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Présidentielle 2020 : Soumaila Dakouré appelé à défendre les couleurs de la NGB

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Les responsables de la NGB face à la presse

«Au nom de la Nouvelle génération burkinabè (NGB), nous demandons solennellement à Soumaila Dakoure de se présenter à l’élection présidentielle du 22 novembre 2020 », c’est par ces mots que Mahamadou Karambiri a galvanisé la foule ce samedi 1er aout 2020 à Bobo-Dioulasso.

Les responsables de la NGB face à la presse

En assemblée générale dans le Centre culturel les Bambous, dirigeants et militants de cette organisation associative en passe d’être politique ont fait appel à Soumaila Dakouré, citoyen burkinabè Staff Sergent dans l’armée américaine.

Pour Mahamadou Karambiri, porte-parole de la NGB au cours de l’assemblée générale, Dakouré est la carte sûre : « Pour conquérir le pouvoir par les urnes la jeunesse fonde beaucoup d’espoir sur cette candidature gagnante. Nôtre candidat est un exemple de réussite, son parcours a toujours été de la compétition, il a toujours relevé les défis qui se sont présenter sur son chemin avec brio.

Au pays, celui qui est appelé à défendre les couleurs de la NGB est connu pour être un commerçant. Affilié à la Chambre de commerce, de l’Industrie et de l’Artisanat, Dakouré évolue dans la vente des véhicules, l’immobilier, les divers…

Dakouré, de Ouagadougou aux USA

Natif de la capitale burkinabè, Soumaila Dakouré, leader de la NGB et futur candidat de cette organisation à la présidentielle de novembre 2020 est un « winner ».

Si l’enfant de Tanlarghin (son village) rayonne aujourd’hui dans le pays de l’oncle Sam, cela n’a pas toujours été le cas. Pour y arriver, il aura fallu braver une enfance difficile.

Après les pièges d’une scolarisation difficile, Dakouré a obtenu non sans difficulté sa licence en Economie à l’Université de Ouagadougou. Du Campus de Zogona et grâce à la contribution de son paternel, il déposera ses valises aux Etats-Unis d’Amérique. Après trois ans d’études, Dakouré s’engage dans l’armée américaine.

Leader dans l’âme, discipliné et respectueux de ses patrons, il va gravir les échelons pour être aujourd’hui un Staff Sergent. Avec des hommes sous son commandement.

Sur le terrain Dakouré a servi sans les théâtres d’opérations les plus difficiles du monde. Aux USA, il fait partie des Héros de la Guerre d’Afghanistan. Dans ce pays, sa contribution a été particulièrement saluée par les chefs militaires américains….

Alain Sanou / Bobo

Burkina Demain

Commune de Founzan : La Convention tripartite dresse son bilan 2019

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Au cours de la présentation

Dans le cadre de la mise en œuvre de ses activités, la coordination de la Convention tripartite (Ecole sans frontières 66 basée en France, AFCOSEV et la mairie de Founzan), a présenté le mercredi 29 Juillet 2020 dans la salle de conférence de la mairie de Founzan, son bilan de gestion 2019 aux directeurs des écoles primaires et collèges d’enseignement général ( CEG), les présidents APE des écoles primaires, des CEG et lycée de la commune.

Au cours de la présentation

 

La coordination de la convention tripartite (ESF66, AFCOSEV et la mairie de Founzan) a présenté son bilan des activités de 2019, le mercredi 29 Juillet dernier aux corps dirigeants de la commune dans le domaine de l’éducation. Étaient présents dans cette rencontre le conseiller pédagogique itinérant de la CEB,  l’inspecteur

chef de Circonscription d’éducation de base, le responsable du Centre d’éducation et de promotion sociale et le conseiller d’éducation du lycée départemental représentant le proviseur. Après celle du 28 juillet 2020 aux présidents CVD des différents villages de la commune.

L’année 2019, la coordination avait bénéficié d’un financement de 10 000€( 6 559 570 F CFA) du partenaire ESF66 pour la mise en œuvre des projets de développement dans le domaine de l’éducation et de l’eau potable, grâce au convention tripartite entre ESF66, AFCOSEV et la mairie de Founzan. Elle a permis avec l’apport personnel de 641 400 F CFA, donnant un total de 7 200 970F CFA de financer Onze(11) projets promoteurs sur 13 projets soumissionnés. Les projets exécutés sont entre autres l’acquisition de mobilier et d’équipement scolaires en table bancs, des ardoises géantes, des tableaux chevalets, des chaises, des fauteuils des bureaux et armoires pour sept (07) écoles primaires publiques et deux (02) CEG. Il ya aussi la répartition de Quatre (04) forages dont un pour la communauté. Les deux projets qui n’ont pas eu de financement seront prioritaires pour les financements de 2020.

Pour cette année 2020, la coordination a reçu 7.000€ (4 591 699 F CFA) de son partenaire ESF66, donc évidemment la convention connaîtra des reprogrammations inférieures à l’année dernière en raison du baisse de la subvention due à la crise sanitaire mondiale de la pandémie à covid-19.

A cette somme, s’ajoute la somme de 130.653F CFA, restante de l’année 2019,  qui permet à la coordination de proposer, 1 780€ (1 167 603 F CFA) pour le fonctionnement et rétribution, et le reste pour les  investissements est 5 220 € soit 3 424 096 F CFA avec l’apport personnel de 10% (342 410 F CFA) ce qui donne une investissement total de la convention pour 2020 à la 3 766 506 F CFA.

Un bilan apprécié par tous les participants et les partenaires, l’appel à projet pour 2020 est déjà lancé le mercredi 29 Juillet et prendra fin au soir de 07 Août 2020.

Pour le coordonnateur de la convention tripartite ESF66 AFCOSEV et la mairie de Founzan, Gérard Lonkou Yaro, le bilan est satisfaisant car pour une première phase plus de sep (07) millions ont été mobilisés et ces fonds ont été investis dans la commune et dans plusieurs domaines. Mr Yaro trouve qu’un travail est déjà fait mais Il  invite tous à adhérer le projet pour le développement de la commune. Pour terminer, le coordonnateur a saisi de l’occasion remercié toutes les parties prenantes de cette convention tripartite.

 

Selon le président de l’association AFCOSEV, Éric S. Somé, le bilan est positif, parce que pour cette année, il remarque une clarté et une visibilité que l’année antérieure. Le président de la structure locale dans la Convention Tripartite sollicite l’adhésion et la disponibilité de la population pour le bonheur de la commune de Founzan. Il se donne de l’espoir que l’année prochaine d’autres financements verront le jour pour le développement de la localité.

Le secrétaire général de la mairie de Founzan, N’yamara Ouattara, au vue des activités qui ont menés et les ouvrages qui ont été réalisés, trouve que le bilan est très satisfaisant. Pour Mr Ouattara, l’engouement y est toujours et le besoin est toujours exprimé des différents partenaires. Il dit que les projets sont faits en fonction de la disponibilité des financements.

En rappel, c’était en Novembre 2018, en France qu’une convention tripartite entre Ecole sans frontières 66, l’association AFCOSEV à Founzan et la mairie de Founzan, pour la mise en œuvre des projets de développement dans le domaine de l’éducation et de l’eau potable dans la commune de Founzan.

 

Gafoura Guiro / Founzan

Burkina Demain

Présidentielle 2020 : L’UNIR/PS réaffirme son soutien à la candidature de Kaboré

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Le présidium de la conférence de presse de l'UNIR/PS face à la presse

 L’Union pour la Renaissance / Parti Sankariste (UNIR/PS) réaffirme  son soutien au candidat du MPP Roch Marc Christian Kaboré pour l’élection présidentielle de Novembre prochain. C’est ce qui ressort de la conférence de presse ténue par le parti ce 30 Juillet 2020 à Ouagadougou.

Bénéwendé Stanislas Sankara , président de l’UNIR/PS se confiant à la presse

L’UNIR/PS, de l’opposition sous le régime du CDP est passé à la majorité depuis l’arrivée au pouvoir du MPP et fait partie de l’Alliance des partis pour la majorité présidentielle  (APMP). Au cours d’une conférence de presse tenu ce jeudi à Ouagadougou, son président Bénéwendé Stanislas Sankara et ses camarades ont  réexpliqué les raisons de leur alliance avec le MPP.

En effet pour eux, il était nécessaire de s’allier au MPP après les élections de 2015 afin d’obtenir la majorité absolue qui devait offrir au Burkina Faso une stabilité institutionnelle et qui entrait également dans le cadre du respect du jeu de la démocratie. Aussi, ils soutiennent que le régime actuel disposait d’un programme qui a quelques points de convergence avec celui de leur parti.

Les conférenciers ont affirmé que le Burkina Faso a plus que jamais besoin de ses fils et filles et qu’il est plus que temps d’agir. Pour cela, quatre axes principaux sont, selon eux, appréhendés dans leur manifeste.  Il s’agit de la classe politique, des syndicats, des OSC et des médias. Pour eux : «ces principaux acteurs formatent la société, lui donnent un sens, voire un rêve qui ne peut être une réalité que dans la conscience commune de vivre le même destin. Ils agissent sur les institutions et sur les citoyens et dès lors qu’ils faillissent la société s’écroule».

Le présidium de la conférence de presse de l’UNIR/PS face à la presse

La tenue des élections à bonne date est un sujet qui fait couler beaucoup d’encre et de salive depuis un certain temps. Toutefois, à l’instar de la plupart des partis politiques, Bénéwendé Sankara pense que ne pas tenir les élections à bonne date c’est agir contre la constitution. Il souligne également que la situation d’insécurité ne peut être utilisée comme une justification pour reporter les élections.  Ne pas aller aux élections signifie donc pour lui : «le Burkina Faso aura été purement et simplement liquidé» et que le terrorisme et l’obscurantisme ont  «pris le déçu sur la démocratie, que le patriotisme n’existe plus»

Romain Conombo,  troisième vice-président du parti, lui invite l’opposition, qui accuse le pouvoir actuel de mener une mauvaise gestion surtout en ce concerne le terrorisme, à  » ne pas jouer à ce jeu « , car pour lui le terrorisme est plus qu’un match de football.

Les conférenciers, pour conclure appellent tous les acteurs de la société à être les vecteurs de l’avènement d’une rupture dans la gouvernance du Burkina Faso pour le bonheur du peuple et pour les générations à venir.

Aziz Yoda

Burkina Demain 

Message de l’UPC à l’occasion de la Tabaski 2020

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L’Union pour le progrès et le changement (UPC) souhaite une très bonne fête à tous les fidèles Musulmans d’ici et d’ailleurs, et s’associe à toute la communauté pour vivre ces moments de grandes adorations, de communion et de partage. Plus d’infos dans ce communiqué.

«Message de l’UPC à l’occasion de la Tabaski 2020

Chers frères et sœurs musulmans, chers compatriotes,

Par la grâce d’Allah le Tout-Puissant, le Clément et le Miséricordieux, ce vendredi 31 juillet 2020 sera célébrée, par l’ensemble de la communauté musulmane, l’Aïd El-Kébir dite « Fête du sacrifice ». Cette fête aux bienfaits immenses commémore le sacrifice combien important et significatif du prophète Abraham (PSL). A cette occasion, l’UPC souhaite une très bonne fête à tous les fidèles Musulmans d’ici et d’ailleurs, et s’associe à toute la communauté pour vivre ces moments de grandes adorations, de communion et de partage.

Puisse Allah, à La faveur de cette commémoration, exhausser toutes nos prières, donner de la profondeur à notre foi et la rendre inébranlable à toute épreuve, à l’image de celle du Prophète Abraham.

Chers frères et sœurs musulmans, chers compatriotes,

Cette année, la fête de Tabaski sera célébrée dans le double contexte difficile de crise sanitaire et sécuritaire. L’UPC joint ses prières à celles de tous les Musulmans du monde entier, et particulièrement ceux du Burkina, pour demander au Tout-Puissant de combler le Burkina de son infinie grâce, de  protéger notre pays et de nous éloigner à jamais de l’insécurité, de la maladie et de tout autre mal à même de nuire au bien- être des Burkinabè.

Bonne fête de Tabaski à toutes et à tous !

Que Dieu bénisse le Burkina !

Ouagadougou, le 30 juillet 2020

Pour le Bureau politique national de l’UPC

Le vice-Président chargé de la réconciliation nationale, des valeurs sociétales et des cultes

Son Excellence le Poé Naaba Tang$a»

Côte d’Ivoire : Hamed Bakayoko nommé Premier ministre !

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Hamed Bakayoko a été confirmé ce jeudi au poste de Premier ministre de Côte d'Ivoire

Hamed Bakayoko assurait depuis début mai l’intérim de l’ancien et défunt Premier ministre Amadou Gon Coulibaly, cumulativement avec ses fonctions de ministre d’Etat et ministre de la défense.  L’homme d’Etat ivoirien voit ses pouvoirs renforcer avec sa nomination officielle au poste de Premier ministre de Côte d’Ivoire.

Hamed Bakayoko a été confirmé ce jeudi au poste de Premier ministre de Côte d’Ivoire après l’intérim de quelques mois

Hamed Bakayoko a vu le jour  le 8 mars 1965 à Abidjan. Devenu fidèle des fidèles du président Alassane Ouattara, le maire d’Abobo a connu ces dernières années une fulgurante ascension au sommet de l’Etat ivoirien. En 2017 il est nommé ministre de la défense.

Quand les ennuis sanitaires de l’ex-Premier ministre Gon Coulibaly ont culminé en début mai avec dans la foulée son évacuation en France ; c’est vers lui que le président Ouattara  s’est tourné pour lui demander d’assurer l’intérim. Aujourd’hui, il est confirmé au poste de Premier ministre, alors que l’on entend toujours le nom du candidat du RHDP à la présidentielle.

Reste-t-il encore une autre marche à franchir pour Bakayoko, dont certains prédisent un destin présidentiel, dans son ascension fulgurante vers le pouvoir suprême en cette année 2020 en Côte d’Ivoire ?

Affaire à suivre….

Burkina Demain

Accès à l’électricité en Afrique de l’Ouest : La Banque mondiale apporte 300 millions de dollars

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Le Conseil des administrateurs de la Banque mondiale a approuvé aujourd’hui l’octroi d’une enveloppe de crédits et de dons d’un montant total de 300 millions de dollars de l’Association internationale de développement (IDA)* afin de soutenir des réformes qui favoriseront les échanges transfrontaliers d’électricité en Afrique de l’Ouest. Plus d’infos dans ce communiqué.

«Afrique de l’Ouest : miser sur les échanges transfrontaliers pour l’accès à une électricité abordable et fiable

La Banque mondiale apporte 300 millions de dollars pour aider le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, la Guinée, le Libéria, le Mali et la Sierra Leone à mettre en œuvre les réformes sectorielles nécessaires pour créer avec succès un marché régional de l’électricité

WASHINGTON, 28 juillet 2020 — Le Conseil des administrateurs de la Banque mondiale a approuvé aujourd’hui l’octroi d’une enveloppe de crédits et de dons d’un montant total de 300 millions de dollars de l’Association internationale de développement (IDA)* afin de soutenir des réformes qui favoriseront les échanges transfrontaliers d’électricité en Afrique de l’Ouest.

Le Programme de financement à l’appui des politiques de développement pour le commerce régional de l’énergie en Afrique de l’Ouest a pour objectif de lever les obstacles aux échanges d’électricité, avec à la clé des tarifs plus bas pour les consommateurs, une compétitivité accrue pour les entreprises et un approvisionnement plus résilient et fiable. Seulement 50 % de la population en Afrique de l’Ouest a accès à l’électricité, qui plus est à un coût parmi les plus élevés du monde, et notamment deux fois supérieur au prix observé globalement en Afrique de l’Est. En outre, en raison des dysfonctionnements des réseaux, les services d’électricité sont loin d’être fiables, avec des coupures qui atteignent en moyenne 44 heures par mois.

Les pays membres de la Commission économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) collaborent depuis une dizaine d’années à la mise en place d’un marché de l’électricité totalement intégré, dans le cadre du système d’échanges d’énergie électrique ouest-africain. Ils auront achevé, d’ici quelques années, les principales interconnexions qui permettront de relier leurs réseaux. Le programme approuvé aujourd’hui vient appuyer l’application d’un programme de réformes qui permettra aux pays concernés — Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Guinée, Libéria, Mali et Sierra Leone — de mettre en œuvre des politiques qui faciliteront des échanges transfrontaliers d’électricité produite à partir de gaz naturel, d’énergie hydraulique et renouvelable, plus propre et à bas coût. Ces sources d’approvisionnement permettront de remplacer les petites centrales au fioul et les générateurs à diesel, plus coûteux, et d’améliorer l’efficacité des services d’électricité.

«L’Afrique de l’Ouest possède un immense potentiel dans la production d’énergie propre et verte, dont les pays peuvent tirer parti, en s’unissant, pour fournir à leurs habitants une électricité meilleur marché et favoriser la création d’emplois, souligne Ousmane Diagana, vice-président de la Banque mondiale pour l’Afrique de l’Ouest et centrale. Le système d’échanges d’énergie électrique ouest-africain a posé un jalon essentiel en reliant les réseaux nationaux, et le temps est venu à présent de concrétiser tous les atouts du marché régional de l’électricité. La mise en place de politiques coordonnées, conjuguées à des institutions efficaces et des cadres réglementaires adaptés, permettra d’améliorer la confiance dans le fonctionnement du commerce d’électricité en Afrique de l’Ouest et d’accéder à une ère nouvelle placée sous le signe d’une énergie fiable et abordable.»

La nouvelle opération soutient un programme régional de réforme de l’énergie qui s’articule autour de trois axes. Le premier axe a pour objectif de renforcer la confiance dans la bonne application des accords commerciaux en appuyant la sécurisation des paiements des échanges d’énergie. Le deuxième axe soutient la mise en œuvre de décisions d’investissement au coût le plus bas, privilégiant des solutions régionales et promouvant la concurrence. Enfin, le troisième axe vise à renforcer la transparence en traitant la question de la solvabilité des compagnies d’électricité nationales et en garantissant l’information du marché sur les grandes décisions d’investissement qui ont une incidence sur l’offre et la demande.

« Ce programme jouera un rôle fondamental pour la réalisation de notre objectif de marché régional de l’énergie, et je tiens à remercier la Banque mondiale pour son soutien, indique Jean-Claude Kassi Brou, président de la Commission de la CEDEAO. Le système d’échanges d’énergie électrique ouest-africain va continuer à progresser et s’attacher, grâce à ce soutien, à aider ses pays membres à collaborer et coordonner les réformes nécessaires pour développer le commerce régional de l’électricité et avoir ainsi accès à un approvisionnement plus abordable et plus fiable. L’optimisation des ressources énergétiques de la région permettra de mettre en place des systèmes électriques efficaces et résilients qui permettront à leur tour de rendre nos économies plus productives et inclusives. La CEDEAO continuera à être un partenaire solide en vue de la réalisation de cet objectif. »

Le Programme de financement à l’appui des politiques de développement pour le commerce régional de l’énergie en Afrique de l’Ouest est le premier financement de ce type à recourir au guichet régional de l’IDA. Ce dispositif permet à la Banque mondiale de soutenir des réformes qui visent à atteindre un objectif commun à plusieurs pays de manière coordonnée. Le programme constitue une étape décisive dans le processus d’intégration régionale en Afrique de l’Ouest en apportant son soutien à l’application de la directive de la CEDEAO sur la sécurisation des échanges transfrontaliers d’énergie électrique en Afrique de l’Ouest, adoptée en décembre 2018 dans le but de créer un marché régional de l’électricité. Les retombées économiques de ce marché sont évaluées à 665 millions de dollars par an pour l’ensemble des pays concernés, avec une réduction d’un tiers du coût moyen de la production d’électricité dans la région.

* L’Association internationale de développement (IDA) est l’institution de la Banque mondiale qui aide les pays les plus pauvres de la planète. Fondée en 1960, elle accorde des dons et des prêts à taux faible ou nul pour financer des projets et des programmes de nature à stimuler la croissance économique, réduire la pauvreté et améliorer la vie des plus démunis. L’IDA figure parmi les principaux bailleurs de fonds des 76 pays les plus pauvres de la planète, dont 39 se trouvent en Afrique. Ses ressources bénéficient concrètement à 1,6 milliard de personnes. Depuis sa création, l’IDA a soutenu des activités de développement dans 113 pays. Le volume annuel de ses engagements s’est élevé en moyenne à 21 milliards de dollars au cours des trois dernières années, 61 % environ de ce montant étant destinés à l’Afrique.

Contacts :

À Washington :                    Aby Toure, akonate@worldbank.org

Au Burkina Faso :                Lionel Yaro, lyaro@worldbank.org

En Côte d’Ivoire : Nguessan Enoh Ndri, endri@worldbank.org

En Guinée :                          Mamadou Bah, mbah3@worldbank.org

Au Libéria :                          Michael Nyumah Sahr, msahr@worldbank.org

Au Mali                  Habibatou Gologo, hgologo@worldbank.org

En Sierra Leone : Moses Alex Kargbo, mkargbo@worldbank.org»

Sommet de la CEDEAO sur la crise malienne : Retour sur la déclaration des chefs d’Etat

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Les chefs d’Etat de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) se sont réunis le 27 juillet dernier par visio-conférence sur la crise malienne.

La réunion a été sanctionnée par une déclaration reprenant  l’ensemble des décisions de l’organisation régionale sur le dossier et dont voici l’intégralité.

Déclaration chefs d’Etat CEDEAO

Elections couplées de novembre : La campagne déguisée via les médias interdite

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Entouré de ses collaborateurs, Mathias Tankoano, président du Conseil supérieur de la communication (CSC), a échangé successivement ce mercredi avec les représentants des médias après ceux des partis politiques sur la loi 05 CNT du 7 avril 2015 règlementant les 3 mois précédant la période de campagne proprement dite. Au cours de cette période qui couvre la période du 3 août au 2 octobre 2020, toute campagne déguisée  est interdite dans les médias.

Le président du Conseil supérieur de la communication, Mathias Tankoano

Cette loi, la loi 05 du 7 avril 2015,  sur laquelle se fonde la présente décision du CSC a été adoptée par les députés sous la transition, avec comme objectif d’éviter la campagne déguisée pendant les trois mois précédant l’ouverture de la campagne électorale.

Cette loi, à entendre le président du CSC n’avait pas été appliquée en 2015 à cause de la tentative du putsch de septembre de 2015, Mais, cette fois, le régulateur est décidé à l’appliquer. D’où la rencontre avec les acteurs des médias pour l’expliquer et aplanir les éventuelles divergences en vue d’une meilleure application sur le terrain.

L’annonce de cette décision du CSC  a suscité beaucoup de préoccupations chez les journalistes qui ne pourront plus mettre à contribution les acteurs politiques dans leurs programmes pendant cette période.

En revanche, les médias pourront diffuser des avis et annonces des acteurs politiques. Ils pourront couvrir également les activités du Président du Faso et des membres du gouvernement dans le strict respect de leurs fonctions. Les investitures des candidats pourront aussi faire l’objet de couverture médiatique en raison d’une couverture médiatique par candidat.

«Tout ce qui n’est pas interdit par cette loi, est autorisé», a encore indiqué le président du CSC, souhaitant vivement que cette loi puisse être appliquée dans sa lettre et son esprit, quitte peut-être à ce que les législateurs s’en rendent compte qu’ils sont allés plus loin et se décident à la modifier.

Martin Philippe

Burkina Demain

Coronavirus au Burkina : 11 nouveaux cas confirmés à la date du 27  juillet

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La ministre de la santé Claudine Lougué expliquant le dispositif sanitaire envisagé

11 nouveaux cas confirmés dont 5 cas importés et 6 à transmissions communautaires ; et 5  nouvelles guérisons. Ce sont les éléments essentiels du tableau du dernier rapport sur la situation du Coronavirus au Burkina en date du 27  juillet  2020. 

La ministre de la santé Claudine Lougué expliquant le dispositif sanitaire envisagé

Avec 05 nouvelles guérisons, le nombre total des guérisons depuis l’apparition de la Covid-19 au Burkina Faso passe à  940  à la date du 27 juillet.

Toujours à la date du 27 juillet, 11 nouveaux cas confirmés dont 5 cas importés et 6 à transmissions communautaires ont été enregistrés,  faisant passer le nombre total des cas confirmés  à  1117.

A la date du 27  juillet, le nombre total des décès depuis le 9 mars demeure 53, aucun nouveau décès n’ayant été enregistré.

Burkina Demain 

Présidentielle ivoirienne : Ouattara se prononcera sur sa candidature à un 3ème mandat

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Le président Alassane Ouattara maintient le suspense sur sa candidature à un 3e mandat

A l’issue de la réunion de son parti, le RHDP, tenue ce soir à Abidjan, le président sortant ivoirien Alassane Ouattara n’a pas dit clairement s’il acceptait de se présenter ou non à un troisième mandat présidentiel, comme le souhaitent les cadres et militants du RHDP. Il a juste dit prendre acte de leur demande.

Le président Alassane Ouattara maintient le suspense sur sa candidature à un 3e mandat

«Nous devons être fiers de ce que nous avons fait et c’est pour cela que cela doit se poursuivre. Je reviendrais vers vous très prochainement, et je m’adresserais à la nation pour dire ce qui est en jeu pour notre pays, pourquoi la Côte d’Ivoire doit continuer comme ça aujourd’hui. Qu’elle ne doit pas être entre des mains qui pourraient faire basculer le pays dans la violence, le désordre et la poursuite d’intérêt personnels».

Ce sont là des propos d’Alassane Ouattara à l’issue de la réunion du RHDP tenue ce soir à Abidjan, indiquant qu’il avait pris acte de la demande des militants et cadres de son parti qui sollicitent sa candidature à la présidentielle à venir suite au décès d’Amadou Gon Coulibaly précédemment désigné candidat.

 

Burkina Demain