Le président du Mouvement patriotique pour la sauvegarde et la restauration (MPSR) a mis en place par décret une Commission technique d’élaboration de projet de textes et de l’agenda de la Transition dont la mission et la composition ont été rendues publiques ce samedi 5 février 2022. ‘’La commission est indépendante et travaille à l’abrides pressions et manœuvres contraires à l’intérêt général et à la vision globale définie par le MPSR’’, précise ledécret.
Au nombre de 15, les membres de la commission seront la cheville ouvrière de l’œuvre d’élaboration des textes et de l’agenda de la Transition.
La Commission a pour principales missions de :
-Proposer une méthodologie visant à déterminer un consensus solide au sein de la société orienté vers l’action pour sauver la Patrie ; de
-Elaborer une proposition de charte de la Transition indiquant les principes, organes, objectifs, orientations stratégiques et modalités concrètes de conduite de la Transition
– Proposer un agenda assorti d’une durée de la Transition.
Ceci est un communiqué nécrologique suite au décès, le 20 janvier 2022,de Ouédraogo Fissi Maurice, précédemment cheminot à la retraite, l’âge de 76 ans.
«Je suis la résurrection et la vie, celui qui croit en moi, s’il meurt vivra» (Jean 11. 25)
La grande famille Ouédraogo à Bobo-Dioulasso, Dariga, Ouagadougou,
Les familles alliées, Nikièma, Ouédraogo, Bako, Yé, Dao, Bouda, Somé
Les épouses, Angélique Nikiéma et Juliette Ouédraogo
Les enfants, Mathurin, Marc, Jean Baptiste, Yolande, Léa, Diane, Bruno, Clarisse, Rosine, Donald, Viviane, Fidèle, Quentin, Gabin, les petits-enfants et arrières petits-enfants, ont la profonde douleur de vous faire part du décès de leur époux, père, oncle, beau-père, grand-père et arrière-grand-père,
Ouédraogo Fissi Maurice, précédemment cheminot à la retraite
Décès survenu le 20 janvier 2022 à l’hôpital Sanon Souro de Bobo-Dioulasso, suivi de l’inhumation le 23 janvier 2022 à l’âge de 76 ans.
La famille remercie tous ceux qui, de près ou de loin, l’ont soutenue moralement, matériellement et financièrement, lors de cette douloureuse épreuve. Elle remercie la population de Bobo-Dioulasso particulièrement les voisins de Bindougoussou, les délégations venues d’horizons divers. Elle s’excuse de ne pouvoir citer tous les noms de peur d’en oublier.
Puisse le Tout Puissant rendre à chacun, ses bienfaits au centuple.’’
Spécialisée et expérimentée dans l’Autonomisation des centres de récupération nutritionnelle par l’agroécologie (ACRENA), l’ONG Tamounte fait manifestement le bonheur des populations bénéficiaires dans sa zone d’intervention, Réo, dans le Centre-ouest du Burkina Faso. Témoignages exclusifs de la fondatrice Valérie Passport.
Grâce à l’ONG Tamounte, des produits maraichers sortent……Des terres et contribuent à l’alimentation des populations locales
En octobre 2020, nous en parlions déjà. Il s’agit de Tamounte qui, avec peu, fait des merveilles du côté de Réo. Sa fondatrice, Valérie Passport, situe et édifie davantage sur l’expérience porteuse de l’ONG française dans la province du Sanguié, région Centre-ouest du Burkina Faso.
‘’Nous venons de recevoir à Ouagadougou la remise des conventions par le délégué du ministre de l’Économie burkinabè et la déléguée des ONG.
Une grande surprise nous attendait : nous sommes la plus petite O.N.G. du Burkina Faso mais nous avons été sélectionnés parmi plus de 500 des majors car nos résultats sont remarquables, selon la déléguée aux ONG.
Durant la cérémonie, ils ont insisté sur le rôle clé des O.N.G. au profit des plus vénérables dans le domaine de la nutrition
Plus flexibles et réactifs
Nous étions heureux ce matin d’avoir fait le déplacement à Ouagadougou. Alassane Semdé, le coordinateur Tamounte a pu présenter notre ONG et les projets en cours qui correspondent totalement à la vision de l’Etat. Une O.N.G. de notre échelle, relativement petite, peut avoir un rôle à jouer auprès des populations. Nous sommes plus flexibles et réactifs que des institutionnels parce que nous avons une équipe déjà sur le terrain.
L’interculturalité de notre équipe nous permet d‘appréhender aisément les problématiques et d‘élaborer des solutions parfois provisoires avant un projet durable (un service d ‘urgence). Être apolitique nous évite des écueils, et nous permet d’intervenir au niveau de l’humain. Nous sommes proche des bénéficiaires et à l’écoute. Mon coordinateur vit sur place, rencontre les gens régulièrement nous sommes au contact. Nous pouvons être efficaces, concrets. Et nous le sommes.
Responsabilité morale grande
Notre responsabilité morale est grande car nous avons semé tous les ingrédients pour que les habitants du village vivent normalement. L’idée était de sortir un CREN, celui que je connaissais à Réo dans le Sanguié, de toutes formes de dépendance à l’aide. Les rendre aptes à aider leurs bénéficiaires et de faire en sorte que les femmes soient vite à leur tour indépendantes. Nous sommes parfois obligés de faire du « one shot « en lait et spiruline. Mais ce n’est pas le but. Mettre sous perfusion de don est juste impossible, et ce n’est pas l’objectif.
Nous avons donc co-construit ensemble un programme visant à créer 3 périmètres irrigués et donner aux femmes des lopins avec une solide formation en agroécologie. L’Ocades fait le maximum de son côté, ils nous ont donné deux terrains pour construire les programmes, nous en attendons un troisième à Réo.
L’eau, le cœur du projet
Celle qui doit être comptée, protégée, gérée de manière raisonnée pour en obtenir la vie.
En deux ans nous avons réussi petit à petit à équiper deux villages en agro écologie grâce à des installations financées par des fondations françaises et aujourd’hui burkinabè comme la Fondation Mabucig, mais également ATS ESG Legacy qui dans le cadre de ses investissements communautaires est à nos côtés.
Nous partageons les mêmes valeurs
Nos projets sont à destination des enfants via leurs mères : contrairement aux hommes, les femmes sont un pilier de développement des activités économiques de la collectivité.
Femmes, mères, épouses, elles gèrent tout. Seules le plus souvent. Seule face à la disette, au paludisme et à surtout face à l’absence d’eau.
Il faut mettre en place de projets simples efficace et aux résultats rapide pour être compris. C’est l’Adn de notre ONG depuis ses débuts. Comment rester indifférent quand on peut être actif. Je ne suis jamais sortie indemne de mes voyages, cela engendre une profonde remise en question.
L’humain, notre raison première d’agir
Pour moi la raison première d’agir, c’est simplement l’aspect humain. Après il y a bien évidemment des raisons plus générales mais qui ne concerne pas que moi, elles sont plus politiques au sens premier du mot. Il est urgent d’agir aujourd’hui sur l’économique et le social au plus près des populations, car leur vulnérabilité est grande.
Offrir l’eau potable aux populations a modifié profondément leurs pratiques quotidiennes : plus besoin de parcourir de grandes distances pour en avoir. Notre approche est systémique donc globale pour permettre notamment à ces femmes d’être soulagées dans leur travail. Ainsi, un périmètre maraîcher se doit avant tout d’être une activité économiquement durable et profitable tout en assurant nutrition et santé. Les périmètres irrigués en place, permettent une politique de développement de sécurité nutritionnelle. Le moringa par exemple est la base de nos jardins ; l’artemisia permet de lutter localement contre le paludisme.
Activités génératrices de nourriture
Comme elles ont la charge de l’alimentation de leurs enfants, elles ont un intérêt accru pour des activités génératrices de nourriture saine et de revenus via la commercialisation, notamment du moringa et de l’Artemisia qui sont très demandés au Burkina Faso.
Le périmètre maraîcher n’est pas simplement dédié aux femmes, les hommes n’en sont absolument pas exclus. Le rôle des autorités coutumières est un facteur de réussite. L’engagement communautaire est un élément primordial : les hommes ont dû concéder le droit d’usage de la terre. Il faut qu’ils soient présents également lors de gros travaux.
Notre approche a été anthropologique pour connaitre les coutumes, les besoins les aspirations des populations concernées. La démarche de co- construction est le point clé de la base du projet. Nous avons tout décidé ensemble et à la suite des expertises réalisées sur le terrain.
Le dialogue, l’échange sont essentiels
Des relations très étroites se sont tissées avec les populations. Notre équipe est sur le terrain. Chacun son rôle. C’est ce qui a permis d’éviter l’écueil de projets disproportionné et fort coûteux qui ne parviennent à aucun résultat.
Nous avons pu investir les femmes dans du concret ou tout s’enchaine en anticipant les problèmes par l’écoute et la formation. Notre ONG a organisé les chantiers avec une vision globale. Nous avons sollicité les habitants pour certains travaux. Quand cela est possible, nous utilisons les techniques ancestrales qui ont fait leurs preuves et cela limite les coûts. Nous avons ainsi des sites opérationnels et simples d’usage. Le soutien des fondations est un point à souligner. Elles nous ont fait confiance.
Demain sera un nouveau jour
Nous ne voulions pas la perfusion du micro-crédit qui entrave les femmes au trop grand risque du remboursement. La situation sécuritaire, sanitaire et climatique rend cette équation impossible. Demain sera un nouveau jour, nous serons encore sur le terrain, mais de la recherche de fond. Les petits projets sont souvent invisibles en termes de «marketing» humanitaire. Mais, chacun à une place. Il y a tant à faire. Il est indéniable qu’ils ont un grand rôle à jouer. Même si leur fonctionnement est complexe, les règles sont une clé de la réussite à grande échelle’’.
A peine la défaite était consommée face aux Lions sénégalais, certains internautes burkinabè n’ont pas pris le temps de faire de cettedéfaite. Ils étaient plutôt intéressés par la promesse des 400 millions faite aux Etalons en cas de victoire finale à cetteCAN, chacun y allant de sa proposition.
leurs propositions d’après-match perdu
C’est le cas de cet internaute qui propose que ces fonds promis profitent aux Déplacés internes. Un autre internaute souhaite avoir 1% pour réaliser son projet, comme si c’était de l’argent acquis. La question peut quand même se poser : que devient cette promesse de 400 millions du PDG d’EBOMAF ?
Pour des citoyens accrochés à l’affaire, les choses ne peuvent pas se terminer comme cela avec la défaite des Etalons et ils attendent une suite.
Au- delà du grand patron d’EBOMAF, d’autres dirigeants d’entreprise avaient également fait des promesses aux Etalons. Celles-ci tombent-elles définitivement à l’eau ?
Les frontières terrestres du pays, fermées en raison du coup d’Etat, sont ouvertes à compter de ce mercredi 2 février 2022
Selon un décret duprésident du MPSRHenri Sandaogo Damiba lu à la TNB, les frontières terrestres du pays, fermées en raison du coup d’Etat, sont ouvertes à compter de ce mercredi 2 février 2022.
Lesdites frontières avaient été précédemment longuement fermées à cause du Covid-19. Et ce n’est qu’en décembre dernier qu’elles avaient été ouvertes.
Le lieutenant-colonel SOMDA Evrad, précédemment commandant de la légion spéciale de la gendarmerie, est nommé Chef d’Etat-major de la gendarmerie nationale
Le président du MPSR, chef de l’Etat, Henri Sandaogo Damiba a pris ce mercredi 2 févrierune série dedécrets nommant de nouveaux chefs militaires. Ces décrets nominatifs concernent notamment :
– Le colonel-major KABRE David, ancien ministre des sports sous la Transition, précédemment commandant du Groupement central des armées, nommé Chef d’Etat-major des Armées ;
– Le colonel-major SIMPORE Célestin, précédemment directeur central du Génie militaire, nommé Chef d’Etat-major des Armées Adjoint ;
– Le colonel-major NERE Adam, précédemment chef de la division des opérations à l’Etat-major général des armées, nommé chef d’Etat-major de l’Armée de terre ;
– Le lieutenant-colonel SOMDA Evrad, précédemment commandant de la légion spéciale de la gendarmerie, nommé Chef d’Etat-major de la gendarmerie nationale.
Les Étalons ne joueront pas la finale de la 33ème édition de la Coupe d’Afrique des Nations de Football. Ils se sont inclinés 1-3 en demi –finale ce mercredi 2 février face aux Lions de la Teranga. Il ne leur reste qu’à disputer la petite finale samedi 5 février pour occuper la 3e place, synonymede médaille de bronze.
Trois buts de Abdou Diallo, Idrissa Gueye et Sadio Mané, marqués respectivement à la 70e, 76e et 87e minute ont suffi aux Lions de la Teranga du Sénégal pour s’imposer dans la première demi –finale de la 33ème édition de la Coupe d’Afrique des Nations de Football jouée ce mercredi 2 février devant les Étalons qui ont sauvé l’honneur à la 82e par l’entremise de Blati Touré.
Au vu de leur prestation malgré la sortie prématurée sur blessures d’éléments clés comme Hervé Kofi ou Cyrille Bayala, les Étalons n’ont pas démérité à l’image d’Edmond Tapsoba ou de Blati Touré. Il ne leur reste qu’à confirmer tout le bien qu’ont dit d’eux en allant arracher samedi la 3e place le perdant de la deuxième demi –finale Lions Indomptables – Pharaons d’Égypte qui se joue ce jeudi 3 février 2022.
Le Président-directeur général du Groupe EBOMAF, Mahamadou Bonkoungou
C’est ce mercredi 2 février que les Etalons affrontent les Lions de la Teranga du Sénégal dans le cadre de la demi-finale de la 33è Coupe d’Afrique des nations (CAN) de football, CAN 2021. Dans le sillage des promesses tous azimuts du milieu des affaires visant à pousser les Etalons à la victoire, la palme semble revenir au le Président-directeur général du Groupe EBOMAF, Mahamadou Bonkoungou.
Le Président-directeur général du Groupe EBOMAF, Mahamadou Bonkoungou
En cas de victoire des Etalons face aux Lions de la Teranga le PDG d’EBOMAF promet 100 millions de francs CFA. Et ce n’est pas tout. Le grand patron d’EBOMAF promet de multiplier ce don par 3, soit 300 millions si les Etalons remportent la coupe au soir du 6 février 2022. Vivement, que cela suffise à pousser les Etalons à la victoire.
Une semaine après la prisedu pouvoir du Mouvement patriotique pour la sauvegarde et la restauration (MPSR) ; l’Acte fondamental du Mouvement a été rendu public ce lundi 31 janvier 2022. Lire les dispositions de l’Acte fondamental du MPSR.