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Vote de la loi modificative du code électoral : 107 voix pour, 9 voix contre et 4 abstentions

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Les députés burkinabè ont finalement adopté ce mardi 25 août 2020, la loi portant modification de la loi N°014-2001/AN du 03 juillet 2001 portant modification du code électoral.  Voici les résultats du vote des 120 votants :

-107 voix pour

-9 voix contre

-4 abstentions.

Il s’agit là à écouter le ministre de l’Administration territoriale, de la décentralisation et de la cohésion nationale, Siméon Sawadogo, du résultat d’un consensus de la classe politique nationale et l’on ne devrait pas craindre pour une éventuelle crise post-électorale. En effet, lors des travaux d’examen du projet de loi, l’opposition et la majorité ont été auditionnés ensemble par l’Assemblée nationale.

Aux termes de ce nouveau code, en cas de force majeure, si les élections législatives ne peuvent se tenir dans une ou des communes entières d’une province, le résultat de la commune où on a voté va servir pour l’élection des députés de la province. Cela sera aussi valable pour les municipales, la présidentielle.

Aziz Yoda

Burkina Demain

Code électoral adopté : «Un attentat contre la démocratie et la cohésion sociale»

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Le député-maire de Dori, Aziz Diallo, ne manque pas de mots pour désapprouver le code électoral adopté ce mardi 25 août 2020 par les députés. Sa réaction.

 «Si pour des raisons de force majeure, les élections législatives ne peuvent se tenir dans une ou des communes entières d’une province, le résultat de la commune où on a voté va servir pour l’élection des députés de la province.

Idem pour les municipales, où donc 2 ou 3 villages pourront élire les exécutifs locaux : Aujourd’hui, on nous demande de regarder des centaines de milliers de potentiels électeurs, tous Burkinabè au même titre que chacun d’entre nous, et leur dire que non seulement nous n’avons pas été en mesure d’assurer votre sécurité, mais aussi pour les 3 prochaines élections, ce n’est pas la peine que vous votez, que vous participez aux choix de vos exécutifs locaux, de vos représentants à l’Assemblée nationale, et du Président du Faso.

Mais, on reviendra vers vous vous parler de la République, de l’appartenance commune à la Nation, du renforcement de la cohésion sociale.

Il y a eu dans un passé récent ce que je considère comme des abus de langage dans l’appréciation de certaines lois. Pour ma part, nous sommes là face à la véritable loi d’exclusion.

Tout en saluant les efforts de dialogue du chef de l’Etat, je refuse de me rendre complice de cet attentat contre la démocratie, contre la cohésion sociale».

L’UNAPES-B : les examens et concours scolaires de la session 2020 se sont bien déroulés

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L’Union Nationale des Parents d’élèves du Post-Primaire, secondaire et du Supérieur du Burkina ( UNAPES-B) a tenu un point de presse ce 25 Août 2020 à Ouagadougou.

L’année scolaire au Burkina Faso a été marquée par des préoccupations d’ordre sécuritaire, sanitaire et sociale. Toutefois, Malgré les difficultés rencontrées, l’année a pu être sauvée. Animée par le président de l’Union Nationale des Associations des Parents d’Elèves du Post-Primaire, du Secondaire et du Supérieur du Burkina ( UNAPES-B), la conférence a consisté à présenter le bilan de l’année scolaire 2019/2020 et les préparatifs de la rentrée scolaire 2020/2021.

   Les résultats des examens

Le Certificat d’Etudes Primaires ( CEP) s’est déroulé du 14 au 16 Juillet et les épreuves écrites, orales et pratiques des examens du post-primaire et du secondaire ( BEPC, CAP et BEP ) ont eu lieu du 14 au 28 Juillet 2020. Selon l’UNAPES-B, sur un total de 421.269 ayant composé, 278.310 élèves ont été admis au CEP; soit 66,06% contre 55,11% en 2019.

Le Brevet d’Etudes du Premier Cycle (BEPC ) a comptabilisé 110.472 admis sur 302 915 présents; soit 36,47% contre 26,62% en 2019.

Au niveau des examens de l’Enseignement et la Formation Technique et Professionnelle (EFTP: CAP, BEP), pour un total de 14.785 candidats présents, 9.369 ont été admis; soit un taux de 63,37% contre 46,86% en 2019.

En ce qui concerne l’examen du Baccalauréat, il s’est déroulé du 03 au 21 Août 2020. Au total, un taux de succès de 39,35% a été enregistré contre 36,83% en 2019. La région du Centre-Nord a connu le plus fort taux de succès ( 43,24%) par rapport à la région de l’Est qui a enregistré la moins bonne performance sur la liste (33,19%).

En définitif, selon L’UNAPES-B, les examens et concours scolaires de la session 2020 se sont bien déroulés sur l’ensemble du territoire. << Les résultats enregistrés à cette session pour chacun des examens, sont meilleurs à ceux de la session précédente 2019 en dépit du contexte sécuritaire, sanitaire et sociale >>.

Suite à l’apparition de la pandémie à Coronavirus, mettant en difficulté l’année scolaire, en plus de la situation sécuritaire que connaissait déjà le Burkina Faso, l’Etat a procédé à une prise de décision entraînant la fermeture des classes intermédiaires ; le passage en classe supérieure avec une seule moyenne pour les classes intermédiaires, notamment au post-primaire et au secondaire ; le passage automatique en classe supérieure de tous les élèves, au primaire.

Selon l’UNAPES-B, ces mesures pourraient avoir des répercussions dommageables sur la qualité de l’enseignement et le niveau des élèves. Pour cela, elle propose :<<la formalisation officielle par la prise d’un intérêt ou d’une circulaire par le MENAPLN, pour l’achèvement de l’année scolaire 2019/2020 et la mise à niveau des élèves avant le début de l’année scolaire 2020/2021>>. Elle propose également un calendrier pour l’année scolaire 2020/2021. Du 1er Octobre au 15 Novembre 2020, session de rattrapage de l’année scolaire 2019/2020. Du 16 au 20 Novembre, évaluation de mise à niveau.  À partir du 21 Novembre 2020 jusqu’au 15 Juillet 2021, déroulement de l’année scolaire 2020/2021.

Pour les discussions à venir entre le gouvernement et les syndicats, l’UNAPES-B encourage les deux parties à mettre à l’avance le dialogue et à trouver un compromis sur les points de discorde. Comme proposition, elle suggère que dans le contexte de COVID-19, l’Etat adopte une loi de programmation éducation/formation qui permettrait de financer massivement le secteur de l’éducation /formation afin de le sortir des tares qui empêchent son développement. Elle suggère également une systématisation de l’utilisation du numérique dans l’éducation afin de réduire bien des coûts.

Aziz Yoda

Burkina Demain

Alliance solaire internationale : Le Burkina en phase avec l’Accord-cadre

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Le ministre de l’énergie, Dr Bachir Ismaël Ouédraogo, lors de son intervention au Parlement ce 24 août 2020

Lors de sa séance du 9 mars 2018, l’Assemblée nationale autorisait le gouvernement à ratifier l’Accord cadre portant création de l’Alliance solaire internationale (ASI). Ce 24 août 2020, les députés burkinabè à l’unanimité des 104 votants ont officiellement ratifié ledit accord-cadre qui fait désormais du Burkina Faso un pays pleinement engagé dans l’atteinte des nobles objectifs de l’ASI qui ambitionne de mobiliser plus de 1 000 milliards de dollars d’investissement en énergie solaire d’ici 2030.

Le ministre de l’énergie, Dr Bachir Ismaël Ouédraogo, lors de son intervention au Parlement ce 24 août 2020

Le Burkina Faso fait désormais parties des pays qui ont ratifié l’accord cadre de l’Alliance solaire internationale (ASI). Les députés burkinabè l’ont en effet ratifié ce lundi 24 août 2020 à l’unanimité des 104 votants.

Selon le ministre de l’énergie, Dr Bachir Ismaël Ouédraogo, qui a assisté à cette ratification parlementaire, l’adhésion du pays à l’ASI a déjà permis de renforcer les capacités de nos cadres en matière d’énergie renouveler et cela devrait se poursuivre avec la promotion des technologies d’énergies renouvelables à moindre coût, la réduction des coûts de production nationale d’électricité, la limitation des émissions de gaz à effet de serre.

1 000 milliards de dollars d’investissements d’ici 2030

Le Burkina Faso qui mise sur l’énergie solaire pour assurer son approvisionnement énergétique et son développement socioéconomique entend tirer pleinement profit des opportunités de l’ASI.

En effet, les pays membres de l’ASI s’engagent à agréger et harmoniser leurs demandes de financements, de technologies et d’innovation pour créer un marché commun afin de faire baisser les coûts, de renforcer le contrôle qualité, de mieux adapter les produits aux besoins, et d’améliorer les technologies.

Pour rendre l’énergie solaire abordable aux plus pauvres, l’Alliance souligne l’importance de canaliser le capital, de réduire les coûts par des mécanismes financiers, de promouvoir l’accès universel à l’énergie et d’aider à la création de normes communes pour garantir une qualité de produits adéquate dans l’utilisation des produits par les pays membres.

Et pour tendre vers l’atteinte ses objectifs, l’ASI ambitionne de mettre en œuvre d’instruments financiers permettant de mobiliser plus de 1.000 milliards de dollars d’investissement en énergie solaire d’ici 2030.

Signature de l’accord-cadre le 15 novembre 2016

Faut-il le rappeler, c’est en marge de la 23e conférence de l’ONU sur le climat (COP23) le 15 novembre 2016 à Marrakech au Maroc que le Burkina Faso avait signé l’Accord cadre portant création de l’Alliance solaire internationale.  L’initiative avait été lancée l’année d’avant par la France et l’Inde lors de la COP22 à Paris.

L’ASI, qui jouit depuis le 6 décembre 2017 du statut d’organisation internationale avec 121 pays membres, a tenu son premier sommet le 11 mars 2018 à New Delhi, en Inde. New Delhi abrite d’ailleurs le siège de l’Alliance.

Bref, l’ASI vise, in fine, à rendre possible le changement d’échelle dans le déploiement de l’énergie solaire au profit des 73% de la population mondiale qui vivent dans les 121 pays à fort ensoleillement dont le Burkina Faso.

Grégoire B. Bazié

Burkina Demain

Gouvernance de l’Internet en Afrique : C’est la 6e formation des formateurs

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L'ouverture de la session en ligne

Une trentaine de stagiaires de 7 nationalités africaines participent du 24 au 28 août à la sixième édition de la formation des formateurs sur la gouvernance de l’internet. C’est la ministre du développement de l’économie numérique et des postes, Hadja Fatimata Sanon qui a présidé la cérémonie d’ouverture de cette session virtuelle au nom du Premier ministre.

C’est la ministre du développement de l’économie numérique et des postes, Hadja Fatimata Sanon qui a présidé la cérémonie d’ouverture
L’ouverture de la session en ligne

Comme les précédentes éditions, la sixième édition de la formation des formateurs sur la gouvernance de l’Internet dont l’ouverture est intervenue ce lundi 24 août, vise à renforcer les capacités des experts africains francophones afin qu’ils puissent participer et contribuer efficacement aux instances internationales du numérique.

Au total, c’est une trentaine de stagiaires de 7 nationalités africaines qui y participent du 24 au 28 août 2020. Coronavirus oblige, la session se fait en ligne.

La commissaire de l’Union africaine en charge de l’énergie et des infrastructures, Dr Abou Zeid

L’ouverture officielle de la session ce lundi a connu l’intervention de plusieurs officiels dont la ministre burkinabè des technologies de l’information et de l’économie numérique Hadja Sanon, représentant le Premier ministre Christophe Dabiré.

Autres interventions importantes d’officiels enregistrées, celle de la commissaire de l’Union africaine en charge de l’énergie et des infrastructures, Dr Abou Zeid ou du Dr Dawit  Békélé ; du vice-président Afrique  de Internet Society, ou de Charles Millogo, président de l’Autorité de régulation du secteur des communications électroniques et des postes (ARCEP).

«Je voudrais féliciter l’ONG ITICC et l’ensemble de ses partenaires pour cette initiative qui contribue nul doute à créer une masse critique d’expert dans le domaine de la gouvernance de l’Internet en Afrique », a indiqué la ministre Sanon.

Burkina Demain

Coronavirus au Burkina : 10 nouveaux cas et 8 nouvelles guérisons à la date du 22 août

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10 nouveaux cas confirmés, tous à transmissions communautaires et 8 nouvelles guérisons. Ce sont les éléments essentiels du tableau du dernier rapport sur la situation du Coronavirus au Burkina en date du 22 août 2020. 

A la date du 22 août, avec 8 nouvelles guérisons enregistrées, le nombre total des guérisons depuis l’apparition de la Covid-19 au Burkina Faso passe à 1058.

Toujours à la date du 22 août, 10 nouveaux cas confirmés, dont 1 cas importé et 9 à transmissions communautaires (6 à Ouagadougou et 3 à Bobo-Dioulasso), faisant passer le nombre total des cas confirmés à 1338 dont 465 femmes et 873 hommes.

A la date du 22 août, le nombre total des décès depuis le 9 mars demeure 55, aucun nouveau décès n’ayant été enregistré à cette date. Nombre des cas actifs à la date du 22 août : 225.

 

Burkina Demain 

Congo : Décès du président Pascal Lissouba en France

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L’ancien président et Premier ministre congolais, Pascal Lissouba (88 ans) est mort ce lundi à l'âge de 88 ans

L’ancien président et Premier ministre congolais, Pascal Lissouba (88 ans) est mort ce lundi à Perpignan, en France, des suites de maladie. Considéré comme le premier président démocratiquement élu du Congo Brazzaville, Lissouba vivait en exil depuis sa perte du pouvoir en 1997, suite à la guerre civile qui s’est achevée avec le retour au pouvoir du président Denis Sassou N’Guesso.

L’ancien président et Premier ministre congolais, Pascal Lissouba (88 ans) est mort ce lundi à l’âge de 88 ans

Né le 15 novembre 1931 à Tsinguidi, dans le sud-ouest du Congo, Pascal Lissouba dont on pleure aujourd’hui la disparition fait partie des hommes d’Etat congolais qui ont connu un parcours politique remarquable. Parcours qui culminera en 1992 à son élection à la présidence de la république congolaise, lors des premières élections démocratiques du pays.

Titulaire dès 1958 d’un doctorat en sciences naturelles obtenu en France, Pascal Lissouba était ingénieur agronome de formation.

De retour au pays il est fait ministre de l’Agriculture sous le premier président du Congo indépendant, Fulbert Youlou (1963-1965), avant de se voir confier le poste de Premier ministre sous le président Alphonse Massamba Débat (1965-1966).

S’en suivra une période de difficultés politiques puisqu’il sera condamné pour haute trahison. Mais, la période d’ouverture au début des années 1990 avec la conférence nationale le ramène au-devant de la scène politique congolaise. L’alliance de son parti, UPADS avec le PCT du président Denis Sassou N’Guesso lui permet de remporter le 20 août 1992 la présidentielle de cette année.

Mais, l’alliance entre les 2 hommes sera de courte durée et le pays sera plongé dans une guerre civile atroce avec des milliers de morts. Ayant perdu cette guerre en octobre 1997 au profit de son adversaire Denis Sassou N’Guesso ; Pascal Lissouba avait alors repris le chemin de l’exil. Avec le poids de l’âge, il abandonnera plus tard la vie politique.  Avec sa disparition, c’est une bibliothèque de la politique congolaise qui s’en est allé.

 

Burkina Demain

Présidence de la FBF : Lazare Banssé élu devant Amado Traoré

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Lazare Banssé a été élu ce samedi 22 août 2020 à Bobo-Dioulasso président de la FBF avec 94 voix devant Amado Traoré, crédité de 59 voix
La nouvelle en provenance de Bobo vient de tomber. Il s’agit de l’élection à la présidence de la Fédération burkinabè de football (FBF) de Lazare Banssé devant Amado Traoré. Il a été élu avec 94 voix devant Amado Traoré, crédité de 59 voix.
Lazare Banssé a été élu ce samedi 22 août 2020 à Bobo-Dioulasso président de la FBF avec 94 voix devant Amado Traoré, crédité de 59 voix
C’est donc Lazare Banssé qui va remplacer le Colonel Sita Sangaré à la tête de la Fédération burkinabè de football (FBF) dont la candidature à un troisième mandat avait été empêchée par sa hiérarchie.
Lazare Banssé a en effet été élu ce samedi 22 août 2020 à Bobo-Dioulasso président de la FBF avec 94 voix devant Amado Traoré, crédité de 59 voix.
Burkina Demain

Élection présidentielle 2020 : Le NTD mise sur Roch Marc Christian Kaboré

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Les responsables du NTD dont Vincent Dabilgou (micro) lors du congrès d'investiture de Roch Marc Christian Kaboré à la présidentielle du 22 novembre 2020

 Le Nouveau temps pour la démocratie (NTD) a tenu son deuxième congrès extraordinaire ce 22 août à Ouagadougou ; un congrès au cours duquel Roch Marc Christian Kaboré a été choisi comme candidat du parti pour la présidentielle.

Les responsables du NTD dont Vincent Dabilgou (micro) lors du congrès d’investiture de Roch Marc Christian Kaboré à la présidentielle du 22 novembre 2020

La date des élections couplées présidentielle et législatives avance à grand pas ; c’est le moment pour les différents partis politiques de présenter leur candidat, pour la présidentielle surtout.

Désormais, c’est une chose faite pour le parti de Vincent Dabilgou. En effet, sous le thème : «Élections couplées présidentielle et législatives du 22 Novembre 2020 : quelle contribution du NTD pour une victoire éclatante du candidat Roch Marc Christian Kaboré ?» le Nouveau temps pour la démocratie a procédé, suite à son deuxième congrès extraordinaire, à l’investiture de son représentant pour la conquête du pouvoir.

Ainsi, après l’étendard, Vincent Dabilgou a remis au directeur de cabinet de son candidat, Clément Sawadogo le document qui témoigne de la contribution du parti en termes d’idée.

Pour le choix de Roch Marc Christian Kaboré, le président du NTD dit avoir mis l’accent sur deux axes que sont le bilan et la vision. «Il vient avec un bilan que nous avons jugé positif et il vient surtout avec une nouvelle vision», une vision qui, selon Dabilgou, intègre les grandes questions comme l’insécurité.

Des congressistes pendant l’investiture

Pour le président du parti, le document remis en guise de contribution contient entre autres des points tels que l’implication du peuple à la gestion de manière à ce qu’il participe au développement du pays ; la question de l’employabilité des jeunes et aussi le combat du terrorisme sur toutes ses formes.

Pour l’élection présidentielle, le Nouveau temps pour la démocratie est convaincu qu’il n’y aura pas de second tour, ça sera juste un coup chaos pour son candidat.

Aziz Yoda

Burkina Demain

Présidentielle ivoirienne : Investiture à l’américaine d’Alassane Ouattara

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Alassane Ouattara a été officiellement investi ce 22 août candidat du Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP) à la présidentielle ivoirienne du 31 octobre 2020

C’est bien Alassane Ouattara qui sera le candidat du Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP) à la présidentielle ivoirienne du 31 octobre 2020. Le président sortant et candidat à un troisième mandat présidentiel a été en effet officiellement investi ce samedi 22 août au stade Félix Houphouet Boigny, promettant à ses partisans un coup KO dès le 1er tour.

Alassane Ouattara a été officiellement investi ce 22 août candidat du Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP) à la présidentielle ivoirienne du 31 octobre 2020

Ni les contestations de ses opposants, ni les manifestations de rue de ces dernières semaines n’ont eu raison de la détermination d’Alassane Ouattara de rempiler pour un troisième mandat présidentiel à l’issue de la future présidentielle du 31 octobre 2020.

ADO, comme l’appellent ses partisans a en effet été officiellement investi ce samedi comme candidat de sa coalition du Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP) de cette présidentielle, jugée à haut risques.

Face à tous ceux qui dénoncent sa candidature comme étant anti- constitutionnelle, Alassane Ouattara a tenu à assurer :  «Tous les observateurs de bonne foi savent qu’étant dans la 3e République, rien ne m’empêche d’être candidat. C’est le cas pour mes prédécesseurs s’ils remplissent toutes les conditions car il n’y a pas de rétroactivité dans la Constitution».

Fort de cette conviction d’être dans ses droits, Ouattara table sur une victoire dès le premier tour, «un coup KO» comme on le dit souvent.

Si l’exclusion de deux de ses opposants des listes électorales en l’occurrence Laurent Gbagbo et Guillaume Soro devrait se confirmer devant les tribunaux de recours, Alassane Ouattara n’aura finalement comme principal challenger que son ex-allié du second tour de la présidentielle de 2010, Henri Konan Bédié, avec qui il a eu à gouverner le pays sous son premier mandat et une partie de son deuxième mandat.

Burkina Demain