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Niger : L’EIGS revendique l’attaque meurtrière de mardi

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Le groupe Etat islamique dans le grand Sahara a revendiqué, dans un communiqué ce jeudi 16 mai,  l’embuscade meurtrière contre une patrouille de l’armée nigérienne. Une embuscade qui a fait, faut-il le rappeler, 29 morts et plusieurs blessés. 

C’est un communiqué publié ce jeudi 16 mai par «Amaq News Agency», l’agence officielle de presse de l’Etat Islamique (ISIS ou Daesh) que le groupe Etat islamique dans le grand Sahara (EIGS)  a confirmé ce jeudi 16 mai, avoir tendu une embuscade à des éléments de l’armée nigérienne près de la frontière malienne. Embuscade intervenue mardi dernier précisément à Balley Beri près de TongoTongo, dans la région de Tillabéri et qui a fait 29 morts et plusieurs blessés.

Moussa/ Niamey

Burkina Demain

Falsification de documents : 7 malfrats  aux arrêts

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Le service régional de le police judiciaire du centre (SRPJ-Centre) a, à l’occasion d’une conférence de presse organisée ce 16 mai 2019 dans la ville de Ouagadougou, présenté un réseau de malfrats aux hommes de médias. Des malfrats qui sont spécialisés dans la falsification de divers documents en écriture publique, en écriture de banque (certificats de mise en circulation, certificats servant à l’immatriculation de véhicules, certificats de décès, attestations de capacité financière, permis urbain d’habitat, diplômes, actes de naissance, etc.), ainsi que la contrefaçon de cachets et de plaques d’immatriculation de divers engins.

7 malfrats ont été présentés à la presse, ce matin, au commissariat de Wemtenga de Ouagadougou. Les faits ici font suite à une série de plaintes pour abus de confiance, d’escroquerie, de faux et usage de faux, contre des individus ou groupes d’individus non identifiés. Et les investigations entreprises par le SRPJ-Centre ont permis donc de démanteler un réseau de ces « délinquants » spécialisés dans l’escroquerie par la délivrance de faux documents. Ce groupe, selon le commissaire de Police, Sayibou Galbane, chef du SRPJ-Centre, est composé de plusieurs personnes qui séjournent dans diverses localités du pays. Il a noté que quatre autres membres du groupe en question ainsi que quelques complices n’ont pas encore été appréhendés. Il rassure alors que les recherches se poursuivent en vue de les localiser aux fins d’interpellation.

Mode opératoire

A en croire Sayibou Galbane, ces personnes se procuraient les Certificats de mise en circulation (CMC) vierges à partir du Nigéria et du Ghana. Les cachets seraient également confectionnés dans ces pays, ce pour des raisons de discrétion. Ensuite, ils s’évertuent à la recherche de clients, récupèrent les photocopies des CNIB des victimes ainsi que les références de leurs engins qu’ils acheminent chez les premiers pour la production. Et les complices résidants dans les autres localités envoient leurs documents à Ouagadougou via les sociétés de transport en commun. Une fois le certificat provisoire établi, continue le commissaire de Police, les numéros d’immatriculation sont transmis au dernier maillon qui se charge de la confection des plaques d’immatriculation.

En rappel, ce réseau démanteler est fonctionnel depuis deux ans maintenant. Deux ans de délivrance de faux documents dans le pays, soit environ 200 CMC délivrés tous les six mois. Ce qui permet d’estimer à près de 16 000 000 F CFA engrangés au cours de ses années d’existence, surtout quand on sait que le CMC et la plaque d’immatriculation sont délivrés à 20 000 F CFA par engins à deux roues et 25 000 F CFA pour engin à quatre roues. Combien de personnes ont été victimes ? 134 personnes : c’est le nombre des victimes de ces malfrats.

Jean Conombo

Burkina Demain


 

Niger : Au moins 29 militaires tués, 3 jours de deuil national

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A la suite de l’attaque terroriste du 14 mai qui a fait 29 morts dans les rangs de l’armée nigérienne et plusieurs blessés ; le gouvernement du Niger a décrété un deuil national de trois (3) jours  à compter de ce jeudi 16 mai 2019. Pour le rappel des faits,  une patrouille militaire est tombée dans une embuscade tendue par des terroristes à Balley Beri près de TongoTongo, dans la région de Tillabéri.

«Notre pays vient, en ce mois béni de Ramadan, de subir une attaque terroriste dans la région de Tillabéry. Je condamne fermement cet acte lâche et barbare. En cette circonstance douloureuse, mes pensées vont à l’endroit des familles des victimes et des blessés». Ce sont des  propos du président nigérien Mahamadou Issoufou suite à l’attaque terroriste perpétrée mardi dernier contre l’armée nigérienne terroristes à Balley Beri près de TongoTongo, dans la région de Tillabéri.

Le  Lieutenant Hassan Djibrilla était à la tête de la patrouille de l’armée tombée dans l’embuscade meurtrière des terroristes

Le bilan provisoire faisait état de 29 soldats tués et plusieurs blessés du côté de l’armée nigérienne. Selon certaines sources, les assaillants étaient  en grand nombre à bord de motos et de véhicules. Et que sur les 52 éléments de la 122e CSI dont la mission a été prise pour cible, seuls 22 ont pu dans un premier temps regagner leur base de Ouallam.

La patrouille  de l’armée nigérienne tombée dans l’embuscade tendue par les terroristes était conduite par le  Lt Hassan Djibrilla.

Suite à ce drame, le gouvernement du Niger a décrété un deuil national de trois (3) jours  à compter de ce jeudi 16 mai 2019.

Moussa/ Niamey

Burkina Demain

Compte rendu du Conseil des ministres du 15 mai 2019

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 Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 15 mai 2019, en séance ordinaire, de 09 H 15 mn à 14 H 50 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres.

Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu une communication orale, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.

DELIBERATIONS

I.1. AU TITRE DE LA REFORME DES INSTITUTIONS ET DE LA MODERNISATION DE L’ADMINISTRATION, LE CONSEIL A ADOPTE SEPT (07) RAPPORTS.

I.1.1. Pour le compte du ministère de la Santé :

-un décret portant approbation des statuts particuliers de l’Agence nationale de gestion des soins de santé primaires (AGSP).

L’adoption de ce décret permet à l’AGSP de se conformer aux dispositions de la loi n°010-2013/AN du 30 avril 2013 portant règles de création des catégories d’établissements publics et du décret n°2014-615/PRES/PM/MEF/MS du 24 juillet 2014 portant statut général des établissements publics de santé.

 

I.1.2. Pour le compte du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation :

un décret portant modalités de notification de la demande et de délivrance de l’accusé de réception pour des activités de biotechnologie moderne.

L’adoption de ce décret permet à l’Agence nationale de biosécurité (ANB), d’assurer au mieux sa mission de régulation et de veille en matière de biosécurité à l’échelle nationale, à travers la mise en place d’un cadre juridique adéquat, conformément à l’article 33 de la loi n°064-2012/AN du 20 décembre 2012 portant régime de sécurité en matière de biotechnologie.

I.1.3. Pour le compte du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale :

un rapport annuel sur le fonctionnement des conseils de discipline des institutions et départements ministériels.

 

A la date du 31 mars 2019, trente-deux (32) institutions et départements ministériels sur une quarantaine ont transmis leurs rapports de fonctionnement de conseils de discipline pour l’année 2018.

 

Il ressort de ce rapport des difficultés de fonctionnement tels que l’insuffisance ou l’absence de crédits budgétaires alloués aux conseils de discipline pour la tenue de sessions, la mobilité et/ou l’indisponibilité des membres des conseils de discipline, le laxisme ou la complaisance de certains responsables vis-à-vis de leurs agents de sorte que le conseil n’en ait jamais été saisi, la non application des sanctions prises par certains conseils de discipline à l’encontre d’agents fautifs.

Le Conseil a instruit le ministre en charge du dossier de mener une réflexion pour une dynamisation des conseils de discipline. Un décret devra être présenté à cet effet.

-un décret portant modalités de gestion des personnels nommés et détachés auprès des ministères et institutions.

Ce décret vise la mise en place d’un instrument juridique permettant de prendre en charge la situation administrative et salariale des personnes nommées ou détachées auprès des ministères et institutions.

L’adoption de ce décret permet de disposer d’un texte régissant les conditions de séjour du personnel détaché auprès des ministères et institutions.

I.1.4. Pour le compte du ministère de la Jeunesse et de la promotion de l’entrepreneuriat des jeunes :

un décret portant approbation des statuts de l’Agence nationale pour l’emploi (ANPE).

L’adoption de ce décret permet l’approbation des statuts de l’ANPE afin de  permettre à cette structure de remplir pleinement ses missions conformément au décret n°2014-613/PRES/PM/MEF du 24 juillet 2014 portant statut général des Etablissements publics de l’Etat à caractère administratif (EPA).

I.1.5. Pour le compte du ministère de l’Urbanisme et de l’habitat :

– un rapport relatif à quatre (04) décrets portant sur les actes de construire au Burkina Faso.

 

Il s’agit :

 

– du décret portant procédure d’obtention du permis de construire ;

– du décret portant procédure d’obtention du permis de démolir ;

– du décret portant procédure d’obtention du certificat de conformité ;

– du décret portant procédure d’obtention du certificat d’urbanisme.

 

L’adoption de ces décrets permet un meilleur encadrement des dispositions en matière d’urbanisme et de construction afin de réduire les coûts et les délais d’obtention des actes de construire ainsi que le nombre de procédures. Ces nouvelles dispositions répondent aux attentes des populations et visent à améliorer le climat des affaires au Burkina Faso.

 

I.1.6. Pour le compte du ministère de l’Environnement, de l’économie verte et du changement climatique :

– un rapport relatif à trois (03) décrets d’application de la loi n°063/2015/CNT du 15 septembre 2015 portant statut du personnel du cadre paramilitaire des Eaux et Forêts.

Il s’agit :

-du décret portant conditions et modalités d’organisation des stages de spécialisation et de perfectionnement du personnel du cadre paramilitaire des Eaux et Forêts ;

-du décret portant règlement de discipline générale et code de déontologie du cadre paramilitaire des Eaux et Forêts ;

-du décret portant composition, attributions et fonctionnement de la conférence annuelle des cadres de l’administration des eaux et forêts.

 

L’adoption de ces décrets permet une meilleure organisation du cadre paramilitaire des Eaux et Forêts, en application de la loi n°063/2015/CNT du 15 septembre 2015 portant statut du personnel du cadre paramilitaire des Eaux et Forêts.

COMMUNICATION ORALE

Le ministre de l’Administration territoriale, de la décentralisation et de la cohésion sociale a présenté au Conseil le projet des tournées de sensibilisation des forces vives de la nation sur la cohésion sociale.

Le Conseil a apprécié cette initiative et a instruit la mise en place d’un comité interministériel pour une réussite de ces tournées qui visent à renforcer la culture de la tolérance entre les populations, l’esprit de solidarité intercommunautaire et à promouvoir les valeurs de patriotisme.

NOMINATIONS

III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE, DE LA DECENTRALISATION ET DE LA COHESION SOCIALE

-Monsieur Issaka SOURWEMA, Mle 25 482 B, Conseiller de presse et technique de l’information, est nommé Chargé de missions ;

-Madame Nandy SOME/DIALLO, Mle 59 720, Administrateur civil, est nommée Chargée de missions ;

-Monsieur Issoufou KONGO, Mle 59 761 M, Administrateur civil, est nommé Conseiller technique ;

-Madame Clarisse BAYALA/KAMBIRE, Mle 22 521 S, Administrateur civil, est nommée Inspecteur technique des services ;

-Monsieur Justin Omer BALIMA, Mle 59 709 N, Administrateur civil, est nommé Inspecteur technique des services ;

-Monsieur Siaka OUATTARA, Mle 119 744 J, Maître assistant, est nommé Directeur de la cohésion sociale ;

-Madame Maimouna Pessanma Yiri OUEDRAOGO/TRAORE, Mle 111 303 A, Administrateur civil, est nommée Chef de département de la prospective et des reformes de la décentralisation au Secrétariat permanent de la Conférence nationale de la décentralisation (SP/CONAD) ;

-Madame Awa COMPAORE/ZOURE, Mle 108 470 L, Administrateur civil, est nommée Directrice des affaires générales à la Direction générale de l’administration du territoire ;

-Monsieur Wendpanga Télesphor MARE, Mle 212 291 K, Conseiller en aménagement du territoire, est nommé Directeur de la cartographie des entités administratives à la Direction générale de l’administration du territoire ;

-Madame Fatoumata Myriam des Toé SY/KABORE, Mle 229 297 V, Administrateur civil, est nommée Directrice du suivi des centres d’Etat civil des juridictions et des statistiques à la Direction générale de la modernisation de l’Etat civil ;

-Madame Iness Pascaline TOE/YAMEOGO, Ingénieur en réseaux et systèmes informatiques, est nommée Directrice de l’identifiant unique et de la sécurisation des documents d’Etat civil à la Direction générale de la modernisation de l’Etat civil ;

-Monsieur Issa DEME, Mle 116 978 V, Administrateur civil, est nommé Directeur de la prévention et de gestion des conflits à la Direction générale de la promotion de la cohésion sociale ;

-Monsieur Yala DAHOUROU, Mle 25 669 G, Administrateur civil, est nommé Conseiller technique du Gouverneur du Centre.

AU TITRE DU MINISTERE DE LA SECURITE

– Madame Maîmouna OUATTARA/THIOMBIANO, Mle 23 537 C, Administrateur civil, 1ère classe, 12ème échelon, est nommée Secrétaire générale ;

-Monsieur Akim Adéwalé ADEGUEROU, Capitaine de gendarmerie, est nommé Chargé de missions ;

-Monsieur Bienvenu Claude Valéry BADO, Mle 130 317 X, Magistrat, 1er grade, 2ème échelon, est nommé Coordonnateur national de contrôle des forces de police, cumulativement avec ses fonctions de Conseiller technique ;

– Monsieur Amado OUEDRAOGO, Mle 24 489 M, Commissaire de police, catégorie I, 3ème grade, 4ème échelon, est nommé Contrôleur à la Coordination nationale de contrôle des forces de police ;

– Monsieur Yacouba SANON, Mle 22 843 J, Commissaire de police, 13ème grade, 3ème échelon, est nommé Contrôleur à la Coordination nationale de contrôle des forces de police ;

-Monsieur Ousmane ZONGO, Mle 24 409 A, Commissaire principal de police, catégorie I, 2ème classe, 1er échelon, est nommé Contrôleur à la Coordination nationale de contrôle des forces de police ;

-Monsieur Yembi Salif SOUDRE, Mle 24 372 H, Commissaire de police, catégorie I, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Contrôleur à la Coordination nationale de contrôle des forces de police ;

-Monsieur Aboubakar COMPAORE, Mle 57 721 W, Commissaire divisionnaire de police, catégorie I, 3ème classe, 3ème échelon, est nommé Contrôleur à la Coordination nationale de contrôle des forces de police ;

-Monsieur Vincent TAPSOBA, Mle 17 935 K, Commissaire divisionnaire de police, catégorie I, 14ème grade, 3ème échelon, est nommé Contrôleur à la Coordination nationale de contrôle des forces de police ;

-Madame Pascaline COMPAORE, Mle 239 816 Z, Commissaire de police, catégorie I, 12ème grade, 3ème échelon, est nommé Contrôleur à la Coordination nationale de contrôle des forces de police ;

– Monsieur Ousseini OUEDRAOGO, Mle 112 031 P, Officier de police, catégorie II, 2ème grade, 2ème échelon, est nommé Contrôleur à la Coordination nationale de contrôle des forces de police.

AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET DE L’INNOVATION

– Monsieur Emmanuel BOUDA, Mle 78 661 H, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur de la communication et de la presse ministérielle.

 

AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENERGIE

 

-Monsieur Ismaël Somlawendé NACOULMA, Gestionnaire, est nommé Directeur général de l’Agence burkinabè de l’électrification rurale (ABER).

AU TITRE DU MINISTERE DE LA JEUNESSE ET DE LA PROMOTION DE L’ENTREPRENEURIAT DES JEUNES

– Monsieur Eric Roland Sidnoma YAMEOGO, Mle ANPE 233, Ingénieur en génie industriel, 1ère classe, 13ème échelon, est nommé Directeur général de la formation professionnelle ;

-Monsieur Alssani COULIBALY, Mle 212 369 C, Conseiller en emploi et en formation professionnelle, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé cumulativement Directeur général de l’insertion professionnelle et de l’emploi et Responsable du « Programme Insertion professionnelle »;

– Monsieur Larba PILGA, Mle 211 773 C, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur général de la jeunesse et de l’éducation permanente ;

-Monsieur Boureima NABALOUM, Mle 117 336 K, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur général du Groupement d’intérêt public Programme national de volontariat au Burkina Faso (GIP-PNVB).

AU TITRE DU MINISTERE DES DROITS HUMAINS ET DE LA PROMOTION CIVIQUE

-Monsieur Fadel Abdel Aziz SEREME, Conseiller en questions juridiques et en organisation d’entreprise, est nommé Directeur de cabinet ;

-Madame Hadjaratou ZONGO/SAWADOGO, Mle 212 336 G, Conseiller en droits humains, 1ère classe, 5ème échelon, est nommée Directrice générale de la promotion civique, cumulativement responsable du « Programme  Civisme et citoyenneté » ;

-Monsieur Bénéwendé Camille TAPSOBA, Mle 212 338 U, Conseiller en droits humains, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur général de la promotion des droits humains ;

– Monsieur Yakouma Jean de Dieu BAMBARA, Mle 53 345 E, Conseiller en droits humains, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur général de la défense des droits humains, cumulativement responsable du « Programme Droits humains » ;

-Madame Louise Anne GO, Sociologue, est nommée Secrétaire permanent de l’Observatoire national de prévention et de gestion des conflits communautaires (SP/ONAPREGECC) ;

-Madame Julie Francine YONLI/YAMEOGO, Mle 225 899 P, Conseiller en droits humains, 1ère classe, 3ème échelon, est nommée Secrétaire permanent du Comité interministériel des droits humains et du droit international humanitaire ;

-Monsieur Bertin NYAMBA, Mle 104 298 T, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur général des études et des statistiques sectorielles ;

-Monsieur Iliassa ROUAMBA, Mle 212 418 F, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur des ressources humaines ;

– Monsieur Roland KI, Journaliste, est nommé Directeur de la communication et de la presse ministérielle.

AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT, DE L’ECONOMIE VERTE ET DU CHANGEMENT CLIMATIQUE

-Monsieur Joachim OUEDRAOGO, Mle 25 831, Inspecteur des eaux et forêts, est nommé Chargé d’études ;

-Monsieur Passolognaba Ismaël ROUAMBA, Mle 42 863 J, Inspecteur des eaux et forêts, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur provincial de l’environnement, de l’économie verte et du changement climatique de la Bougouriba.

AU TITRE DU MINISTERE DE LA CULTURE, DES ARTS ET DU TOURISME

– Madame Aline CARAMA/FARMA, Mle 78 268 N, Administrateur des services touristiques, 1ère classe, 6ème échelon, est nommée cumulativement Chargée de missions en remplacement de madame Rosalie BALIMA et Responsable du « Programme tourisme »;

-Monsieur Rasmané KAMBA, Mle 27 819 T, Conseiller des affaires culturelles, 2ème classe, 10ème échelon, est nommé Conseiller technique ;

-Monsieur Valentin Hervé Sanyan KAMBIRE, Mle 35 146 T, Professeur certifié, 1ère classe, 15ème échelon, est nommé cumulativement Directeur général du livre et de la lecture publique et «  Responsable programme culture »;

-Monsieur Baguibié BADO, Mle 117 271 S, Conservateur restaurateur de musée, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur du Centre national d’artisanat d’art (CNAA) ;

-Monsieur Lambert ZOUNGRANA, Mle 36 557 K, Professeur certifié des lycées et collèges, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Chargé d’études ;

– Monsieur Mathias ZANTEA, Mle 48 101 G, Conseiller des affaires culturelles, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Chargé d’études en remplacement de Monsieur Eustache OUEDRAOGO ;

-Monsieur Sibidé Geoffroy LEMAN, Mle 238 117 N, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Chargé d’études en remplacement de Monsieur Brice Flavien OUEDRAOGO ;

-Monsieur Augustin KAHOUN, Mle 76 157 G, Assistant des affaires culturelles, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Culture, des arts et du tourisme du Tuy;

-Monsieur Marcel NIKIEMA, Mle 303 417 T, Technicien supérieur de musé, 1ère classe, 1er échelon est nommé  Directeur provincial de la culture, des arts  et du tourisme du Yagha.

 

III.2. NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

Le Conseil a procédé à la nomination d’Administrateurs et de Présidents aux Conseils d’administration :

-du Laboratoire national de santé publique (LNSP), de l’Ecole nationale de santé publique (ENSP), du Centre hospitalier universitaire Yalgado OUEDRAOGO (CHU-YO), des Centres hospitaliers régionaux (CHR) de Dédougou, de Koudougou et de Kaya au titre du ministère de la Santé ;

-de l’Agence nationale de biosécurité (ANB), des Universités de Dédougou (UDDG), Fada N’Gourma (UFDG) et de Ouahigouya (UOHG) au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation ;

-de la poste Burkina Faso (La Poste BF) au titre du ministère du Développement de l’économie numérique et des postes ;  de la société Air Burkina au titre du ministère des Transports, de la mobilité urbaine et de la sécurité routière.

La liste de ces nominations sera publiée dans le Journal Officiel du Burkina Faso.

Le Ministre de la Communication et  des Relations avec le Parlement, Porte-parole du gouvernement,

Rémis Fulgance DANDJINOU

Officier de l’ordre national

COMPAORE – KABORE : DE L’HUMILITE EN POLITIQUE

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Nous avons tous été informés de ce que l’ex-président du Faso, Blaise Compaoré, a adressé à l’actuel président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré, une lettre dans laquelle il lui exprimait, entre autres, son soutien dans la lutte qu’il mène contre le terrorisme, et sa disponibilité pour lui apporter son aide dans ce sens. Un beau geste, s’il en est, qui n’a pas manqué de susciter de nombreuses réactions aussi divergentes les unes que les autres, et qui inspire cette réflexion sur l’humilité, car, en mon sens, l’acte posé par le président Compaoré est l’expression de cette humilité si rare en politique, qui pourtant en a bien besoin, par les temps qui courent.

L’humilité est une vertu. Il s’agit du sentiment que l’on éprouve de ses propres limites, de sa propre finitude, c’est la conscience de soi comme un être faillible. Aussi, peut-on dire de l’humilité qu’elle est « le plus sage parti des philosophes». A cet égard, on ne peut s’empêcher de penser d’abord à Socrate dont l’existence entière en est l’expression vivante, lui qui a repris à son compte cette inscription gravée sur le fronton de l’oracle de Delphes « connais-toi toi-même et tu connaitras l’univers et les dieux », lui qui disait aussi « tout ce que je sais, c’est que je ne sais rien », et ensuite à Montaigne qui s’interroge en ces termes : « que sais-je ? » Ces différentes formules sont des leçons de vie, des leçons d’humilité même, rappelant à l’homme la nécessité, toujours, d’avoir conscience que sa position n’est jamais absolue et qu’il y a toujours un autre point de vue que le sien, qui est tout aussi légitime. La connaissance est en effet fragmentaire et chacun n’en détient qu’une infime parcelle.

L’action politique, œuvre humaine, n’échappe pas à cette exigence d’humilité faisant de l’homme ou la femme politique un être vertueux, car je puis dire aussi que l’humilité est le plus sage parti des politiques. Je dis en effet, au risque de me faire traiter d’idéaliste, que faire la politique avec humilité et dans l’humilité c’est mettre un regain de moralité dans cette œuvre humaine qui semble souvent échapper à toute emprise morale. On a pour habitude d’opposer le réalisme de l’homme ou la femme politique à l’idéalisme du moraliste. Soit. Mais, contrairement à ce qui pourrait se donner à voir, la politique et la morale, en elles-mêmes, ne s’excluent pas l’une l’autre. Ce sont ceux qui font la politique qui, pour des raisons d’efficacité malsaine ou d’intérêt personnel ou encore de réalisme irresponsable (la fin justifiant les moyens), excluent complètement la morale de la sphère de l’action politique, ou s’en réfèrent lorsque la situation leur est propice. Or la politique, dans son être même, est morale, une moralité qui s’enracine dans cette valeur qu’est l’humilité. N’oublions pas que la politique (science du juste et de l’injuste) et l’éthique (science du bien et du mal), tout comme la logique (science du vrai et du faux) et l’esthétique (science du beau et du laid), sont des disciplines qui appartiennent toutes à la même sphère de la normativité, ce sont toutes les quatre des disciplines normatives. C’est dire qu’elles ne s’excluent nullement, mais se complètent au contraire pour permettre aux hommes de vivre cette harmonie qui leur est tant indispensable dans une société bien ordonnée.

L’expression par excellence de l’humilité en politique, est celle qu’incarne la démocratie. Les prétendants à la direction des affaires publiques sont alors sommés de se soumettre aux suffrages du peuple. Il s’agit pour eux de faire la demande au peuple de bien vouloir porter son suffrage sur leur personne. Sans doute n’en ont-ils pas forcément conscience, mais ils reconnaissent par là même qu’ils ne sont pas au-dessus du peuple, mais doivent se plier à son bon vouloir, et lorsqu’ils sont élus doivent le servir et non se servir ou se faire servir. Ils ont intérêt à agir ainsi, car s’ils ne satisfont pas les attentes du peuple, aux prochaines élections, si celles-ci sont organisées de façon équitable, ils subissent nécessairement la sanction des électeurs qui porteront leurs voix sur un autre candidat. Mais en politique, la figure de l’humilité est également incarnée par celui ou celle, dirigeant d’un Etat démocratique, qui sait écouter, saisir le temps qu’il faut pour cela, différentes opinions afin de prendre des décisions objectives dans le seul intérêt du peuple. C’est ici que l’humilité du président Roch Marc Christian Kaboré est interpellée par la lettre de son prédécesseur, Blaise Comparé.

De Blaise Compaoré lui-même on peut d’ores et déjà dire qu’il a fait acte d’humilité en prenant la décision d’adresser ce courrier à son successeur. Il aurait pu s’interdire de le faire pour des raisons d’orgueil personnel, et il aurait en cela manqué de sagesse. Mais, ce qu’il n’est pas donné à tout le monde de faire, il a surmonté son orgueil pour se mettre dans la position de celui qui fait la demande, qui adresse une doléance, et on peut se douter qu’il est allé plus loin que la seule information qu’on a voulu nous donner. A partir de là, il devient difficile de ne pas lui reconnaitre son vœu de réconciliation des filles et fils du Faso, son souci de paix et de sécurité pour le Burkina Faso.

Roch Marc Christian Kaboré, lui aussi, est soumis à cette même exigence d’humilité, et je reste convaincu qu’il n’est pas sans le savoir, de même que je suis convaincu qu’il est un ardent défenseur de l’humilité et de sa pratique. Loin de moi l’idée de me faire passer pour un conseiller du président Kaboré, restant persuadé qu’il en a de très compétents, et sans doute plus compétents que je ne peux l’être. Loin de moi aussi l’idée de donner des leçons de politique ou de gouvernance, voire même d’humilité. Je ne fais que délivrer une opinion, si modeste soit-elle, pour signifier que dans cette perspective, le président Kaboré doit se garder de tout sentiment de vengeance. Certes le congrès ordinaire de 2012 du Congrès pour la Démocratie et le Progrès (CDP), dont il fut longtemps le Président et l’était encore, a laissé des traces et fait de nombreuses frustrations chez ceux, dont lui-même, qui ont créé ensuite le Mouvement du Peuple pour le Progrès (MPP), ce qui était légitime et de bonne guerre. Certes vingt-sept ans de gouvernance Compaoré ont pu aussi laisser des frustrations chez une certaine catégorie de citoyens qui, dorénavant, cherche à se venger du président Compaoré et de ses alliés. Mais depuis, l’insurrection populaire, ou en tout cas ce que l’on a appelé ainsi, est passée par là avec son lot de violence et de représailles en direction des membres de l’ancien régime, la transition est passée par là, avec son lot d’exclusions et de poursuites judiciaires toujours en cours. On peut donc aussi, désormais et maintenant, adopter un mode de gouvernance inclusive qui semble s’être déjà engagé quand on sait qu’il y a quelques semaines le premier ministre rencontrait l’opposition politique, ce qui est un acte d’humilité. Mais il faut aller plus loin.

Aller plus loin, c’est saisir la main tendu du président Compaoré proposant son aide dans la lutte contre le terrorisme, car il faut d’abord penser aux populations qui le subissent. Pour cela, on ne peut bouder aucune aide d’où qu’elle vienne, qu’elle vienne du président Compaoré, lui-même boudé par une certaine opinion publique. Le président Kaboré a une responsabilité politique et un devoir moral vis-à-vis de toutes ces populations qui elles, pour faire simple, ont le droit de vivre heureux comme le stipule notre constitution, surtout en son Titre I. Accepter l’aide du Président Compaoré n’est pas un aveu d’échec, mais c’est faire montre de sagesse dans le sens de cette humilité en question, en écoutant un ancien chef d’Etat burkinabè qui, au fil des année, a acquis une expérience certaine de la gouvernance et, partant, du type d’insécurité liée au terrorisme que le pays vit aujourd’hui. C’est l’occasion ici, pour la bonne cause, d’accepter le fait que « qui veut la fin, veut les moyens ». Quels sont les moyens dont dispose le président Compaoré ? Quelle stratégie a-t-il en vue dans cette situation difficile ? A-t-il une solution ? Telles sont les questions essentielles qui doivent guider le président Kaboré pour en juger ensuite et envisager une décision. La gouvernance d’un Etat, ce n’est pas le règne de l’opinion publique, de l’inclination ou des intérêts particuliers, mais c’est le règne de l’intelligence, de la conscience du devoir et de la responsabilité en vue de l’intérêt général, régit par la volonté générale. La coopération voulue par un Etat souverain pour faire face à une difficulté majeure susceptible de mettre en péril son intégrité territoriale ne doit pas se limiter à sa forme politique d’Etat à Etat dans la perspective des relations internationales, mais cette coopération peut aussi prendre la forme d’une collaboration entre l’Etat et un individu dont les compétences sont reconnues. Est-ce le cas du président Compaoré ? On peut toujours s’en enquérir pour aviser. Pour cela, il faut immédiatement (c’est-à-dire sans intermédiaire) prendre langue avec l’intéressé. A mon avis, le président Kaboré n’a rien à perdre ici, il a tout à gagner au contraire. Il faut juste qu’il s’écoute lui-même.

 

Il est des attitudes que le sens commun qualifierait facilement de faiblesses. Par exemple, faire amende honorable ou acte de contrition, revenir sur un engagement ou une décision dès lors que l’on s’est rendu compte de son caractère inepte ou erroné. Au contraire, c’est faire preuve de courage pour dépasser certains sentiments humains relevant de la susceptibilité, de l’égo. Ceux qui sont capables de ce type de comportement, et ils sont rares, font preuve d’une grande sagesse et d’une humilité du même type. L’homme sage et humble, c’est celui qui sait faire son aggiornamento, son autocritique. Le Burkina Faso est aujourd’hui en crise, et c’est peu dire. Cette crise nous concerne tous et nous dépasse individuellement. Pour y faire face, il nous faut transcender nos crises internes et nos descensions personnelles. C’est une question de vie et de mort et toutes les opportunités sont bonnes à prendre. Ayons donc l’humilité qui sied à une telle situation et unissons-nous pour avancer ensemble, comme un seul homme.

 

Paris le 14 mai 2019

Jacques Batiéno, professeur de philosophie, Paris (France)

Zimtenga : 4 fidèles catholiques tués ce lundi par des terroristes

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Les actes terroristes se multiplient dans le pays contre les communautés religieuses. A peine les 6 victimes de Dablo enterrées ce lundi, voilà qu’on apprend qu’une autre attaque a eu lieu ce même lundi à Zimtenga, commune de la province du Bam. Bilan : 4 fidèles catholiques tués.

Les 4 fidèles catholiques ont été tués ce lundi 13 mars à Singa, village de la commune de Zimtenga, province du Bam. L’attaque a été perpétrée alors que les victimes revenaient d’une procession à bord d’une moto tricycle.

Burkina Demain

Dablo : Les victimes de l’attaque de dimanche inhumées

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Le prêtre et ses cinq fidèles catholiques tombés le dimanche dernier à Dablo au cours de l’attaque  terroriste, ont conduits ce lundi à leur dernière demeure. C’était en présence du ministre de l’administration territoriale Siméon Sawadogo et du ministre de l’énergie, Dr Bachir Ismaël Ouedraogo.  

«Il m’a été donné de voir musulmans, protestants et catholiques, main dans la main, conduire l’Abbé et ses 5 fidèles à leur dernière demeure. Ils ne pourront pas nous diviser. Nous triompherons de cette douleur, nous émergerons des ténèbres, forts et dressés comme un seul Homme.». Ce sont là des propos rassurant du ministre de l’énergie Dr Bachir Ismaël Ouedraogo, lors de l’enterrement ce 13 mai de l’abbé l’Abbé Simeon et de 5 fidèles tués la veille dans une attaque terroriste.

«Dablo est touchée mais Dablo tient résolument debout. Plus que tout, Dablo est unie», a indiqué Dr Ouédraogo qui avait à ses côtés le ministre de l’administration territoriale, des responsables de l’église catholiques..

Et de saluer l’action des Forces de défense et de sécurité qui sont, dit-il, «en train de faire un formidable boulot en ce moment».

Ce qui signifie que la zone est désormais sous haute protection.

Burkina Demain

Mois du ramadan : Le ministre du commerce au contrôle des prix des produits

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Le ministre du commerce, d’industrie et de l’artisanat, Harouna Kaboré, a, à l’occasion de la cérémonie de lancement de l’opération contrôle spécial Ramadan 2019, fait une tournée dans la ville de Ouagadougou dans la matinée de ce lundi 13 mai 2019. Cette tournée vise à combattre le renchérissement des prix des produits de grande consommation et l’écoulement des produits de qualité douteuse par des commerçants de mauvaise foi, en ce mois de ramadan. En clair, c’est une opération de contrôle des prix des produits alimentaires que vient de mener le ministre Kaboré.

Le ministre Harouna Kaboré, accompagnée d’une équipe des contrôleurs des prix, a visité trois boutiques de vente de la place, ce lundi 13 mai. A en croire le ministre du commerce, « c’est pour permettre aux fidèles musulmans et à tous les consommateurs de vivre le mois de ramadan en toute quiétude ». Ces contrôles s’effectuent sur toute l’étendue du territoire national et va concerner principalement les importateurs, les grossistes et les détaillants. Il s’agira donc, dit Harouna Kaboré, de veiller au respect de la règlementation en matière de prix à travers le contrôle sur la publicité des prix, du respect des marges et de lutter contre la fraude sur toute l’étendue du territoire. Il a profité inviter tous les commerçants au respect des marges fixées par la réglementation en vigueur et à se départir des pratiques illicites en matière de commerce des produits de grande consommation sous peine de s’exposer à des sanctions prévues par la réglementation en vigueur.

Respecter le prix des produits

Au cours de la tournée, faut-il le rappeler, trois boutiques de vente ont été l’objet d’une visite surprise. Une fois à l’intérieur, ce sont les produits alimentaires que le ministre et l’équipe de contrôleurs veulent voir. Il s’agit par exemple de la boîte de lait, le sucre, les pattes, le riz, etc. Après ça, vient la vérification des prix, des dates de péremption des petits produits et les poids des sacs de riz et du sucre. Là, sidonie Sawadogo née Ilboudo, gérante de l’alimentation « Le bon samaritain » de Kalgondé, a affirmé que les vérifications sont importantes, car pour elle, au niveau de l’alimentation il faut respecter le prix, le poids, la date de péremption des différents produits présents dans la boutique.

Cette visite a été une fierté pour Jean Tiendrébeogo, gérant d’une boutique. « Je suis très content de la visite du ministre du commerce, car je ne savais pas qu’un jour un ministre passerait dans ma boutique », a-t-il dit. Selon le ministre, ces visites permettent de sensibiliser d’avantage les commerçants et de sanctionner aussi ceux qui ne respectent pas la réglementation. Mais d’une manière, ajoute Harouna, il y a encore des insuffisances en matière des affichages des prix. Puisqu’il faut afficher les prix et les dates de péremption des produits, pour faciliter les choses aux clients. « Hormis ce constat, nous sommes satisfaits de la visite » a déclaré monsieur Kaboré.

Nicolas Bazié              

Burkina Demain

Attaques terroristes à Dablo : 6 morts dont un prêtre !

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La localité de Dablo, dans  la province du Sanmatenga et région du Centre-nord, a été le théâtre d’attaques terroristes ce dimanche 12 mai 2019. Les assaillants se sont  pris à une église catholique, massacrant ainsi un prêtre et cinq fidèles.

Sur les circonstances de l’attaque dominicale  meurtrière (6 morts dont  un prêtre) intervenue ce 12 mai à Dablo, les assaillants seraient arrivés alors que débutait la messe  aux environs de 9 h et ont aussitôt ouvert le feu sur les fidèles. Bilan : un prêtre et six catholiques tués, église incendiée. Puis s’en est suivie une débandade.  C’est la première fois que la commune de Dablo est victime d’une attaque à connotation religieuse.

Les autorités de la défense ont réagi dans un communiqué, condamnant l’attaque et appelant au calme  la population. De son côté, l’opposition par son chef de file a également condamné l’attaque.  «Au nom de l’UPC et en mon nom propre, je présente mes sincères condoléances aux familles biologiques et religieuses des personnes lâchement tuées.  La nouvelle tactique de notre ennemi commun consiste à nous diviser, à nous opposer pour mieux nous combattre. Il nous appartient donc d’éviter ce piège, en travaillant à renforcer la tolérance légendaire et la solidarité agissante qui ont toujours caractérisé les relations entre toutes les confessions religieuses dans notre pays», a indiqué Zéphirin Diabré, CFOP, dans un communiqué.

Burkina Demain

Galian 2019 : Le gros lot à Hugues Richard Sama de L’Ob’s

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Hugues Richard Sama, lauréat du super Galian, les bras chargés de récompenses

La 22e nuit des Galian s’est tenue dans la nuit de ce samedi 11 mai 2019 dans la ville de Ouagadougou, avec la présence de multitude de personnes, qui sont venues immortaliser l’évènement.

Photo de famille des lauréats avec les officiels

C’est sous le haut patronage du président de l’Assemblée nationale, Alassane Bala Sakandé, le patronage du président du Conseil supérieur de la communication (CSC), Mathias Tankoano, la présidence du ministre de la communication, Remis Fulgence Dandjinou et la présidence d’honneur de Odette Sanogoh, première directrice nationale de la volta vision, que s’est tenue la 22ème nuit des Galian dans la salle des Banquets de Ouaga 2000.

En cette nuit, vu le bâtiment plein recto verso, les bordures du goudron inondées d’engins roulants, on se croirait au mariage d’un prince héritier de l’Angleterre à 10h. Que c’était beau ! Le journaliste burkinabè a été vraiment honoré. Tout ça, pour magnifier l’excellence au sein des hommes et femmes de médias. Mais le ministre de la communication, Remis Dandjinou, a été clair, précis et concis. Pour lui, le métier du journaliste n’est pas de faire plaisir, non plus de faire du tort, il est tout simplement de porter la plume dans la plaie. C’est là, l’exercice difficile. Néanmoins, il est convaincu que, « nous pouvons réussir en acceptant de nous former et nous mettre sans cesse en cause ». Et la nuit des Galian, dit-il, c’est pour renforcer le professionnalisme dans les médias. La présidente d’honneur, Odette Sanogho, d’ajouter que « le travail vient avant la réussite».

Une fois en salle, après le discours du ministre de la communication et des relations avec le parlement, c’est le moment de décerner les prix spéciaux. 29 prix spéciaux seront attribués. Mais, le prix qui a plus attiré l’attention des uns et des autres, c’est notamment le super Galian, le gros lot. Qui sera le super Galian 2019 ? Lorsque le moment est venu pour le président de l’Assemblée nationale de dévoiler le nom du Super Galian, le suspense mouvait dans la salle, les mouches refusaient de voler, le silence était vraiment au rendez-vous, comme si on venait d’annoncer que « le Pape s’est marié ». Pour ne pas arrêter la circulation sanguine de tous, Alassane Sankandé a déclaré Hugues Richard Sama, journaliste au journal « L’observateur paalga » (presse écrite), vainqueur de la compétition super Galian 2019. Richard Sama, un jeune de 24 ans, puisque c’est de lui qu’on parle, est le super Galian. A l’écouter, « je n’ai que seulement trois ans d’expérience ». Quelle surprise ! A lui seul, il a reçu un trophée, une attestation, une villa d’une valeur de 20 millions de francs CFA, une moto MEGAMONDE, 3 millions de francs de la part du président du Faso et enfin un billet d’avion air Burkina. Avant tous ces prix, il avait déjà pris le prix de meilleur reportage de l’année dans la catégorie presse écrite. Il faut dire qu’il a eu tous ces prix grâce à son œuvre intitulée « Ouverture de l’échangeur du Nord : pour aller à Larlé on monte ou on descend ? ». Rendez-vous est donné l’année prochaine pour la 23e édition.

Palmarès des lauréats des prix spéciaux

–              Prix coris bank international : Idrissa Kambiri RTB2 Bobo

–              Prix spécial de la Chambre de commerce et d’industrie du Burkina : Abdel Aziz Nabaloum, Sidwaya

–              Prix spécial de la LONAB : Karim Cissé, RTB2 Bobo

–              Prix spécial Nestle : Abibata Wara, sidwaya

–              Prix spécial fond de développement culturel et touristique : Romaine Ki, RTB2 Bobo

–              Prix spécial des droits humains à l’eau et l’assainissement : Omar Ouédraogo, Sidwaya

–              Prix spécial maison de l’entreprise : Abdel Aziz Nabaloum, Sidwaya

–              prix spécial autorité de régulation de la commande publique : Cheick Sawadogo, Lefaso.net

–              Prix spécial ministère de la santé : Mahamadi Ouédraogo, RTB Radio rurale

–              Prix spécial du ministère de l’éducation nationale et de la promotion des langues : Alima Kouanda, L’observateur paalga

–              Prix spécial du ministère de l’intégration et des Burkinabè de l’extérieur : Charles Kaboré, RTB télé

–              Prix spécial du ministère de l’agriculture : Boukary Bokoungou, Sidwaya

Catégorie langues nationales

–              Prix magazine Radio :  Mahamadi Ouédraogo, RTB Radio rurale

–              Prix grand reportage en Radio : Madjouma Bondé/Bakayoko, RTB Radio rurale

–              Prix meilleur magazine/Télé : Idrissa Kambiri, RTB2 Bobo

Catégorie presse écrite

Hugues Richard Sama, lauréat du super Galian, les bras chargés de récompenses

–              Prix meilleure maquette : Paul Bondané, L’observateur paalga

–              Prix meilleure interview : Drissa Traoré, Les éditions le pays

–              Prix meilleur reportage : Richard Sama, L’observateur paalga

–              Prix meilleure enquête : Omar Ouédraogo, Sidwaya

–              Prix meilleure photo de presse : Lambert Ouédraogo, L’observateur paalga

Catégorie Radio diffusion

–              Prix meilleur montage : Mohamed Lamine Sawadogo, radio Salaki

–              Prix meilleure interview : Charles Tindrébeogo, RTB Radio

–              Prix meilleur magazine : Alima Ilboudo, RTB Radio

–              Prix grand reportage : Relwendé Céline Ilboudo, RTB Radio

–              Prix meilleure présentation : Kiswendsida Gaétan Segeda, RTB Radio

Catégorie radiodiffusion télévisuelle

–              Prix meilleure image télé : Alidou Badini, RTB télé

–              Prix meilleure prise de son : Isidore Sam, RTB télé

–              Prix meilleur montage : Jean Paul Nikièma, RTB télé

–              Prix meilleur documentaire télé : Rédo Porgo, RTB télé

–              Prix meilleur grand reportage : Dramane Dadian, RTB télé

–              Prix meilleur magazine : Ernest Kambiré, RTB télé

 

Nicolas Bazié

Burkina Demain