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Elections couplées de novembre : La campagne déguisée via les médias interdite

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Entouré de ses collaborateurs, Mathias Tankoano, président du Conseil supérieur de la communication (CSC), a échangé successivement ce mercredi avec les représentants des médias après ceux des partis politiques sur la loi 05 CNT du 7 avril 2015 règlementant les 3 mois précédant la période de campagne proprement dite. Au cours de cette période qui couvre la période du 3 août au 2 octobre 2020, toute campagne déguisée  est interdite dans les médias.

Le président du Conseil supérieur de la communication, Mathias Tankoano

Cette loi, la loi 05 du 7 avril 2015,  sur laquelle se fonde la présente décision du CSC a été adoptée par les députés sous la transition, avec comme objectif d’éviter la campagne déguisée pendant les trois mois précédant l’ouverture de la campagne électorale.

Cette loi, à entendre le président du CSC n’avait pas été appliquée en 2015 à cause de la tentative du putsch de septembre de 2015, Mais, cette fois, le régulateur est décidé à l’appliquer. D’où la rencontre avec les acteurs des médias pour l’expliquer et aplanir les éventuelles divergences en vue d’une meilleure application sur le terrain.

L’annonce de cette décision du CSC  a suscité beaucoup de préoccupations chez les journalistes qui ne pourront plus mettre à contribution les acteurs politiques dans leurs programmes pendant cette période.

En revanche, les médias pourront diffuser des avis et annonces des acteurs politiques. Ils pourront couvrir également les activités du Président du Faso et des membres du gouvernement dans le strict respect de leurs fonctions. Les investitures des candidats pourront aussi faire l’objet de couverture médiatique en raison d’une couverture médiatique par candidat.

«Tout ce qui n’est pas interdit par cette loi, est autorisé», a encore indiqué le président du CSC, souhaitant vivement que cette loi puisse être appliquée dans sa lettre et son esprit, quitte peut-être à ce que les législateurs s’en rendent compte qu’ils sont allés plus loin et se décident à la modifier.

Martin Philippe

Burkina Demain

Coronavirus au Burkina : 11 nouveaux cas confirmés à la date du 27  juillet

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La ministre de la santé Claudine Lougué expliquant le dispositif sanitaire envisagé

11 nouveaux cas confirmés dont 5 cas importés et 6 à transmissions communautaires ; et 5  nouvelles guérisons. Ce sont les éléments essentiels du tableau du dernier rapport sur la situation du Coronavirus au Burkina en date du 27  juillet  2020. 

La ministre de la santé Claudine Lougué expliquant le dispositif sanitaire envisagé

Avec 05 nouvelles guérisons, le nombre total des guérisons depuis l’apparition de la Covid-19 au Burkina Faso passe à  940  à la date du 27 juillet.

Toujours à la date du 27 juillet, 11 nouveaux cas confirmés dont 5 cas importés et 6 à transmissions communautaires ont été enregistrés,  faisant passer le nombre total des cas confirmés  à  1117.

A la date du 27  juillet, le nombre total des décès depuis le 9 mars demeure 53, aucun nouveau décès n’ayant été enregistré.

Burkina Demain 

Présidentielle ivoirienne : Ouattara se prononcera sur sa candidature à un 3ème mandat

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Le président Alassane Ouattara maintient le suspense sur sa candidature à un 3e mandat

A l’issue de la réunion de son parti, le RHDP, tenue ce soir à Abidjan, le président sortant ivoirien Alassane Ouattara n’a pas dit clairement s’il acceptait de se présenter ou non à un troisième mandat présidentiel, comme le souhaitent les cadres et militants du RHDP. Il a juste dit prendre acte de leur demande.

Le président Alassane Ouattara maintient le suspense sur sa candidature à un 3e mandat

«Nous devons être fiers de ce que nous avons fait et c’est pour cela que cela doit se poursuivre. Je reviendrais vers vous très prochainement, et je m’adresserais à la nation pour dire ce qui est en jeu pour notre pays, pourquoi la Côte d’Ivoire doit continuer comme ça aujourd’hui. Qu’elle ne doit pas être entre des mains qui pourraient faire basculer le pays dans la violence, le désordre et la poursuite d’intérêt personnels».

Ce sont là des propos d’Alassane Ouattara à l’issue de la réunion du RHDP tenue ce soir à Abidjan, indiquant qu’il avait pris acte de la demande des militants et cadres de son parti qui sollicitent sa candidature à la présidentielle à venir suite au décès d’Amadou Gon Coulibaly précédemment désigné candidat.

 

Burkina Demain

Réouverture des frontières aériennes : Il faudra montrer patte blanche

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La ministre de la santé Claudine Lougué expliquant le dispositif sanitaire envisagé

En principe, c’est le 1er août prochain que le Burkina Faso va rouvrir ses frontières aériennes après une fermeture de plusieurs mois due à la pandémie du Coronavirus. La Covid n’étant pas encore éradiquée, ni ici au Faso ni ailleurs ; des mesures s’imposent pour cette reprise risqué du trafic aérien. Face à la presse ce mardi 28 juillet, les autorités burkinabè se sont voulu rassurantes.  

Le ministre des Transports, Vincent Dabilgou s’est voulu rassurant

«Un test négatif du Covid-19 datant d’au plus cinq jours» sera un préalable pour passager à destination du Burkina Faso.

Le ministre des Transports, Vincent Dabilgou a été on ne peut plus clair : « ne peut venir au Burkina que celui qui a accepté de satisfaire à certaines conditions. Et la condition la plus essentielle, c’est que le passager doit avoir fait le test PCR du Covid-19 ».

Donc, pas question de s’inquiéter pour la réouverture des frontières aériennes du pays à partir du 1er août prochain. Les mesures sont prises pour parer à toutes éventualités.

Dispositif sanitaire envisagé

La ministre de la santé Claudine Lougué expliquant le dispositif sanitaire envisagé

Sur le dispositif envisagé pour que tout se passe bien ; voici ce qu’a expliqué en substance  la ministre de la santé Claudine Lougué explique aux journalistes :

‘’Les compagnies de voyage  doivent obligatoirement donner des informations sur la Covid-19 aux passagers, veiller au respect de l’hygiène individuelle et collective et surveiller l’état de santé des voyageurs. Et aussi alerter chaque point d’entrée pour tout passager ayant présenté des symptômes. A l’arrivée, le passager a l’obligation de se soumettre à la prise de température, de présenter son test PCR négatif et remplir correctement la fiche santé voyageur.

A l’entrée du Burkina, lorsque le passager a son test négatif mais présente une forte température, il sera isolé. Et après les prélèvements, il sera confiné à l’hôtel jusqu’à l’arrivée du résultat. Les frais de confinement sont assurés par le passager. Et quand le passager ne possède pas de test négatif du Covid-19, on va retirer ses documents d’identification avant de passer au test de diagnostic rapide à ses frais. Et pour que ce passager rentre en possession de ses documents, il faut qu’il ait son test négatif.

S’il s’agit d’un voyageur en transit sans solution de test, si le transit ne dépasse pas 48 heures, il est confiné sous surveillance policière à l’hôtel et conduit après à l’embarquement, toujours sur surveillance. Si c’est plus de 48 heures, il va suivre le même traitement comme ceux qui viennent sans test. Toutes les directives seront mises à la disposition de tous les voyageurs sur le site du ministère. Les voyageurs qui veulent quitter le Burkina doivent également faire leur test du Covid-19’’.

En clair, les passagers à destination et au départ du Burkina doivent montrer patte blanche. Pourvu que les choses se passent comme prévues.

Philippe Martin

Burkina Demain

Association AGRODIA : Des membres dénoncent une mauvaise gestion

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Les conférenciers d'AGRODIA face à la presse ce mardi 28 juillet 2020 à Ouagadougou

Des membres de l’Association des grossistes et détaillants d’intrants agricoles du Burkina Faso (AGRODIA) ont dénoncé ce 28 Juillet 2020 au cours une conférence de presse ténue à Ouagadougou, la mauvaise gestion au sein de leur association.

Les conférenciers d’AGRODIA face à la presse ce mardi 28 juillet 2020 à Ouagadougou

  Le mécontentement exprimé par des membres et représentants de l’AGRODIA s’étale sur deux faits principaux. Il s’agit d’un cas d’engrais subventionné par l’Etat burkinabè non arrivé à destination et d’un autre cas de détournement de fonds au sein de l’association.

En effet, selon les conférenciers, cinq régions que sont, le Centre, le Nord, l’Est, la Boucle du Mouhoun et le Centre-Nord ont été ciblés par l’Etat pour une bonne production agricole de la campagne sèche 2020. Il a été mis à la disposition de l’association environ 6 700 tonnes d’engrais contenu dans des sacs de 50 kilogrammes à distribuer aux bénéficiaires pour un prix subventionné de 12 000 francs le sac. Par la suite, les représentants provinciaux ont fait le constat que les sacs d’engrais destinés aux producteurs bénéficiaires ne leur sont pas parvenus, c’est ce que témoigne aussi Seri Daouda (agriculteur dans le Sourou) qui dit ne pas avoir bénéficié de l’engrais malgré qu’il ait la somme nécessaire. Pire encore, ces sacs, bien que portant les logos AGRODIA, se sont retrouvés en vente sur les marchés à un prix plus élevé. C’est le cas de Bobo Dioulasso où les intrants étaient entre les mains des commerçants alors que cette zone n’est pas de la liste des régions ciblées. Pour les conférenciers, ces actes sont déplorables et méritent sanction quand certains ne se soucient pas de l’intérêt des producteurs agricoles.

Pour donner plus de raison à leur déception, Tapsoba Rabi Francis (chargé à l’organisation et l’information dans la section du Kadiogo) et ces camarades ont fait un bon de trois ans en arrière, en 2017, où le bureau exécutif AGRODIA a décidé de procéder à une commande groupée d’engrais. Pour eux, la surprise ne s’est pas fait attendre après avoir découvert, en Décembre 2018 que la commande a été effectué à travers un près bancaire, que des membres du bureau auraient profité pour prélever des quantités importantes d’engrais, l’aurait revendu sans reverser à l’association. La totalité de la somme s’évaluerait à 304 214 273 Francs CFA. Un fait qui est jugé par les conférenciers comme un cas d’enrichissement illicite.

À en croire les animateurs, ce sont bien là des faits face aux quels il est difficile de garder le silence, mais comment faire s’il faut recevoir, au-delà des menaces, une lettre de suspension pour qui ose dénoncer. Tapsoba Rabi Francis dit lui-même être suspendu pour avoir engagé une procédure suite à la suspension des membres de la section de Pô. Ces suspensions sont pour lui arbitraire vu qu’aucun procédé n’est respecté.

Ils invitent « les organisations paysannes à plus de vigilance et à rechercher, à chaque opération de distribution d’engrais, la bonne information afin de ne pas être embarqués dans des trahisons similaires ». Ils demandent également un soutien de la part du ministère en charge de l’agriculture afin d’établir la vérité sur l’opération de la campagne sèche de 2020.

Pour ce qui en est des responsables, le président Tangongossé Yamine est pointé du doigt pour cette mauvaise gestion.

En attendant, les conférenciers affirment que le dossier est entre les mains de la justice.

 Aziz Yoda

Burkina Demain

Crise malienne : Le F5 RFP réitère son appel à la démission d’IBK

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Des responsables du FRP5 réagissant aux propositions de sortie de crise de la CEDEAO

La réaction du Mouvement du 5 Juin – Rassemblement des Forces Patriotiques (M5-RFP) n’a pas tardé à l’annonce des décisions des chefs d’Etat de la CEDEAO appelant à une union sacrée de la classe sociopolitique en vue d’une normalisation de la situation au Mali. Voici leur réaction dans ce communiqué de presse.  

Des responsables du FRP5 réagissant aux propositions de sortie de crise de la CEDEAO

«COMMUNIQUE N°005 – CS/M5-RFP

SUR LES DECISIONS DU SOMMET EXTRAORDINAIRE DES CHEFS D’ETAT DE LA CEDEAO SUR LA CRISE SOCIOPOLITIQUE AU MALI

Le Mouvement du 5 Juin – Rassemblement des Forces Patriotiques (M5-RFP) a appris avec étonnement les conclusions du Sommet extraordinaire de la Conférence des Chef d’Etat et de Gouvernement de la CEDEAO tenu ce 27 juillet 2020, lequel à l’instar de la Mission conduite par M. Goodluck Jonathan, continue de ramener la crise sociopolitique au Mali à un simple contentieux électoral du deuxième tour du scrutin législatif.

Aussi, les décisions « instamment » prises par le Sommet réitèrent aussi « la démission immédiate des 31 députés contestés, la recomposition rapide de la Cour Constitutionnelle, la mise en place rapide d’un Gouvernement d’union nationale, ainsi que la mise en place rapide d’une commission d’enquête » pour situer les responsabilités dans les cas de décès, de blessés et destructions des biens, et la mise en place d’un Comité de Suivi de toutes les mesures prises.

Par ailleurs, le Sommet a cru bon d’insister sur la mise en place par la CEDEAO « d’un régime de sanctions contre ceux qui poseront des actes contraires au processus de normalisation de cette crise ».

En fait, les décisions du Sommet des Chefs d’Etat de la CEDEAO reposent sur des approximations très improbables telles que la démission hypothétique de députés dont l’élection est contestée, l’injonction faite à M. Ibrahim Boubacar Keïta d’user de pouvoirs exceptionnels constitutionnels pour une reconstitution au forceps de la Cour constitutionnelle, la composition partielle d’un gouvernement, etc.

Aussi, le M5-RFP constate, avec regret, que les conclusions du Sommet des Chefs d’Etat ne tiennent pas compte de la profondeur et de la gravité de la crise sociopolitique qui hypothèque l’avenir du Mali, ne correspondent aucunement aux attentes et aspirations du Peuple malien et surtout violent les lois et la Constitution du Mali que respectent le Mouvement.

Pourtant, les conséquences catastrophiques de la mauvaise gouvernance de M. Ibrahim Boubacar Keita, les violations récurrentes de la Constitution de son fait et sous son magistère, la confiscation des principes républicains garantissant l’alternance démocratique, jurent avec la protection dont ses pairs semblent le couvrir, en méconnaissance totale de l’article 32 du Protocole A/SP1/12/01 de la CEDEAO sur la démocratie et la bonne gouvernance disposant que : « Les Etats membres conviennent de ce que la bonne gouvernance (…) est essentielle pour la préservation de la justice sociale, la prévention des conflits, la sauvegarde de la stabilité politique et de la paix et le renforcement de la démocratie ». A défaut, une gamme de sanctions prévues aux articles 44 et suivants dudit Protocole frapperait l’Etat contrevenant.

Par ailleurs, des insinuations tentent de diluer les revendications populaires républicaines en brandissant l’épouvantail terroriste-islamiste et divertir le Peuple malien qui a, depuis des siècles, opté pour la tolérance religieuse, l’islam choisi et la laïcité. Venant de M. Ibrahim Boubacar Keïta à l’endroit de l’Imam Mahmoud Dicko, qui avait pourtant fortement infléchi les revendications populaires à son encontre, de telles insinuations relèvent d’une tentative désespérée de noyer sa propre incapacité à juguler une lancinante crise multidimensionnelle qu’il a lui-même fortement aggravée.

Le M5-RFP, réaffirmant sa détermination à mener son combat pour sauver le Mali menacé de disparition en tant qu’Etat, Nation, Démocratie et République laïque, exige plus que jamais la démission de M. Ibrahim Boubacar Keïta et de son régime qui portent l’entière responsabilité de cette sinistre perspective pour notre Pays.

Le M5-RFP réitère son exigence d’actions judiciaires y compris devant la Cour pénale internationale (CPI) contre les auteurs, commanditaires et complices des tueries et exactions commises contre les manifestants à mains nues par les Forces spéciales antiterroristes (FORSAT), tant à Sikasso qu’à Bamako, dans les rues, domiciles et lieux de culte, et sa demande de libération de l’Honorable Soumaïla Cissé, Chef de file de l’opposition.

Le Peuple malien demeurera mobilisé et déterminé pour la mise en œuvre de son droit constitutionnel à la désobéissance civile, sur l’ensemble du territoire national et dans la Diaspora, jusqu’à l’aboutissement de son combat patriotique pour la restauration d’un Mali démocratique, républicain et laïc, doté d’une gouvernance responsable et vertueuse.

Bamako, le 27 Juillet 2020

Pour le M5-RFP

Choguel K. MAIGA.»

Crise malienne : Les décisions du sommet de la CEDEAO

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Comme annoncé, la crise malienne était au centre du sommet par visio-conférence des chefs d’Etat de la CEDEAO tenu ce 27 juillet 2020. L’organisation régionale a préconisé des solutions de sortie de crise en mettant en garde ceux qui vont se mettre en travers de ces mesures.

 

 Pour sortir de la crise au Mali, il faut annuler l’élection des députés contestés et envisager une reprise des élections législatives pour pourvoir à ces postes. Ils ont recommandé également une recomposition de la Cour constitutionnelle dissoute par le président Ibrahim Boubacar Kéita, suite aux manifestations.

Ce sont entre autres les mesures préconisées par les chefs d’Etat de la CEDEAO au sortir de leur sommet par visio-conférence de ce lundi 7 juillet 2020 organisé depuis Niamey. Les chefs d’Etat de la CEDEAO n’entendent pas laisser la situation s’enliser au Mali ont multiplié jusque-là sans succès les initiatives pour rapprocher les positions des protagonistes.

Sur le bilan de ce sommet extraordinaire de la CEDEAO, voici ce qu’en dit le président burkinabè Roch Marc Christian Kaboré, sur sa page Facebook : «Au terme du sommet extraordinaire de la Conférence des chefs d’Etat de la CEDEAO sur la crise sociopolitique au Mali, ce jour 27 juillet 2020, nous avons formulé des recommandations pour une sortie de crise et la stabilisation du pays. Nous espérons que nos frères du Mali vont privilégier la voie  du dialogue et du consensus pour sortir leur pays de cette zone de turbulence. Nous avons réaffirmé  notre solidarité avec la République sœur du Mali et notre engagement auprès des maliens, pour trouver une sortie de crise concertée avec toutes les parties prenantes».

Ceux qui seront tentés à Bamako d’aller en travers du processus de normalisation, pourraient encourir des sanctions.

De son côté, le gouvernement Boubou Cissé a procédé à un léger remaniement gouvernemental.

Burkina Demain

Eddie Komboïgo prêt et apte à assumer la fonction suprême de l’Etat

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Eddie Komboigo a été investi ce dimanche candidat du CDP à la présidentielle du 22 novembre

Après une longue période de mésentente au sein du Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP) depuis la chute du régime en 2014, le choix est désormais fait, Eddie Komboïgo représentera le parti à la présidentielle du  22 novembre prochain. L’homme a été officiellement investi candidat de l’ex-parti au pouvoir ce dimanche 26 juillet au cours d’un congrès  extraordinaire d’investiture.

Eddie Komboigo a été investi ce dimanche candidat du CDP à la présidentielle du 22 novembre

Ce Dimanche, le palais des sports de Ouaga 2000 était bondé de monde venu des quatre coins du Burkina pour soutenir leur candidat Eddie Komboïgo. Un soutien qui, en plus des présences, se manifestait bien par les cris de joie et les acclamations. En dehors des militants, étaient de la partie des présidents de parti politiques amis, en l’occurrence de l’Opposition dont notamment le chef de file de l’opposition, président de l’UPC Zéphirin Diabré ; le candidat de l’ADF-RDA Gilbert Noël Ouédraogo.

Après son investiture, le président Eddie Komboïgo est passé à son discours où il n’a pas mâché ses mots, en commençant par son parti : «laissons au jugement de l’histoire, les individus aux sombres desseins qui ont traîné le parti dans la boue, porté atteinte à sa cohésion et à son unité et qui dans la haine ont jeté toutes leurs forces pour le déstabiliser, voire l’anéantir».

La situation du pays,  sa gestion par le régime actuel, celui du Mouvement du peuple pour le progrès, ont été abordés.  ‘’Le Burkina Faso est en proie à des attaques terroristes qui ont occasionné « près d’un million de personnes déplacées internes », avec « des centaines et des centaines » de vies humaines perdues et une économie nationale à plat, a-t-il relevé.

 

Selon Eddie, ce constat malheureux est dû à « l’absence de vision du régime du président » actuel. «Le président Roch Marc Christian Kaboré arrive, dit-il à la fin de son mandat avec une véritable fracture sociale et politique».

En ce qui le concerne lui-même, le candidat du CDP dit vouloir : «impulser au Burkina Faso, une gouvernance nouvelle fondée sur les valeurs démocratiques et celles héritées de nos ancêtres, pour en faire à l’orée 2025, un pays entièrement restauré… Un pays dont l’image brillera de nouveau dans le monde entier ». Il se dit donc prêt à assumer la fonction suprême de l’Etat.

Aziz Yoda

Burkina Demain

Présidentielle 2020 : Abdoulaye Soma investi candidat du Soleil d’Avenir

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Pr Abdoulaye Soma, candidat du Soleil d'Avenir à la présidentielle du 22 novembre 2020

Pr Abdoulaye Soma a été officiellement investi candidat de son parti, le Soleil d’Avenir, pour la présidentielle du 22 novembre 2020. C’était ce dimanche 26 juillet 2020 à la Maison de la culture de Bobo-Dioulasso.

Pr Abdoulaye Soma, candidat du Soleil d’Avenir à la présidentielle du 22 novembre 2020

«Au nom de Dieu, Au nom du Peuple, Au nom des valeurs authentiques des ancêtres de nos sociétés traditionnelles, Au nom des militants et votants du Soleil d’Avenir ; Je jure fidélité et loyauté aux idéaux du Soleil d’avenir et aux intérêts supérieurs de la nation burkinabè. J’engage mon intégrité, mon honorabilité et mes capacités à défendre ces valeurs suprêmes, dans la conduite de ma candidature et dans l’exercice de mes fonctions présidentielles ».

C’est par cette formule que le Professeur Abdoulaye Soma, président du Soleil d’Avenir a officiellement prêté serment ce dimanche 26 juillet à la Maison de la Culture de Bobo-Dioulasso à l’issue de son investiture pour la présidentielle du 22 novembre 2020.

Et de décliner  les grandes lignes de son programme qui met un accent particulier sur les jeunes et les femmes car, à l’écouter, cette frange de la population a été longtemps mis à l’écart dans la gestion des affaires du pays. Pr Soma prône  une nouvelle manière de faire la politique fondée sur la vérité, la sincérité, et le respect de la parole donnée.

Malgré la présence des poids lourds de la scène politique engagés dans cette compétition électorale, Abdoulaye Soma croit en ses chances de l’emporter au soir du 22 novembre. Pour lui, un autre Burkina Faso est possible et il compte le réaliser avec le soutien de tous ses militants et sympathisants engagés sur « la voie du vrai changement».

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Coronavirus au Burkina : 14 nouveaux cas confirmés à la date du 24  juillet

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14 nouveaux cas confirmés dont 5 cas importés et 09 à transmissions communautaires (05 à Ouaga, 03 à Fada N’Gourma et 01 à Houndé) ; et 03 nouvelles guérisons. Ce sont les éléments essentiels du tableau du dernier rapport sur la situation du Coronavirus au Burkina en date du 24  juillet  2020. 

Avec 03 nouvelles guérisons, le nombre total des guérisons depuis l’apparition de la Covid-19 au Burkina Faso passe à  926 à la date du 24 juillet.

Toujours à la date du 24 juillet, 14 nouveaux cas confirmés dont 5 cas importés et 09 à transmissions communautaires (05 à Ouaga, 03 à Fada N’Gourma et 01 à Houndé) ont été enregistrés,  faisant passer le nombre total des cas confirmés  à  1100.

A la date du 24  juillet, le nombre total des décès depuis le 9 mars demeure 53, aucun nouveau décès n’ayant été enregistré.          

 

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