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Ramadan 2022 au Burkina : C’est ce lundi 2 mai sur toute l’étendue du territoire

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Plus de suspense. Au Burkina Faso, cette année, la Fête de l’Aïd El Fitr ou Ramadan aura bel et bien lieu ce lundi 2 mai sur toute l’étendue du territoire national. En effet, selon un communiqué de la Fédération des associations islamiques du Burkina (FAIB) parvenu à notre rédaction, le croissant lunaire marquant la fin du jeûne musulman a bien été aperçu ce jour 1er mai 2022 dans plusieurs localités du pays.

«Par conséquent, la la Fête de l’Aïd El Fitr sera célébrée au Burkina Faso, le lundi 2 mai 2022», assure la FAIB.

Il ne reste qu’à souhaiter bonne fête à toutes et tous les musulmans du Burkina. Que cela se passe dans la sécurité et la paix !

Burkina Demain

Mine de Perkoa : Les responsables interdits de quitter le pays

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Le Premier ministre Albert Ouédraogo a indiqué que les responsables de la mine de Perkoa étaient interdits de quitter le pays

Une délégation gouvernementale, conduite par le Premier ministre Albert Ouédraogo, s‘est rendue ce 1er mai 2022 à Perkoa (province du Sanguié), afin de constater le niveau d’avancement des opérations de sauvetage des huit (mineurs piégés dans la galerie, depuis maintenant près de deux semaines.

A l’issue de la visite des installations et des entretiens avec les responsables de la mine, les représentants des travailleurs et les familles des victimes, le chef du Gouvernement a annoncé qu’une enquête judiciaire a été déclenchée. Des mesures conservatoires ont également été prises pour empêcher les premiers responsables de la mine, de quitter le territoire national.

Ce dimanche 1er mai n’a pas été de tout repos pour le Premier ministre, Albert Ouédraogo. Après une rencontre à l’immeuble de la Fonction publique où il a rencontré les organisations syndicales, à l’occasion de la commémoration de la fête du travail, le chef du Gouvernement, Albert Ouédraogo, accompagné du ministre de la Fonction Publique, du Travail et de la Protection Sociale,  Bassolma BAZIE et du ministre des Mines et des Carrières, Jean Alphonse SOME, s’est rendu à Perkoa, où huit (mineurs sont pris au piège, dans une galerie, suite à une inondation et à plusieurs centaines de mètres de profondeur.

Le gouvernement très préoccupé par cette situation, multiplie la pression sur les responsables, pour accélérer les travaux de sauvetage, en effectuant cette seconde visite, après celle du 23 avril dernier.

Malheureusement, les opérations sont restées jusque-là infructueuses. Cette visite du Premier ministre, Albert OUEDRAOGO ce 1er mai journée internationale du travail, a été ponctuée par plusieurs rencontres. Rencontre avec les responsables de la mine, avec les représentants des travailleurs, mais aussi et surtout avec les membres des familles des victimes.

Le chef du Gouvernement et sa délégation ont pu à l’occasion, visiter les différentes installations de la mine. Cette visite visait à comprendre comment cet incident est intervenu et comment les responsables, les sapeurs-pompiers et les autres équipes œuvrent, afin de retrouver les disparus.

De l’entretien avec les familles, il ressort que celles-ci ont souhaité que le gouvernement mette davantage des moyens, afin de retrouver les leurs. Ils ont aussi déploré le système d’information de la mine qui ne leur permet pas d’avoir des informations sur les opérations de sauvetage et la situation, au jour le jour.

Les membres du gouvernement ont eu un langage franc avec les parents des mineurs. Ils les ont rassurés que ceux qui sont dans la galerie sont des Burkinabè et le gouvernement gère cette crise avec toute la rigueur qu’il faut.

Pour le Premier ministre, Albert Ouédraogo il y a eu des tâtonnements dès les premiers moments de l’incident et il n’y a pas eu non plus un dispositif de sécurité sérieux, après avoir écouté les représentants des travailleurs et les responsables de la mine. « Ce qui s’est passé est le résultat d’une certaine irresponsabilité des responsables de la mine, parce qu’il y a eu un certain nombre d’actions qui ont été entreprises quelques jours avant l’incident, notamment des dynamitages sur la mine à ciel ouvert, qui ont fragilisé la galerie et favorisé cette inondation », a déclaré, sur un ton grave, le chef du Gouvernement, avant de souligner que cette information reste à être confirmée par les résultats de l’enquête ouverte.

Néanmoins, selon Albert Ouédraogo, « ce qui s’est passé à Perkoa pose la problématique de la sécurité au travail et sur bien d’autres sites et ça interpelle le gouvernement quant aux mesures à prendre pour renforcer le contrôle de la sécurité au travail et la prévention des risques professionnels ».

Le Premier ministre a aussi indiqué qu’une enquête judiciaire a été déclenchée et que des mesures conservatoires ont été prises, pour empêcher les premiers responsables de la mine, de quitter le pays et des instructions ont été données fermement au ministre de la sécurité pour cela.

Par ailleurs, le Premier ministre a exprimé la compassion et les encouragements du Chef de l’État, Son Excellence le Lieutenant-Colonel Paul-Henri Sandaogo DAMIBA aux familles des victimes.

Au terme de cette visite, le chef du Gouvernement a dit ne pas être rassuré quant à la possibilité de les retrouver vivants. Il s’est dit encore plus inquiet de la situation de ces travailleurs, même si l’espoir reste permis.

DCRP/Primature

An I du décès Baya Charlemagne Badolo : Veillée de Prière & Messe de Requiem les 6 et 7 mai

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Cela fait un peu plus d’un an que Baya Charlemagne Badolo, précédemment administrateur des services financiers à la retraite, a été rappelé à Dieu, le 13 mars 2021 à Ouagadougou, à l’âge de 66 ans

Cela fait un peu plus d’un an que Baya Charlemagne Badolo, précédemment administrateur des services financiers à la retraite, a été rappelé à Dieu, le 13 mars 2021 à Ouagadougou, à l’âge de 66 ans. A l’occasion de ce premier anniversaire de décès de M. Badolo, ceci est une note de renouvellement de remerciements et d’invitation à une union de recueillement et de prière des grandes familles et familles alliées du défunt.

Cela fait un peu plus d’un an que Baya Charlemagne Badolo, précédemment administrateur des services financiers à la retraite, a été rappelé à Dieu, le 13 mars 2021 à Ouagadougou, à l’âge de 66 ans

«IN MEMORIAM

Les grandes familles BADOLO, BAZIE, BAZONGO, BADO, BAKOUAN, BASSOLET, BAKO à Ladiana, Didyr, Mousséo, Doudoulcy, Imouga, Barla, Bissou, Côte d’Ivoire, Canada et Danemark. Les familles alliées BADO a Mousséo et Dassa

Mme BADOLO Lucienne / KANDO et ses enfants Odjou Yidia Désiré et Odjouma Yiwalo Florent, les frères, sœurs, enfants et petits-enfants.

Renouvellent leurs profonds et sincères remerciements aux nombreux parents, amis et connaissances pour leurs soutiens multiformes lors du rappel à Dieu de leur fils, frère, neveu, époux, père, gendre, grand père

BADOLO Baya Charlemagne (Administrateur des services financiers à la retraite).

Décès survenu à l’âge de 66ans à Ouagadougou, le 13 mars 2021 suivi de l’inhumation le 14 mars 2021 à Ladiana (Commune de Didyr).

Elles vous convient à la grande Messe de Requiem qui sera célébrée selon le programme suivant :

-Vendredi 06 Mai 2022 à 20h : veillée de prière à son domicile à Ladiana ;

-Samedi 07 Mai 2022 à 9h : Grande Messe de Requiem à la Paroisse de Mousséo (4km de Ladiana) suivie de la bénédiction de la tombe.

UNION DE PRIERE !»

Le PM Ouédraogo rappelle aux PTF les priorités de la Transition et plaide pour un accompagnement

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Le Premier ministre Albert Ouédraogo s’est entretenu ce jeudi 28 avril 2022 avec Partenaires techniques et financiers du Burkina Faso

Le Premier ministre Albert Ouédraogo s’est entretenu ce jeudi 28 avril 2022 avec Partenaires techniques et financiers du Burkina Faso. Occasion pour lui de leur dresser la difficile situation socioéconomique du pays qui nécessite que les PTF soient tous du côté du gouvernement, rappelant les priorités de la Transition bâties autour de 4 objectifs stratégique.

Le représentants gouvernementaux face aux représentants des partenaires techniques et financiers

-lutter contre le terrorisme et restaurer l’intégrité du territoire ;

-répondre à la crise humanitaire ;

-refonder l’État et améliorer la gouvernance et enfin,

-œuvrer à la réconciliation nationale et la cohésion sociale.

Ces 4 objectifs stratégiques de la Transition burkinabè ont été rappelés aux Partenaires techniques et financiers (PTF) par le Premier ministre Albert Ouédraogo. C’était ce 28 avril 2022 lors de la rencontre Gouvernement- Troïka des partenaires techniques et financiers.

«Dans ce combat acharné pour la sécurité, notre pays s’est engagé à diversifier ses partenariats, afin d’optimiser les atouts spécifiques de chacun. Cette dynamique devrait être saluée et encouragée, car elle se base sur le principe même de la liberté, chère à tout le monde, et qui est le fondement des relations que nous entretenons», a indiqué le chef du gouvernement.

Et Albert Ouédraogo de regretter que dans ce contexte extrêmement difficile, certains partenaires et amis de notre pays aient pris des mesures qui fragilisent les efforts du gouvernement.

«Je formule le vœu ardent qu’à l’issue de cette rencontre, ils s’inscrivent dans une dynamique positive de maintien de leurs programmes et de leurs décaissements, afin de ne créer des souffrances encore plus graves à nos populations, déjà profondément meurtries par les multiples crises», a- t-il souhaité.

Burkina Demain

ONEA : Gilbert Bassolé installé dans ses fonctions de nouveau DG

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Nommé nouveau directeur général de l’Office national de l’eau et de l’assainissement (ONEA) lors du conseil des ministres du 20 avril dernier, Gilbert Bassolé a officiellement pris fonctions ce jeudi 28 avril 2022

Nommé nouveau directeur général de l’Office national de l’eau et de l’assainissement (ONEA) lors du conseil des ministres du 20 avril dernier, Gilbert Bassolé a officiellement pris fonctions ce jeudi 28 avril 2022 au siège de l’ONEA à Pissy, à Ouagadougou.

Le nouveau directeur général de l’ONEA lors de son intervention

 Ingénieur de conception en hydrogéologie titulaire d’un DESS en hydraulique agricole de l’ex-EIER, actuel 2IE et d’un Master spécialisé en management des services d’eau et d’assainissement (AgroParisTech, Montpellier, France, 2014) ; Gilbert Bassolé est un pur produit de la Nationale de l’eau où il a débuté sa carrière en février 2001.

Gilbert Bassolé, un pur produit de l’Office national de l’eau et de l’assainissement

«Biographie du nouveau Directeur Général de l’ONEA

Monsieur BASSOLE Gilbert est né 13 juin 1966. Titulaire d’un diplôme d’Ingénieur Hydrogéologue (Université de Ouagadougou, Burkina Faso, 1993), d’un DESS en Hydraulique Agricole (EIER, actuel 2iE, Ouagadougou, 1994) et d’un Master spécialisé en Management des services d’eau et d’assainissement (AgroParisTech, Montpellier, France, 2014). Il a également bénéficié de plusieurs sessions de formation continue.

C’est en février 2001 qu’il entame sa carrière en qualité d’ingénieur hydrogéologue au sein de l’Office National de l’Eau et de l’Assainissement. Il y acquiert une solide expérience à divers niveaux de responsabilité :

Chef de Service Suivi-Evaluation des Projets Responsable du Suivi-évaluation de l’Unité d’Appui au Programme (UAP), volet urbain du PAEA/PforR (Banque Mondiale) de mars 2019 à mars 2020, Point Focal et Chef des Projets KfW (AEPA-4R et PEA-SO 3) d’octobre 2016 à septembre 2019, Chef de Département Centre des Métiers de l’Eau (CEMEAU) d’octobre 2014 à septembre 2016, Directeur Régional du Nord-Est (DRNE) de juin 2009 à octobre 2014, Directeur des Centres Auxiliaires (DCA) d’octobre 2008 à juin 2009 , Chef du Service Gestion de la Demande et des Ressources en Eau (SGDRE) de juillet 2006 à octobre 2008.

Au moment de sa nomination en tant que Directeur Général, il occupait le poste de chargé d’études. A ce poste il a contribué au suivi du portefeuille des projets financés par les Institutions Financières Internationales telles que l’Agence Française de Développement, DANIDA et KfW. Par ailleurs, il assume les fonctions de responsable du suivi-évaluation du volet urbain du Programme d’Approvisionnement en Eau et d’Assainissement (PAEA/PforR, financement Banque Mondiale) depuis 2019».

Burkina Demain

Compte rendu du conseil des ministres du 27 avril 2022

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Le Président du Faso, le Lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo DAMIBA, a rencontré ce jeudi matin le corps diplomatique accrédité au Burkina Faso.

Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 27 avril 2022, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 15 H 05 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Paul-Henri Sandaogo DAMIBA Président du Faso, Président du Conseil des ministres.

Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.

I DELIBERATIONS

I 1 AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE, DE LA DECENTRALISATION ET DE LA SECURITE

Le Conseil a adopté trois (03) décrets.

Il s’agit :

– du décret portant nomination de Contrôleurs généraux de police ; – du décret portant nomination de Commissaires divisionnaires de police ; – du décret portant nomination de Commissaires principaux de police.

L’adoption de ces décrets permet la nomination de cinq (05) Contrôleurs généraux de police, de dix-huit (18) Commissaires divisionnaires de police et de cinquante-sept (57) Commissaires principaux de police.

La liste de ces nominations sera publiée dans le Journal Officiel du Burkina Faso.

I 2 AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DE LA PROSPECTIVE

Le Conseil a adopté un décret portant obligation de déclaration et de tenue du registre des bénéficiaires effectifs des personnes morales et des constructions juridiques.

Ce décret vise à prendre des mesures contre les défauts de conservation d’informations relatives aux bénéficiaires effectifs, en ce qui concerne l’actionnariat à prête-nom et les administrateurs de biens.

L’adoption de ce décret permet au Burkina Faso de disposer d’un registre de bénéficiaires effectifs des personnes morales et constructions juridiques et de sanctionner de façon proportionnée les manquements aux obligations de transparence, conformément aux exigences du Groupe d’action financière (GAFI).*

I 3 AU TITRE DU MINISTERE DES INFRASTRUCTURES ET DU

DESENCLAVEMENT

Le Conseil a adopté trois (03) rapports.

Le premier rapport est relatif aux résultats de l’appel d’offres ouvert pour les travaux d’aménagement de 200 km de pistes rurales dans quatre (04) régions du Burkina Faso.

Le Conseil a marqué son accord pour l’attribution des marchés aux entreprises suivantes :

Région du Centre/Province du Kadiogo

Lot 1 : Entreprise GITP, pour les travaux d’aménagement de voiries et de pistes pour un montant de quatre cent quatre-vingt-dix-sept millions soixante-six mille huit cent un (497 066 801) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de sept (07) mois.

Région du Centre-Est/Province du Boulgou

Lot 2 : Entreprise SABA Construction SARL, pour les travaux d’aménagement de pistes pour un montant de cinq cent soixante un millions trois cent quatre-vingt-cinq mille trois cent cinquante-huit (561 385 358) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de neuf (09) mois.

Région du Centre-Ouest/Province du Ziro

Lot 3 : Entreprise MULTIPREST, pour les travaux d’aménagement de pistes pour un montant de quatre cent trente-deux millions deux cent quarante-un mille deux cent trente-neuf (432 241 239) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de huit (08) mois.

Région du Centre-Ouest/Province du Ziro

Lot 4 : Entreprise EOIF SA, pour les travaux d’aménagement de pistes pour un montant de sept cent cinquante-deux millions deux cent cinquante-sept mille sept cent quatre-vingt-dix-neuf (752 257 799) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de huit (08) mois.

Région du Centre-Ouest/Provinces du Boulkiemdé et du Sanguié

Lot 5 : Entreprise Sabima Construction SARL, pour les travaux d’aménagement de pistes pour un montant de cinq cent treize millions neuf cent six mille trois cent dix-neuf (513 906 319) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de huit (08) mois.

Région du Centre-Sud/Province du Nahouri

Lot 6 : Entreprise WELAS, pour les travaux d’aménagement de pistes pour un montant de trois cent millions sept cent cinquante-huit mille sept cent cinquante-six (300 758 756) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de sept (07) mois.

Région du Centre-Sud/Province du Zoundwéogo

Lot 7 : Entreprise MAMOUN BTP SARL, pour les travaux d’aménagement de pistes pour un montant de six cent dix-huit millions cinq cent neuf mille cinq cent trente-deux (618 509 532) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de neuf (09) mois.

Région du Centre-Est/Province du Kouritenga

Lot 8 : Groupement d’entreprises NOVIS/BTS SARL, pour les travaux d’aménagement de pistes pour un montant de trois cent cinq millions cinq cent six mille cinq cent quatre-vingt-dix (305 506 590) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de sept (07) mois.

Région du Centre-Est/Province du Boulgou

Lot 9 : Entreprise E.A.H.F, pour les travaux d’aménagement de pistes pour un montant de quatre cent quarante-quatre millions neuf cent treize mille six cent quatre-vingt-seize (444 913 696) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de huit (08) mois.

Le montant total des attributions s’élève à quatre milliards quatre cent vingtsix millions cinq cent quarante-six mille quatre-vingt-dix (4 426 546 090) F CFA TTC.

Le financement est assuré par le budget du Fonds spécial routier du Burkina (FSR-B).

Le deuxième rapport est relatif à l’approbation des résultats des appels d’offres pour les travaux de construction et de bitumage de routes nationales et d’une route régionale.

Le Conseil a marqué son accord pour l’attribution des marchés aux entreprises suivantes :

– Groupement d’entreprises GLOBEX

CONSTRUCTION/SOROUBAT, pour les travaux de construction et de bitumage d’une route nationale pour un montant de dix-neuf milliards quatre-vingt-quinze millions neuf cent soixante-dix-huit mille neuf cent cinquante-cinq (19 095 978 955) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de vingt-quatre (24) mois hors saison pluvieuse ;

–  Groupement d’entreprises SONAF SA/ENSBTP, pour les travaux de construction et de bitumage d’une route nationale pour un montant de dix milliards cinq cent soixante-cinq millions cinq cent sept mille dix

(10 565 507 010) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de vingt-quatre (24) mois hors saison pluvieuse ;

–  Travaux de construction et de bitumage d’une route régionale : Infructueux.

Le montant total des attributions s’élève à vingt-neuf milliards six cent soixante un millions quatre cent quatre-vingt-cinq mille neuf cent soixante-cinq (29 661 485 965) F CFA TTC.

Le financement est assuré par le budget du Fonds spécial routier du Burkina (FSR-B), exercice 2021.

Le troisième rapport est relatif à une autorisation pour la passation de marchés par la procédure d’entente directe pour l’exécution des travaux d’urgence de réparation et d’entretien ainsi que le contrôle et la surveillance des travaux sur les tronçons routiers Gounghin-Fada N’Gourma et Kaya-Dori.

Le Conseil a marqué son accord pour l’attribution des marchés aux entreprises suivantes :

–  Entreprise SOROUBAT, pour les travaux d’urgence de réparation d’une chaussée pour un montant d’un milliard huit cent soixante-quatorze millions neuf cent trente-cinq mille six cent vingt-quatre (1 874 935 624) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de trois (03) mois ;

–  Groupement de bureaux TR Engineering/ACIT Géotechnique, pour le contrôle et la surveillance des travaux d’urgence de réparation de la chaussée d’une route nationale pour un montant de soixante-six millions huit cent vingt-neuf mille trois cent (66 829 300) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de quatre (04) mois.

–  Entreprise SOBUCOP, pour les travaux d’entretien d’urgence d’une route nationale pour un montant de deux cent quarante-huit millions cent quatre-vingt-quatre mille cent soixante (248 184 160) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de trois (03) mois ;

–  Entreprise EG2S, pour les travaux d’entretien d’urgence d’une route nationale pour un montant d’un milliard cinq cent quatre-vingt-seize millions sept cent quatre-vingt mille cinq cent quatre-vingt-quatre (1 596 780 584) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de trois (03) mois.

Le montant total de ces attributions s’élève à trois milliards sept cent quatre-vingt- six millions sept cent vingt-neuf mille six cent soixante-huit (3 786 729 668) F CFA TTC.

Le financement est assuré par le budget du Fonds spécial routier du Burkina (FSR-B), gestion 2022.

II  COMMUNICATIONS ORALES

II 1 Le Secrétaire général du Gouvernement et du Conseil des ministres a fait au Conseil une communication relative aux actions urgentes à mener pour faire face aux enjeux sécuritaires.

Il s’agit entre autres :

–  de la suspension temporaire et la réorganisation des activités d’orpaillage ;

–  de l’interdiction d’importation de certains produits spécifiques utilisés par les Groupes armés terroristes pour mener les attaques ;

–  du renforcement des mesures de lutte contre la fraude ;

–  de l’interdiction de transport du carburant dans des futs dans les zones à forts défis sécuritaires ;

–  de l’interdiction de l’utilisation d’engrais chimiques dans les zones à forts défis sécuritaires ;

–  de la réorganisation de la vente du bétail.

Ces mesures sécuritaires urgentes visent à créer un environnement favorable permettant aux populations d’avoir accès aux services sociaux de base, et aux services administratifs de l’Etat de jouer leurs rôles régaliens.

II 2  Le ministre du Genre et de la famille a fait au Conseil une communication relative à la commémoration de la 1ère édition du Mois de la famille et de l’enfant au Burkina Faso.

Cette commémoration qui est prévue se dérouler du 15 mai au 16 juin 2022 sous le thème « Famille citoyenne » vise la promotion socio-économique des familles burkinabè.

II.3. Le ministre des Transports, de la mobilité urbaine et de la sécurité routière a fait au Conseil une communication relative à l’incident survenu le 24 avril 2022 à Ouagadougou sur un moteur de l’aéronef 195 immatriculé XT-ABV de la Compagnie Air Burkina.

Il a également relevé des manquements graves dans la gestion de la Compagnie nationale Air Burkina. Ainsi, le Conseil des ministres a décidé de relever de ses fonctions le Directeur général de la Compagnie aérienne Air Burkina avec effet immédiat. En attendant la nomination d’un nouveau Directeur général l’intérim sera assuré par le Directeur technique de ladite Compagnie.

III  NOMINATIONS 

III 1 NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

A AU TITRE DE LA PRESIDENCE DU FASO 

–  Monsieur Sidsoré Abdoul Kader OUEDRAOGO, Officier, est nommé Chargé de Missions ;

–  Monsieur Pêgd-Wendé Thomas d’Aquin ILBOUDO, Officier, est nommé Directeur du Parc automobile de la Présidence du Faso.

Pour le compte du Conseil supérieur de la communication (CSC) :

–  Madame Marie Danielle BOUGAIRE/ZANGREYANOGO, Mle 27 818 X, Maître-Assistant, catégorie P3, 1ère classe, grade initial, 4ème échelon, est nommée Conseiller pour le compte de la Présidence du Faso ;

–  Monsieur Bobar Félix KAMBIRE, Mle 109 270 T, Communicateur, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Conseiller pour le compte de l’Assemblée législative de la Transition ;

–  Monsieur Mamadou Ali COMPAORE, Mle 29 429 H, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 1ère classe, 14ème échelon, est nommé Conseiller pour le compte de l’Assemblée législative de la Transition.

Le Conseil a en outre mis fin aux fonctions de Conseillers spéciaux de la Présidence du Faso.

La liste de ces personnalités sera publiée dans le Journal Officiel du Burkina Faso.

B AU TITRE DE LA PRIMATURE

– Monsieur Abdou-Salam GAMPENE, Mle 58 458 S, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Secrétaire général.

C AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION REGIONALE ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR

– Monsieur Toukoumnogo KIENDREBEOGO, Mle 55 746 Y, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur de la gestion des finances.

D AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE, DE LA DECENTRALISATION ET DE LA SECURITE

–  Monsieur Roger OUEDRAOGO, Mle 57 709 R, Contrôleur général de police, catégorie 1, grade 4, 3ème échelon, est nommé Directeur général de la Police nationale ;

–  Monsieur Oumarou SONGNE, Mle 111 500 R, Commissaire divisionnaire de police, catégorie 1, 3ème échelon, est nommé Directeur général de l’Ecole nationale de Police ;

–  Monsieur Patrice YEYE, Mle 111 489 T, Commandant d’unité, catégorie 1, grade 3, 1er échelon, est nommé Directeur des Unités d’intervention de la Police nationale ;

–  Madame Marie Denise SEBGO, Mle 57 727 X, Contrôleur général de police, catégorie 1, grade 4, 2ème échelon, est nommée Directrice des Personnels de la Direction générale de la Police nationale ;

–  Monsieur Aboubakar COMPAORE, Mle 57 721 W, Contrôleur général de police, catégorie 1, grade 4, 2ème échelon, est nommé Directeur de la Police judiciaire ;

–  Monsieur Missa MILLOGO, Mle 111 492 U, Commissaire divisionnaire de police, catégorie 1, grade 3, 1er échelon, est nommé Directeur de la Police technique et scientifique ;

Monsieur Règma ZONGO, Mle 211 706 K, Commissaire principal de police, catégorie 1, 4ème échelon, est nommé Directeur du matériel et du budget à la Direction générale de la Police nationale ;

Monsieur Sak-Wend-Tongo David DAILA, Mle 277 310 D, Médecin Commissaire principal de Police, 2ème classe, 1er échelon, est nommé Directeur des services de santé de la Police nationale ;

–  Monsieur Mama DAHANI, Mle 46 249 C, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Directeur de la gestion des finances.

E AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DE LA PROSPECTIVE

–  Monsieur Victor ILBOUDO, Mle 51 973 V, Inspecteur divisionnaire des douanes, catégorie 1, classe terminale, 2ème échelon, est nommé Coordonnateur national de lutte contre la Fraude ;

–  Monsieur Tensibri Paul SAWADOGO, Mle 49 372 F, Inspecteur divisionnaire des douanes, catégorie 1A, classe terminale, 3ème échelon, est nommé Inspecteur technique principal des Douanes ;

–  Monsieur Issa NANA, Mle 51 971 P, Inspecteur divisionnaire des douanes, catégorie 1A, grade 3, 3ème échelon, est nommé Directeur du personnel et de la logistique ;

–  Monsieur Adama ILBOUDO, Mle 49 336 J, Inspecteur divisionnaire des douanes, catégorie 1A, grade intermédiaire, 3ème échelon, est nommé Directeur des régimes économiques et particuliers à la Direction générale des Douanes ;

–  Monsieur Robert KONTOGOM, Mle 51 965 F, Inspecteur divisionnaire des douanes, catégorie 1, classe A, grade 3, 3ème échelon, est nommé Directeur de la réglementation, de la facilitation et de la coopération douanière ;

Monsieur Mikaïlou DIARRA, Mle 49 370 S, Inspecteur divisionnaire des douanes, classe 1, grade 3, 4ème échelon, est nommé Directeur de la valeur, de l’analyse du risque et du renseignement ;

Monsieur Oumaro OUEDRAOGO, Mle 51 967 P, Inspecteur divisionnaire des douanes, catégorie 1A, classe intermédiaire,

4ème échelon, est nommé Directeur de la Comptabilité douanière ;

–  Monsieur Songuida Valentin Marius RAYAISSE, Mle 51 969 J, Inspecteur divisionnaire des douanes, catégorie 1A, classe terminale, 4ème échelon, est nommé Directeur de l’informatique et des statistiques ;

–  Madame Pulchérie Dommèkilè DABIRE/SOMDA, Mle 51 968 R, Inspecteur divisionnaire des douanes, catégorie 1A, grade 3, 3ème échelon, est nommée Directrice de la lutte contre la fraude et de la surveillance du territoire ;

–  Monsieur Michel OUEDRAOGO, Mle 51 964 S, Inspecteur divisionnaire des douanes, catégorie 1A, classe 3, 4ème échelon, est nommé Inspecteur technique des Douanes ;

–  Monsieur Moulaye Jean DEMBELE, Mle 51 974 F, Inspecteur divisionnaire des douanes, catégorie 1A, 3ème grade, 3ème échelon, est nommé Inspecteur technique des Douanes ;

–  Monsieur Sansan François d’Assise KAMBOU, Mle 51 972 F, Inspecteur divisionnaire des douanes, 1ère classe, grade 3, 4ème échelon, est nommé Directeur régional des Douanes de l’Ouest ;

–  Monsieur Alidou OUEDRAOGO, Mle 51 963 F, Inspecteur divisionnaire des douanes, catégorie 1, classe terminale, 4ème échelon, est nommé Directeur régional des Douanes du Centre ;

–  Monsieur Franck Eric Joël OUEDRAOGO, Mle 51 976 P, Inspecteur divisionnaire des douanes, 3ème grade, 3ème échelon, est nommé Directeur régional des Douanes du Centre-Est ;

Monsieur Casimir OUEDRAOGO, Mle 51 970 D, Inspecteur Divisionnaire des douanes, catégorie 1A, grade terminal, 3ème échelon, est nommé Directeur régional des Douanes du Centre-Sud ;

Monsieur Nab Alexis DABIRE, Mle 51 975 S, Inspecteur divisionnaire des douanes, catégorie 1, grade 3, 4ème échelon, est nommé Directeur régional des Douanes du Nord ;

–  Monsieur Enoch YAMEOGO, Mle 25 262 M, Inspecteur principal des douanes, catégorie 1, 3ème grade, 1er échelon, est nommé Directeur régional des Douanes du Sud-Ouest. 

F  AU TITRE DU MINISTERE DE LA SOLIDARITE NATIONALE ET DE L’ACTION HUMANITAIRE

– Monsieur Sami Nicolas KAMBOU, Mle 112 507 Y, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur général du Fonds national de solidarité.

G AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES RELIGIEUSES ET COUTUMIERES

–  Monsieur Drissa Modeste SESSOUMA, Mle 101 663 C, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 1ère classe, 14ème échelon, est nommé Directeur de Cabinet ;

–  Monsieur Pingdwindé Issiaka TIENDREBEOGO, Mle 106 075 D, Enseignant-chercheur, catégorie PD, grade intermédiaire, 1er échelon, est nommé Conseiller technique ;

–  Monsieur Bertrand SAWADOGO, Mle 200 261 R, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur de la gestion des finances.

H AU TITRE DU MINISTERE DU DEVELOPPEMENT INDUSTRIEL, DU COMMERCE, DE L’ARTISANAT ET DES PETITES ET MOYENNES ENTREPRISES

–  Monsieur Wend Kouni Joanny COMPAORE, Officier, Commandant-Ingénieur en énergie, est nommé Directeur général de la Société nationale Burkinabè des hydrocarbures (SONABHY).

III 2 NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

Le Conseil a procédé à la nomination d’Administrateurs et de Présidents aux Conseils d’administration :

–  de la Société nationale de l’aménagement des terres et de l’équipement rural (SONATER) au titre du ministère de l’Agriculture, des ressources animales et halieutiques ;

–  de la Société Burkinabè de télédiffusion (SBT) et de l’Institut des sciences et techniques de l’information et de la communication (ISTIC) au titre du ministère de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme ;

–  de la Caisse nationale d’assurance maladie universelle (CNAMU) au titre du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale.

Le Conseil a également procédé à la nomination d’Administrateurs au Conseil d’orientation et de contrôle de l’Agence nationale de l’aviation civile (ANAC) au titre du ministère des Transports, de la mobilité urbaine et de la sécurité routière.

III 2 NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

A MINISTERE DE L’AGRICULTURE, DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret renouvelle le mandat de Madame Augustine Denise BADO, Mle 130 276 F, Magistrat, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Agriculture, des ressources animales et halieutiques au Conseil d’administration de la Société nationale de l’aménagement des terres et de l’équipement rural (SONATER) pour une dernière période de trois (03) ans.

Le second décret renouvelle le mandat de Madame Augustine Denise BADO, Mle 130 276 F, Magistrat, Présidente du Conseil d’administration de la Société nationale de l’aménagement des terres et de l’équipement rural (SONATER) pour une dernière période de trois (03) ans.

B  MINISTERE DE LA COMMUNICATION, DE LA CULTURE, DES ARTS ET DU TOURISME

Le Conseil a adopté six (06) décrets.

Le premier décret nomme Monsieur Sidi-Mohamed Galiam OUEDRAOGO, Mle 513 380 C, Ingénieur télécom, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Economie numérique des postes et de la transformation digitale au Conseil d’administration de la Société Burkinabè de télédiffusion (SBT) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le deuxième décret renouvelle le mandat des personnes ci-après,

Administrateurs au Conseil d’administration de la Société Burkinabè de télédiffusion (SBT) pour une dernière période de trois (03) ans.

ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT

Au titre du ministère de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme :

–  Monsieur Boukaré KABORE, Mle 117 367 R, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication.

Au titre de la Primature :

–  Monsieur Jean Baptiste DIPAMA, Mle 88 784 L, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LES DELEGUES DU PERSONNEL DE LA SOCIETE BURKINABE DE TELEDIFFUSION

(SBT)

–  Monsieur Sébastien SANON, Mle 021, Ingénieur des travaux.

Le troisième décret renouvelle le mandat de Monsieur Boukaré KABORE, Mle 117 367 R, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, Président du Conseil d’administration de la Société Burkinabè de télédiffusion (SBT) pour une dernière période de trois (03) ans.

Le quatrième décret nomme Monsieur Issiaka DRABO, Mle 238 527 H,

Adjoint de secrétariat, Administrateur représentant les Stagiaires au Conseil d’administration de l’Institut des sciences et techniques de l’information et de la communication (ISTIC) pour la durée de son mandat de Délégué général.

Le cinquième décret renouvelle le mandat des personnes ci-après,

Administrateurs représentant l’Etat au Conseil d’administration de l’Institut des sciences et techniques de l’information et de la communication (ISTIC) pour une dernière période de trois (03) ans.

Au titre du ministère de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme :

–  Madame Dominique Marie Mathilde NYAMEOGO, Mle 29 434 V, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication ;

–  Monsieur Barnabé KIEMTAREMBOUM, Mle 32 113 E, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication.

Le sixième décret renouvelle le mandat de Monsieur Barnabé KIEMTAREMBOUM, Mle 32 113 E, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, Président du Conseil d’administration de l’Institut des sciences et techniques de l’information et de la communication (ISTIC) pour une dernière période de trois (03) ans.

C MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de la Caisse nationale d’assurance maladie universelle (CNAMU) pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT L’ETAT

Au titre du ministère de la Santé et de l’hygiène publique :

–  Madame Hassana TRAORE, Mle 130 587 R, Magistrat.

ADMINISTRATEURS REPRESENTANT LES ASSUJETTIS

Au titre du Conseil national de l’Economie informelle du Burkina Faso :

–  Monsieur Harouna KABORE, Secrétaire général du Bureau du Centre ;

Au titre du Conseil national du Patronat Burkinabè :

–  Monsieur Ismael Kiswendsida BIDIGA, Pharmacien.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LES STRUCTURES

FAITIERES

Au titre de la Chambre des métiers de l’artisanat du Burkina :

–  Madame Fatoumata ZONGO, Consultante formatrice en esthétique coiffure.

D MINISTERE DES TRANSPORTS, DE LA MOBILITE URBAINE ET DE LA SECURITE ROUTIERE

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret nomme Monsieur Emmanuel SEINI, Mle 35 820 W, Médecin de santé publique, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de la Santé et de l’hygiène publique au Conseil d’orientation et de contrôle de l’Agence nationale de l’aviation civile (ANAC) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le second décret renouvelle le mandat de Monsieur Pépin ZABRE, Mle 260 258, Ingénieur informatique, Administrateur représentant le personnel du Syndicat unique de la météorologie, de l’aviation civile et assimilés au Conseil d’orientation et de contrôle de l’Agence nationale de l’aviation civile (ANAC) pour une dernière période de trois (03) ans pour compter du 23 mai 2021.

Le porte-parole du gouvernement

Wendkouni Joël Lionel BILGO

Des émissaires du Président du Faso chez le Président de la Transition malienne

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Les émissaires du Président du Faso lors de l’audience avec le président Assimi Goita

A l’initiative du Président du Faso, le Lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo DAMIBA, une délégation d’officiers burkinabè s’est rendue le vendredi 22 avril 2022 à Bamako dans la capitale malienne. «Le Mali et le Burkina Faso ont en partage plus de 1200 km de frontière et sont engagés dans la lutte contre des groupes armés terroristes. Le renforcement de la coopération opérationnelle entre les deux pays a été au centre des échanges entre le Chef de l’Etat malien et la délégation burkinabè qui comptait dans ses rangs, le Lieutenant-colonel Daba NAON, Commandant la Brigade nationale de Sapeurs-Pompiers et le Chef d’escadron Serge Thierry KIENDREBEOGO, Directeur de cabinet du Président du Faso».

Le président Assimi Goita a reçu les émissaires du président du Faso
Les émissaires du Président du Faso lors de l’audience avec le président Assimi Goita

«Coopération opérationnelle dans la lutte contre le terrorisme : des émissaires du Président du Faso chez le Président de la Transition malienne

(Ouagadougou, 25 avril 2022). : A l’initiative du Président du Faso, le Lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo DAMIBA, une délégation d’officiers burkinabè s’est rendue le vendredi 22 avril 2022 à Bamako dans la capitale malienne.

Conduite par le Commandant des opérations du théâtre national, le Lieutenant-colonel Yves-Didier BAMOUNI, la délégation était porteuse d’un message du Chef de l’Etat à son homologue et frère, le Président de la Transition du Mali, le Colonel Assimi GOÏTA.

Le Mali et le Burkina Faso ont en partage plus de 1200 km de frontière et sont engagés dans la lutte contre des groupes armés terroristes. Le renforcement de la coopération opérationnelle entre les deux pays a été au centre des échanges entre le Chef de l’Etat malien et la délégation burkinabè qui comptait dans ses rangs, le Lieutenant-colonel Daba NAON, Commandant la Brigade nationale de Sapeurs-Pompiers et le Chef d’escadron Serge Thierry KIENDREBEOGO, Directeur de cabinet du Président du Faso.

Du côté malien, le Président du Conseil national de la Transition, le Colonel Malick DIAW, le Ministre de la Défense nationale et des Anciens combattants, le Colonel Sadio CAMARA, le Directeur général de l’Agence de renseignement et de la sécurité de l’Etat ainsi que le Directeur de cabinet du Président ont pris part à la rencontre.

L’objectif de la mission, a expliqué le Chef d’escadron KIENDREBEOGO, était d’abord de rappeler au voisin et partenaire malien que « nous avons les mêmes problèmes de sécurité et le même ennemi », et qu’à ce titre, « nous devons donc rester solidaires pour relever les défis qui se posent à nos deux pays ».

Il s’est ensuite agi pour les autorités burkinabè de réaffirmer leur volonté de continuer la coopération militaire et sécuritaire avec le Mali et de la renforcer notamment par l’intensification des opérations sur le terrain.

L’ambition est d’anticiper les problèmes sécuritaires que pourrait engendrer un repli des groupes armés terroristes sur le territoire burkinabè, en raison de la montée en puissance des Forces de défense et de sécurité maliennes dans la lutte contre le terrorisme, d’où l’intérêt de développer des synergies pour contrer ces forces du mal, estime la partie burkinabè.

Les émissaires du Président du Faso ont remercié le Président Assimi GOÏTA et le gouvernement malien pour leur appui aux opérations de sécurisation au Burkina. Le Chef de l’Etat malien leur a prodigué des conseils pour une meilleure opérationnalisation de la lutte anti-terroriste.

Arrivés à Bamako, vendredi dernier, la délégation burkinabè a d’abord eu une séance de travail avec le Chef d’Etat-major général des armées maliennes, le Général de division Oumar DIARRA autour des perspectives pour le renforcement de la coopération opérationnelle malo-burkinabè dans la lutte contre les groupes armés terroristes.

A la Direction de la sécurité militaire, les échanges avec le Directeur, le Général de brigade Moussa Toumani KONÉ, ont porté sur l’environnement sécuritaire dans la zone du Sahel et en particulier sur la frontière commune.

Direction de la communication de la Présidence du Faso

Conduite de la Transition : le Président du Faso échange avec le corps diplomatique

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Une vue des diplomates lors de la rencontre avec le chef de l'Etat

Le Président du Faso, le Lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo DAMIBA, a rencontré ce jeudi matin le corps diplomatique accrédité au Burkina Faso. C’est une rencontre d’échange voulue par le Président du Faso avec les ambassadeurs et les représentants des organisations internationales et interafricaines, sur la conduite de la Transition, la perspective étant d’obtenir le soutien et l’accompagnement des partenaires bilatéraux et multilatéraux pour une mise en œuvre réussie du processus. Plus détails dans ce communiqué.

Le Président du Faso, le Lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo DAMIBA, a rencontré ce jeudi matin le corps diplomatique accrédité au Burkina Faso.

  «Conduite de la Transition : le Président du Faso échange avec le corps diplomatique

(Ouagadougou, 21 avril 2022). Le Président du Faso, le Lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo DAMIBA, a rencontré ce jeudi matin le corps diplomatique accrédité au Burkina Faso. C’est une rencontre d’échange voulue par le Président du Faso avec les ambassadeurs et les représentants des organisations internationales et interafricaines, sur la conduite de la Transition, la perspective étant d’obtenir le soutien et l’accompagnement des partenaires bilatéraux et multilatéraux pour une mise en œuvre réussie du processus.

Face à tous ces membres du corps diplomatique, le Chef de l’Etat est d’abord revenu sur les raisons du coup d’Etat du 24 janvier 2022. Il a ensuite présenté un point d’étape des premiers mois de la Transition, puis les objectifs de cette transition et enfin, fait un plaidoyer pour un accompagnement des partenaires du Burkina Faso.

Pour le Lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo DAMIBA, c’est la dégradation de la situation sécuritaire due aux attaques terroristes qui a amené les Forces armées nationales à prendre le pouvoir pour éviter au Burkina Faso de tomber dans l’abîme. « Cette prise de responsabilité est diversement saluée, mais c’est une prise de responsabilité que nous assumons pleinement », a indiqué le Président de la Transition au corps diplomatique.

Présentant la situation des premiers mois de la Transition, le Président DAMIBA a expliqué que des efforts ont été consentis après le coup d’Etat pour la mise en place des mécanismes et des institutions de la Transition. Il s’agit, entre autres, des Assises nationales qui ont permis l’adoption de la Charte et de l’agenda de la Transition, assortis d’une Charte des valeurs refondatrices de la Nation, puis de la mise en place d’un gouvernement et de l’Assemblée législative de la Transition (ALT). Le Président du Faso a précisé aux diplomates qu’au stade actuel du processus, il reste la mise en place du Conseil d’orientation et de suivi de la Transition (COST).

Le Lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo DAMIBA a ensuite rappelé les objectifs de la Transition en cours : lutter contre le terrorisme, restaurer l’intégrité du territoire national, apporter une réponse efficace et urgente à la crise humanitaire provoquée par l’insécurité, renforcer la gouvernance et la lutte contre la corruption, assainir et refonder la vie politique, assurer le retour à une vie constitutionnelle normale portée par une nouvelle République et œuvrer à la réconciliation nationale.

Au regard de tous ces défis, le Chef de l’Etat a appelé les partenaires du Burkina Faso à accompagner le pays. « Je voudrais vous donner l’assurance que notre action vise une mise en orbite définitive de notre pays. Nous savons que c’est un processus intergénérationnel, mais notre ambition est de donner le ton », a indiqué le Président de la Transition à ses interlocuteurs.

Les préoccupations du corps diplomatique ont porté, entre autres, sur le chronogramme de la Transition, le retour à l’ordre constitutionnel, le respect des Droits humains dans la lutte contre le terrorisme.

En réponse à ces préoccupations, le Chef de l’Etat a rassuré l’ensemble des partenaires, que le Burkina Faso entend bien retourner à un ordre constitutionnel normal une fois que les conditions sécuritaires seront réunies notamment pour l’organisation de scrutins électoraux. Sur la question du respect des Droits humains dans la lutte contre le terroriste, le Lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo DAMIBA dit partager cette préoccupation, car les dérives du genre sont préjudiciables aux efforts de restauration de la paix et de la sécurité.

Le Président du Faso a enfin plaidé pour le renforcement du partenariat avec le Burkina. « Des relations amicales ne doivent être cloisonnées ni par des murs physiques ni par des principes intangibles. Aucun principe ne saurait nous limiter. Au nom de la coopération qui doit nous lier, nous devons éviter des barrières infranchissables qui n’aideront pas à maintenir les formes de coopération et d’amitié que nous avons », a déclaré le Chef de l’Etat qui a invité les partenaires à « développer d’autres approches ». « Nous souhaitons célébrer le succès de cette Transition avec vous. Contre vents et marée nous allons réussir », a conclu le président DAMIBA.

Direction de la Communication de la Présidence du Faso»

Ministère de la Défense : Le gouvernement dément les rumeurs de l’arrestation du Général Simporé

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Ministre Lionel Bilgo, porte-parole du gouvernement

Les informations circulant et faisant état de l’arrestation du ministre d’Etat, ministre de la Défense, le général de Brigade Aimé Barthélémy Simporé, sont fausses, selon le porte-parole Lionel Bilgo qui rappelle dans ce communiqué que les auteurs de ces fausses informations s’exposent à des peines prévues par la loi. Lisez plutôt le Communiqué du gouvernement.

Primature : Albert Ouédraogo encourage le personnel de trois structures rattachées

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Le Premier ministre, Albert Ouédraogo, s’est rendu dans les locaux de trois structures rattachées de la Primature, ce jeudi 21 avril 2022, afin de s’enquérir des conditions de travail et encourager le personnel

Le Premier ministre, Albert Ouédraogo, s’est rendu dans les locaux de trois structures rattachées de la Primature, ce jeudi 21 avril 2022, afin de s’enquérir des conditions de travail et encourager le personnel.

Lors du tête-à-tête entre le Premier ministre Albert Ouédraogo et la présidente de l’Autorité de régulation du secteur de l’énergie, Mariam Nikièma

Elles sont au nombre de trois, les structures rattachées qui ont reçu la visite du Premier ministre, Albert Ouédraogo, ce jeudi 21 avril 2022. Il s’agit du Secrétariat permanent du Conseil national pour la protection sociale (SP/CNPS), de l’Autorité de régulation du sous-secteur de l’électricité (ARSE) et du Secrétariat général de la défense nationale (SGDN), toutes trois logées dans les locaux de l’ancienne Primature.

Tour à tour, Albert Ouédraogo s’est d’abord rendu dans les bureaux de l’ARSE, chargée de la régulation des activités de production, d’exploitation, de transport, de distribution, de vente, d’exportation et d’importation de l’électricité sur toute l’étendue du territoire national ; ensuite, au niveau du SP/CNPS, organe administratif et technique d’animation du dispositif institutionnel de suivi évaluation de la Politique nationale de protection sociale, et enfin au SGDN qui assiste le chef du gouvernement dans l’exercice de ses responsabilités en matière de défense et de sécurité nationale.

Cette visite avait pour objectif, d’une part, de toucher les conditions de travail des agents dans ces trois structures et d’autre part, d’encourager le personnel à redoubler d’ardeur, en vue de réussir la mission de la conduite de l’action gouvernementale.

Les semaines à venir, le Premier ministre compte poursuivre le même exercice dans les autres structures rattachées de la Primature.

DCRP/Primature