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CEP session 2022 : c’est parti pour les épreuves !

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Les officiels dont le ministre Lionel Bilgo (enveloppe en main) au lancement officiel des épreuves du CEP à Kombissiri ce mardi 7 juin 2022

C’est parti ce mardi 7 juin pour les épreuves du Certificat d’études primaires (CEP), session 2022. Et c’est dans un établissement du Centre-Sud, notamment l’école B de Kombissiri que les autorités de tutelle, Lionel Bilgo ont choisi de lancer officiellement lesdites épreuves.

L’on note une baisse du nombre des candidats au CEP par rapport à l’année dernière

Ce sont au total 431 761 élèves qui sont inscrits sur le territoire national pour la session 2022 du Certificat d’études primaires (CEP) dont le lancement officiel est intervenu ce mardi 7 juin à Kombissiri en présence de Lionel Bilgo, ministre de l’éducation nationale, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales.

Pour le ministre Bilgo et tout le gouvernement de la Transition, cette session 2022 du CEP est un défi important à relever surtout dans ce contexte de grande préoccupation sanitaire qui a fait même que le nombre des candidats a baissé de 4, 16% par rapport à celui de la dernière session, celle de 2021. Mais, l’écouter, jusque-là, les choses passent bien, «So far, so good», comme diraient les Anglais. «Des hommes et des femmes se sont battus depuis des mois pour que tout se déroule bien».

Vivement, que cette bonne dynamique se poursuive jusqu’aux résultats finaux, surtout à l’avantage de ces centaines de milliers de candidats au premier diplôme scolaire !

Burkina Demain

ONEA : Recouvrement des impayés & Traitement des réclamations des abonnés du 16 mai au 15 juin 2022

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L’Office national de l’eau et de l’assainissement (ONEA) prépare une opération de recouvrement des impayés et traite du 16 mai au 15 juin 2022 des réclamations des abonnés. Plus de précisions dans ce Communiqué.

«Communiqué

Préparation d’une opération de recouvrement des impayés ONEA

Traitement des réclamations des abonnés du 16 mai au 15 juin 2022

 

Chers clients, l’ONEA prépare une vaste opération de recouvrement et vous invite à prendre les dispositions utiles pour éviter tout désagrément.

L’ONEA vous informe qu’il renforce son dispositif de traitement des réclamations dans ses agences du 16 mai au 15 juin 2022 pour permettre à tous ceux qui ont besoin d’une prise en charge spécifique de toujours poser leurs préoccupations.

Pendant cette période, des facilités de paiement pourront être accordées aux clients ayant plusieurs factures impayées à travers des règlements échelonnés.

En cas de réclamation sur les factures, le client devra apporter une facture et un relevé de l’index du compteur effectué le même jour.

L’ONEA sait compter sur son aimable clientèle pour régler les factures échues afin de lui permettre d’assurer la continuité du service public de l’eau potable.

Notre centre d’appels reste accessible au 80 00 11 11 pour de plus amples informations.

L’ONEA à votre service !

 

Département Communication

220, Avenue de l’ONEA, secteur 12 (Pissy)

Centre d’appels ONEA VENEGRE (80 00 11 11)»

24 mois de Transition au Mali : La CEDEAO a réagi ce mardi

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La CEDEAO a réagi depuis Abuja sur la décision des autorités maliennes de fixer la durée de la Transition à 24 mois

Au lendemain de l’annonce du décret présidentiel fixant à 24 mois la durée de la Transition malienne à compter du 26 mars 2022, la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO) a réagi dans un Communiqué daté de ce mardi 7 juin parvenu à notre rédaction.

Par décret présidentiel, les autorités maliennes ont fixé ce 6 juin, la durée de la Transition à 24 mois

«La CEDEAO prend acte de la signature, le lundi 6 juin 2022, par les Autorités maliennes, d’un décret prolongeant de 24 mois la période de transition dans le pays. Elle regrette que cette décision ait été prise à un moment où les négociations se déroulent encore, en vue de parvenir à un consensus», indique le communiqué de l’organisation régionale dont le siège est à Abuja au Nigéria.

«Le Médiateur de la CEDEAO poursuivra les échanges avec les Autorités du Mali, en vue de parvenir à un chronogramme mutuellement acceptable de transition, permettant d’assurer un soutien de la CEDEAO», ajouté le communiqué de presse.

A la lecture de ce communiqué de presse, l’on se rend bien compte que la CEDEAO est gênée aux entournures avec ce nouveau développement de la situation politique au Mali.

Sans doute que l’organisation régionale aurait aimé les autorités maliennes se conformassent à sa proposition d’une durée de tout au plus 16 mois. Pourtant, la CEDEAO ne désespère sur cette possibilité.

D’où «Le Médiateur de la CEDEAO poursuivra les échanges avec les Autorités du Mali, en vue de parvenir à un chronogramme mutuellement acceptable de transition, permettant d’assurer un soutien de la CEDEAO».

Faut-il le rappeler, le prochain sommet de la CEDEAO sur la situation au Mali est prévu pour le 3 juillet prochain.

Burkina Demain

Sommet extraordinaire de l’UEMOA à Accra :  Le Premier ministre, Albert Ouédraogo, satisfait de la participation du Burkina Faso

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Le Premier ministre Albert Ouédraogo et les membres de sa délégation à leur arrivée au sommet extraordinaire de l'UEMOA du 4 juin 2022 à Accra au Ghana

Le Premier ministre, Albert Ouédraogo, a effectué une visite de travail, ce samedi 4 juin 2022, à Accra, en République du Ghana. Il a participé à la session extraordinaire de la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’Union Économique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) et échangé avec nos compatriotes vivant dans ce pays.

Le PM Albert Ouédraogo s’est félicité de sa participation au sommet d’Accra

Arrivé dans la capitale ghanéenne en fin de matinée et accueilli par l’ambassadeur du Burkina Faso dans ce pays, Pingrénoma Zagré, c’est finalement en début de soirée que le Premier ministre, Albert Ouédraogo et sa délégation, ont pris part aux travaux de la session extraordinaire de la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’Union Économique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA).

Cette session, tenue à huis clos, a réuni à Accra, plusieurs Chefs d’Etat et des délégations gouvernementales membres de l’organisation sous- régionale.

L’ordre du jour de cette session a porté sur la situation sociopolitique dans l’espace communautaire, les questions relatives aux instances et organes de l’Union, ainsi que d’autres dossiers spécifiques.

« Nous repartons satisfait de notre participation, parce que l’occasion nous a été donnée de présenter la situation sécuritaire, humanitaire et économique du Burkina Faso », a laissé entendre le Premier ministre, Albert Ouédraogo, à l’issue de la rencontre.

En ce qui concerne la question sécuritaire, le Chef du Gouvernement a insisté sur le fait qu’aujourd’hui, il y a de plus en plus de l’amélioration, avec la montée en puissance des Forces de défense et de sécurité (FDS).

Néanmoins, il a soutenu qu’en représailles de cette montée en puissance de nos FDS, il y a des attaques contre les populations de la part des groupes armés terroristes.

« Nous avons aussi donné la situation humanitaire avec le nombre de Personnes déplacées internes (PDI), les actions entreprises pour leur prise en charge et les solutions envisagées », a-t-il mentionné, pour ce qui est de l’aspect humanitaire.

L’économie du Burkina Faso n’a pas été occultée. Sur ce point, le Premier ministre a évoqué le fait que notre pays subit les effets de la crise sécuritaire interne.

« Nous subissons, aujourd’hui, les effets de la crise sécuritaire interne, compte tenu de l’insuffisance de la production agricole et compte tenu du fait qu’il y a des zones où la production agricole est devenue difficile. Il y a aussi le contexte international, avec la crise russo-ukrainienne qui a entraîné une poussée inflationniste au niveau du Burkina Faso », a souligné le Premier ministre Ouédraogo.

Comme bilan de la session extraordinaire de la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) qui s’est déroulée bien avant celle de l’UEMOA, Albert Ouédraogo a déclaré qu’il n’y a pas eu de « décisions majeures ».

« C’est vrai que son ordre du jour portait sur les pays en transition que sont le Burkina Faso, le Mali et la Guinée, mais aucune décision majeure n’a été prise. Rendez-vous a été donné le 3 juillet prochain pour trancher sur les questions relatives à ces pays « , a -t-il précisé.

A noter qu’en marge des travaux de la session extraordinaire de l’UEMOA, le Chef du Gouvernement a échangé avec nos compatriotes de la diaspora vivant dans ce pays frère et ami, dès son arrivée. C’était en présence de l’ambassadeur du Burkina Faso, le Général Pingrenoma Zagré et de la ministre des Affaires étrangères, de la Coopération régionale et des Burkinabè de l’extérieur, Olivia Ragnaghnewendé    Rouamba.

Lors de cet entretien, nos compatriotes ont formulé des bénédictions et des prières pour la réussite de la Transition. En retour, le Chef du Gouvernement a décliné la feuille de route de la Transition, ainsi que la vision du Président du Faso, Paul-Henri Sandaogo Damiba pour le Burkina Faso.

DCRP/Primature

Burkina : La CEDEAO nomme Mahamadou Issoufou Médiateur

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L'ancien président nigérien Mahamadou Issoufou a été nommé Médiateur de la CEDEAO au Burkina Faso, à l'issue du sommet extraordinaire de ce 4 juin à Accra

A l’issue de leur sommet extraordinaire de ce 4 juin 2022 à Accra, sur la situation au Mali, en Guinée et au Burkina Faso ; les chefs d’Etat et de gouvernement de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) ont décidé, pour ce qui est du Burkina Faso, de nommer l’ancien président nigérien Mahamadou Issoufou, son Médiateur pour dit-elle, «faciliter le dialogue entre toutes les parties prenantes». Voici l’ensemble des décisions de cette Conférence des chefs d’Etat de la CEDEAO concernant le Burkina Faso.

Les chefs d’Etat de la CEDEAO ont également pris d’autres décisions concernant le Burkina Faso

«8  Sur le plan sécuritaire, la Conférence prend note des efforts déployés par le Burkina Faso, malgré ses nombreux défis, pour récupérer certaines localités, entraînant ainsi le retour d’une partie des Personnes Déplacées Internes (PDI) et la réouverture de certaines écoles.

9  À cet égard, la Conférence encourage les Autorités de transition à maintenir la dynamique visant à renforcer davantage la sécurité dans le pays.

10  Sur le plan humanitaire, la Conférence exprime sa vive préoccupation face à la détérioration de la situation humanitaire par rapport à la situation constatée par la précédente mission de la CEDEAO dans le pays en avril 2022. Elle appelle la Communauté internationale à renforcer son soutien humanitaire au Burkina Faso.

11  La Conférence se félicite de la décision d’autoriser l’ancien président Kaboré à rentrer chez lui et insiste pour qu’il soit entièrement libre.

12  La Conférence réitère sa préoccupation quant à la durée de la période de transition fixée à 36 mois par les Autorités burkinabé telle qu’énoncée dans son Communiqué du 25 mars 2022. En conséquence, et conformément à la décision du Sommet extraordinaire du 3 février 2022, l’Autorité :

a  Réitère sa ferme condamnation du coup d’État du 24 janvier 2022.

b Décide de maintenir la suspension du Burkina Faso de toutes les institutions de la CEDEAO jusqu’au rétablissement de l’ordre constitutionnel.

c  Exige la finalisation d’un calendrier de transition acceptable

d Prend note de la correspondance du 31 mai 2022, des Autorités de transition indiquant leur volonté et leur engagement à poursuivre le dialogue avec la CEDEAO pour assurer un retour à l’ordre constitutionnel dans les meilleurs délais.

e Décide, conformément à cet engagement, de poursuivre les discussions avec les autorités sur la transition en vue de parvenir à un accord.

13  La Conférence décide d’examiner la situation au Burkina Faso lors de son prochain Sommet ordinaire du 3 juillet 2022.

14 Par ailleurs, la Conférence décide de nommer S. Exc. Mahamadou ISSOUFOU, ancien Président de la République du Niger, en tant que Médiateur de la CEDEAO pour le Burkina Faso, pour faciliter le dialogue entre toutes les parties prenantes».

Source : Communiqué Final du Sommet

Burkina, Guinée & Mali : Tout sur les décisions du Sommet de la CEDEAO

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Les chefs d'Etat de la CEDEAO ont fixé la durée de la Transition burkinabè à 2 ans

Accra, la capitale ghanéenne, a accueilli ce samedi 4 juin un sommet extraordinaire des chefs d’Etats et de gouvernement de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) sur la situation au Burkina Faso, Guinée et au Mali.  Voici l’ensemble des décisions de cette Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de la CEDEAO dans ce Communiqué final.

D’importantes décisions ont été prises par les chefs d’Etat de la CEDEAO à l’issue de leur sommet

« COMMUNIQUÉ FINAL

1 La Conférence des chefs d’État et de gouvernement de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a convoqué une session extraordinaire à Accra, République du Ghana, le 4 juin 2022, sous la présidence de S.E. Nana Addo Dankwa Akufo-Addo, Président de la République du Ghana et Président de l’Autorité de la CEDEAO.

2 Le Sommet extraordinaire a été convoqué pour passer en revue les récents développements politiques au Mali, en Guinée et au Burkina Faso, depuis le dernier Sommet extraordinaire tenu le 25 mars 2022 à Accra.

3 Étaient présents au Sommet les chefs d’État et de gouvernement de la CEDEAO mentionnés ci-dessous ou leurs représentants dûment mandatés :

S.E Patrice TALON, Président de la République du Bénin ;

S.E Alassane OUATTARA, Président de la République de Côte d’Ivoire ;

S.E  Adama BARROW, Président de la République de Gambie ;

S.E Nana Addo Dankwa AKUFO-ADDO, Président de la République de Ghana ;

S.E Umaro Sissoco EMBALO, Président de la République de Guinée Bissau ;

S.E George WEAH, Président de la République du Libéria ;

S.E Mohamed BAZOUM, Président de la République du Niger ;

S.E Muhammadu BUHARI, Président de la République Fédérale du Nigéria ;

S.E Macky SALL, Président de la République du Sénégal ;

S.E Faure Essozimna GNASSINGBE, Président de la République Togolaise ;

S.E Belarmino Monteiro SILVA, ambassadeur de Cabo Verde en République fédérale du Nigéria ;

S.E Frances Virginia ANDERSON, Haut-Commissaire de la République de Sierra Leone au Ghana.

4 Ont également participé au Sommet :

-S.E Dr Goodluck Ebele JONATHAN, Médiateur de la CEDEAO pour le Mali, ancien Président de la République fédérale du Nigéria ;

-S.E Moussa Faki Mahamat, président de la Commission de l’Union africaine ;

-M. Jean-Claude Kassi BROU, Président de la Commission de la CEDEAO ;

– M. Abdoulaye DIOP, Président de la Commission de l’UEMOA ;

– M. Mahamat Saleh ANNADIF, Représentant spécial des Nations Unies Secrétaire général pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel (UNOWAS).

– M. El Ghassim WANE, Représentant Spécial des Nations Unies Secrétaire général au Mali et chef de la MINUSMA.

5 Les Chefs d’Etat et de Gouvernement ont examiné le rapport présenté par S.E. Dr Goodluck Ebele JONATHAN sur la situation au Mali et les rapports de la mission d’évaluation de la CEDEAO au Burkina Faso et sur la situation en Guinée présentés par Hon. Albert KAN DAPAAH, Ministre de la Sécurité Nationale de la République du Ghana, représentant S.E. Shirley Ayorkor Botchwey, ministre des Affaires étrangères et de l’Intégration régionale de la République du Ghana, présidente du Conseil des ministres de la CEDEAO.

6 La Conférence a également examiné le mémorandum présenté par le Président de la Commission sur le déploiement de la Mission d’appui à la stabilisation en Guinée Bissau et sur la situation financière des Missions.

7 La Conférence salue la qualité des documents présentés et prend note des recommandations qui y sont contenues.

Sur le Burkina Faso :

8 Sur le plan sécuritaire, l’Autorité prend note des efforts déployés par le Burkina Faso, malgré ses nombreux défis, pour récupérer certaines localités, entraînant ainsi le retour d’une partie des Personnes Déplacées Internes (PDI) et la réouverture de certaines écoles.

9 À cet égard, la Conférence encourage les Autorités de transition à maintenir la dynamique visant à renforcer davantage la sécurité dans le pays.

10 Sur le plan humanitaire, la Conférence exprime sa vive préoccupation face à la détérioration de la situation humanitaire par rapport à la situation constatée par la précédente mission de la CEDEAO dans le pays en avril 2022. Elle appelle la Communauté internationale à renforcer son soutien humanitaire au Burkina Faso.

11 La Conférence se félicite de la décision d’autoriser l’ancien président Kaboré à rentrer chez lui et insiste pour qu’il soit entièrement libre.

12 La Conférence réitère sa préoccupation quant à la durée de la période de transition fixée à 36 mois par les Autorités burkinabé telle qu’énoncée dans son Communiqué du 25 mars 2022. En conséquence, et conformément à la décision du Sommet extraordinaire du 3 février 2022, l’Autorité :

a Réitère sa ferme condamnation du coup d’État du 24 janvier 2022.

b Décide de maintenir la suspension du Burkina Faso de toutes les institutions de la CEDEAO jusqu’au rétablissement de l’ordre constitutionnel.

c Exige la finalisation d’un calendrier de transition acceptable

d Prend note de la correspondance du 31 mai 2022, des Autorités de transition indiquant leur volonté et leur engagement à poursuivre le dialogue avec la CEDEAO pour assurer un retour à l’ordre constitutionnel dans les meilleurs délais.

e Décide, conformément à cet engagement, de poursuivre les discussions avec les autorités sur la transition en vue de parvenir à un accord.

13 La Conférence décide d’examiner la situation au Burkina Faso lors de son prochain Sommet ordinaire du 3 juillet 2022.

14 En outre, la Conférence décide de nommer S. Exc. Mahamadou ISSOUFOU, ancien Président de la République du Niger, en tant que Médiateur de la CEDEAO pour le Burkina Faso, pour faciliter le dialogue entre toutes les parties prenantes.

Sur la Guinée :

15 La Conférence exprime sa vive préoccupation face à la dégradation de la situation sociopolitique notamment en raison de l’absence d’un cadre de dialogue approprié entre le gouvernement et les acteurs politiques et les acteurs de la société civile.

La Conférence s’inquiète également de la durée de la période de transition de 36 mois annoncée par les autorités de transition.

16 En conséquence, la Conférence :

a Exige la finalisation d’un calendrier de transition acceptable.

b Exhorte le gouvernement à mettre en place un cadre de dialogue approprié avec les acteurs politiques et de la société civile afin d’apaiser les tensions sociopolitiques et d’assurer une transition pacifique.

c Recommande la poursuite des discussions sur ces deux points.

d Confirme la désignation de S.E. Mohamed Ibn CHAMBAS comme Médiateur de la CEDEAO en Guinée.

e Appeler le gouvernement à respecter les droits humains de tous les citoyens guinéens et à s’abstenir de tout acte arbitraire qui porte atteinte à l’état de droit en Guinée.

17 La Conférence décide d’examiner la situation en Guinée lors de son prochain Sommet ordinaire du 3 juillet 2022.

Sur Mali :

18 La Conférence salue les efforts déployés par le Médiateur de la CEDEAO en vue de parvenir à un calendrier acceptable pour assurer un retour rapide à l’ordre constitutionnel, conformément aux protocoles et décisions de la CEDEAO et de l’Union Africaine.

19 La Conférence décide de demander au Médiateur au Mali de poursuivre ses efforts et de finaliser les discussions avec les Autorités de Transition.

20 En conséquence, la Conférence décide de :

a Maintenir les sanctions prononcées le 9 janvier 2022.

b Poursuivre le dialogue en vue de parvenir à un accord pour assurer une levée progressive des sanctions au fur et à mesure que les critères de la transition seront atteints.

c Appeler les partenaires à accroître leur soutien humanitaire au Mali.

21 La Conférence décide d’examiner la situation au Mali lors de son prochain sommet ordinaire du 3 juillet 2022.

Sur la Mission d’Appui à la Stabilisation en Guinée Bissau (MASGB) et sur la Situation Financière des Missions de Stabilisation :

22 La Conférence prend note du rapport de la Commission sur le déploiement de la Mission en Guinée-Bissau, en vue d’assurer la stabilité du pays. Il exprime sa gratitude aux pays contributeurs de troupes (TCC) pour leur soutien et prend note de la situation financière des missions de stabilisation.

23 Les chefs d’État et de gouvernement expriment leur profonde gratitude à S.E. Nana Addo Dankwa Akufo-Addo, Président de la République du Ghana et Président de l’Autorité des chefs d’État et de gouvernement de la CEDEAO, pour son leadership dans la réussite du Sommet.

Fait à Accra, le 4 juin 2022.

La Conférence»

JME 2022 : L’alerte de António Guterres sur le péril de notre Planète Terre

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Pour le SG de l’ONU António Guterres, les objectifs en matière d'accès à l'eau d'ici 2030 sont encore loin d'être atteints, appelant chacun à ses responsabilités.

Deux semaines après la clôture de la 15ème COP sur la lutte contre la désertification à Abidjan sur le thème «sécheresse et restauration des terres» ; la communauté internationale commémore,  ce dimanche 5 juin 2022,  la journée mondiale de l’environnement (JME).

La communauté internationale commémore,  ce dimanche 5 juin 2022,  la journée mondiale de l’environnement (JME)

C’est une occasion pour le secrétaire général de l’Organisation des nations unies (ONU), António Guterres, d’alerter la communauté internationale, les Etats sur le péril de notre planète Terre. «Une seule Terre», c’est d’ailleurs le thème de cette JME 2022. Pour le SG Guterres, sur cette unique terre, «la seule solution viable est de vivre en accord avec la nature, et non d’essayer de la faire plier». Voici l’intégralité du message du SG de l’ONU, António Guterres.

« Cette année, le thème de la Journée mondiale de l’environnement, « Une seule Terre », est un simple constat. Cette planète est notre unique demeure. Nous devons absolument préserver la pureté de son atmosphère, la richesse et la diversité de la vie sur Terre, ses écosystèmes et ses ressources limitées. Mais nous n’y parvenons pas. Nous en demandons trop à notre planète, afin de préserver des modes de vie qui ne sont pas durables. Les écosystèmes de la Terre ne peuvent pas nous fournir tout ce que nous attendons actuellement d’eux.

La Terre n’est pas la seule à en pâtir : nous en souffrons aussi. Une planète en bonne santé est indispensable, tant pour ses habitantes et habitants que pour la réalisation des 17 objectifs de développement durable. Elle nous fournit de la nourriture, de l’eau potable et des médicaments, régule le climat et nous protège des phénomènes météorologiques extrêmes. Il est essentiel de gérer judicieusement la nature et de garantir un accès équitable aux services qu’elle offre, notamment pour les personnes et les communautés les plus vulnérables.

Plus de 3 milliards de personnes souffrent de la dégradation des écosystèmes. La pollution cause près de 9 millions de décès prématurés chaque année. Plus d’un million d’espèces végétales et animales risquent de disparaître, pour beaucoup dans les décennies à venir.

Près de la moitié de l’humanité vit dans des zones où le climat pose un danger – ces personnes sont 15 fois plus susceptibles de mourir des effets des changements climatiques, tels que la chaleur extrême, les inondations et la sécheresse. Il y a une chance sur deux pour qu’au cours des cinq prochaines années, la hausse de la température moyenne mondiale dépasse la limite de 1,5 degré Celsius fixée par l’Accord de Paris. D’ici à 2050, le nombre de personnes déplacées chaque année par le dérèglement climatique pourrait dépasser 200 millions.

Il y a cinquante ans, les dirigeants du monde entier se sont réunis lors de la Conférence des Nations Unies sur l’environnement et se sont engagés à protéger la planète. Mais nous sommes loin d’avoir réussi. Nous ne pouvons plus ignorer les signaux d’alarme qui sonnent chaque jour un peu plus fort.

Les participants à la récente réunion Stockholm+50 sur l’environnement ont réaffirmé qu’il fallait une planète en bonne santé pour atteindre les 17 objectifs de développement durable. Chacun et chacune d’entre nous doit prendre ses responsabilités afin d’éviter une catastrophe due à la triple crise qui conjugue changements climatiques, pollution et perte de biodiversité.

Les gouvernements doivent de toute urgence donner la priorité à l’action climatique et à la protection de l’environnement en prenant des mesures politiques qui favorisent le progrès durable. C’est pourquoi j’ai formulé cinq recommandations concrètes visant à accélérer considérablement le passage aux énergies renouvelables partout dans le monde, notamment en mettant les technologies et les matières premières requises à la disposition de toutes et tous, en réduisant les formalités administratives, en redistribuant les subventions et en triplant les investissements.

Les entreprises doivent placer la durabilité au cœur de leurs décisions, pour le bien de l’humanité comme pour celui de leur chiffre d’affaires. Une planète saine est un prérequis pour l’immense majorité des industries sur Terre.

En tant qu’électeurs et consommateurs, chacun et chacune d’entre nous doit faire les choix qui comptent, qu’il s’agisse des politiques que nous soutenons, des aliments que nous consommons, des moyens de transport que nous choisissons ou des entreprises à qui nous donnons notre argent. Nous pouvons toutes et tous faire des choix respectueux de l’environnement qui contribueront au changement dont nous avons besoin.

Les femmes et les filles, en particulier, peuvent être de puissantes agentes de changement. Il faut qu’elles aient les moyens d’agir qu’elles participent à la prise de décisions à tous les niveaux. De même, le savoir des populations autochtones et les connaissances traditionnelles doivent être respectés et mis à profit pour protéger nos écosystèmes fragiles.

L’histoire montre bien ce dont nous sommes capables lorsque nous travaillons de concert et que nous donnons la priorité à la planète. Dans les années 1980, lorsque les scientifiques ont mis en garde contre un trou dans la couche d’ozone qui faisait la taille d’un continent et avait des effets mortels, les pays du monde entier se sont engagés à appliquer le Protocole de Montréal et à cesser progressivement d’utiliser les substances chimiques qui appauvrissaient la couche d’ozone.

Dans les années 1990, la convention de Bâle a rendu illégal le déversement de déchets toxiques dans les pays en développement. Enfin, l’année dernière, une initiative multilatérale a mis fin à la production d’essence au plomb, ce qui aura des effets bénéfiques pour notre santé et permettra d’éviter plus de 1,2 million de décès prématurés chaque année.

Cette année et l’année à venir seront l’occasion pour la communauté mondiale de démontrer une nouvelle fois que le multilatéralisme a le pouvoir de remédier aux crises environnementales imbriquées qui nous menacent, qu’il s’agisse de négocier la création d’un nouveau cadre mondial pour la biodiversité visant à arrêter la perte de biodiversité d’ici à 2030 ou de mettre en place un traité pour lutter contre la pollution plastique.

L’Organisation des Nations Unies s’engage à jouer un rôle moteur dans ces efforts de coopération au niveau mondial, car la seule solution viable est de vivre en accord avec la nature, et non d’essayer de la faire plier. Ensemble, faisons-en sorte que notre planète puisse non seulement survivre, mais prospérer, car nous n’avons qu’une seule Terre. »

António Guterres

Secrétaire général de l’Onu»

UEMOA : Le Premier ministre sera ce samedi du Sommet d’Accra

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Le Premier ministre, Albert Ouédraogo, a représenté ce samedi à Accra au Ghana, le Président du Faso, Paul-Henri Sandaogo Damiba, à la session extraordinaire de la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de l'Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA)

Le Premier ministre, Albert Ouédraogo, va représenter ce samedi à Accra au Ghana, le Président du Faso, Paul-Henri Sandaogo Damiba, à la session extraordinaire de la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA).

C’est la teneur d’un communiqué de presse de la Primature parvenu à notre rédaction. «Plusieurs dossiers sont inscrits à l’agenda de cette rencontre. Il s’agit notamment de la question de la présidence de la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’Union, du renouvellement de mandats et la nomination de membres de la Cour de Justice de l’UEMOA, et bien d’autres dossiers spécifiques », précise ledit communiqué.

Burkina Demain

110ème Conférence internationale du travail : L’OIT prête à accompagner le Burkina

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Le Burkina Faso est représenté à la 110ème Conférence internationale du Travail (CIT), qui se tient du 27 mai au 11 juin 2022, à Genève. La délégation, conduite par le Ministre de la Fonction publique, du Travail et de la protection sociale, Monsieur Bassolma Bazié, a été reçue en audience par le directeur général de l’OIT, Monsieur Guy Ryder.

«110EME CONFERENCE INTERNATIONALE DU TRAVAIL (CIT), A GENEVE : L’ORGANISATION INTERNATIONALE DU TRAVAIL (OIT) PRETE A ACCOMPAGNER LE BURKINA FASO

Le Burkina Faso est représenté à la 110ème Conférence internationale du Travail (CIT), qui se tient du 27 mai au 11 juin 2022, à Genève. La délégation, conduite par le Ministre de la Fonction publique, du Travail et de la protection sociale, Monsieur Bassolma BAZIÉ, a été reçue en audience par le directeur général de l’OIT, Monsieur Guy Ryder, dès l’entame du programme de Monsieur le Ministre.

C’est dans l’après-midi du 2 juin 2022 que Monsieur Bassolma Bazié et sa délégation ont été accueillis dans les locaux de l’Organisation internationale du Travail par le directeur général de l’OIT, entouré de ses proches collaborateurs.

Les échanges, très cordiaux, se sont articulés autour d’un certain nombre de points :

– Les félicitations de la délégation du Burkina Faso au directeur général de l’OIT, pour le travail qu’il a abattu depuis son élection à la tête de l’organisation et l’expression de la reconnaissance des autorités de notre pays, eu égard à l’accompagnement dont le pays a bénéficié ;

– L’attachement du Burkina Faso à la mise en œuvre de tous les engagements qu’il a pris en termes de relecture du code du travail (loi 028) ; au renforcement du dispositif de protection social des travailleurs et des populations ; à la formation des acteurs sociaux (employeurs et travailleurs) ; au maintien et au renforcement du dialogue social entre le gouvernement et ses partenaires sociaux ;

– La sollicitation de l’appui continu de l’OIT pour la conduite des nombreux chantiers en cours ou à engager, en vue de l’amélioration du corpus juridique régissant les rapports de travail et assurant un environnement décent de travail ;

– L’engagement de l’OIT à poursuivre son appui au Burkina Faso et aux autorités de transition.

Autres sujets qui ont suscité de l’intérêt pour le directeur général de l’OIT et ses hôtes, le contexte sécuritaire fortement dégradé par l’extrémisme violent et le terrorisme, causant des milliers de morts, une crise humanitaire marquée par la menace d’un déficit alimentaire touchant plus de 2 millions de personnes déplacées internes et leurs familles d’accueil ; les effets conjugués de la COVID-19 et du conflit russo-ukrainien qui ont provoqué l’augmentation de plus de 35% des prix des produits de grande consommation ; les problèmes de sécurité des travailleurs dans les sociétés d’exploitation minière, toutes choses qui impactent négativement et fragilisent les conditions de vie des acteurs sociaux.

Rassurant le DG de l’OIT sur la qualité du climat social dans le domaine du travail, Monsieur le Ministre a tenu à saluer la prévalence du dialogue social, fruit de la maturité dont font preuve les partenaires sociaux et les sacrifices qu’ils ont consentis, de même que les vertus de la concertation instaurée par le Gouvernement, en intelligence avec ses partenaires socioéconomiques, permettant ainsi la proposition de stratégies à même de contenir l’inflation sur le marché de certains produits essentiels. Il a surtout magnifié la résilience du peuple burkinabè qui sait se mobiliser face aux tournants difficiles qu’il a souvent connus.

En retour, le Directeur général de l’OIT a d’abord présenté ses condoléances au Gouvernement et au peuple burkinabè pour toutes les pertes en vies humaines enregistrées et manifesté sa solidarité et sa compassion avec l’ensemble des composantes sociopolitiques affligées. Monsieur Guy Ryder a également traduit sa satisfaction pour la démarche de la délégation et pour toutes les stratégies développées de façon endogène pour préserver un climat social cordial (Unité d’action syndicale, cadre permanent de rencontre gouvernement partenaires sociaux, Haut Conseil du dialogue social, etc.). Il a salué la démarche de l’ensemble des acteurs qui consiste à combiner gouvernance démocratique et discipline. Monsieur Guy Ryder a dit toute la disponibilité de l’OIT à examiner les préoccupations exprimées par la délégation et à poursuivre l’accompagnement des efforts des autorités burkinabè et des acteurs sociaux.

La sollicitude et la volonté toujours affichées de l’OIT de porter la voix de pays comme le Burkina Faso, à 80% agricole, accusant un retard de développement, va marquer les travaux de la 110ème session de la CIT, a fait observer le directeur général de l’OIT. En effet, un des points saillants de la présente session consacrera la présentation de son rapport, intitulé « Les pays les moins avancés (PMA) : Crise, transformation structurelle et avenir du travail ». Selon Monsieur le Directeur général, en fin de mandat, l’OIT tient à porter le plaidoyer en faveur des pays les moins avancés, qui « sont les plus menacés d’être laissés pour compte ». « Donc, si nous prenons au sérieux l’Agenda 2030 pour le développement durable, nous devons prendre au sérieux les PMA car c’est là, avant tout, que se jouera le sort de l’Agenda.», a-t-il soutenu.

« Au regard du contexte humanitaire et sécuritaire que traverse le Burkina Faso, c’est très encourageant pour nous d’entendre un tel discours et de voir cette disposition à œuvrer pour faire avancer nos pays. Même si Monsieur Guy Ryder est en fin de mandat cette année, il nous a donné l’assurance que son successeur prendra la relève dans ce sens », s’est réjoui Monsieur le Ministre de la Fonction publique, du Travail et de la protection sociale.

 

Ambassade, Mission Permanente du Burkina Faso à Genève»

Eliminatoires CAN 2023 : Les Etalons vainqueurs des Requins Bleus 2-0

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Les Etalons ont dominé les Boucliers du Roi Eswatini 3-1 et restent à la tête du groupe B
Les Etalons viennent de remporter au Grand stade de Marrakech leur match de la première journée des éliminatoires CAN 2023 devant les Requins Bleus du Cap Vert. Score final : 2-0.

Les Etalons ont remporté leur premier match face aux Requins Bleus 2-0

Inscrits en deuxième mi-temps, les deux buts des Etalons ont été l’œuvre de Hassane Bandé (57e) et Dango Ouattara (88e). Des buts inscrits sur coup de tête. C’est la première victoire aussi pour le nouvel entraîneur des Etalons, Hubert Velud.
Les Etalons prennent la tête du groupe B avec cette victoire sur les Requins Bleus, le Togo et le Eswatini s’étant neutralisés 0-0.
Jean Bazié
Burkina Demain