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CAN Cameroun 2021 : Les Etalons se relancent dans le groupe A

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Les Etalons ont assuré face aux...

Pour leur deuxième match ce jeudi 13 janvier 2022 face aux Requins bleus du Cap-Vert, les Etalons ont assuré l’essentiel en s’imposant 1-0 grâce à un but de Hassane Bande signé dès la 39ème minute première mi-temps.

Les Etalons ont assuré face…
… aux Requins bleus du Cap-Vert

Après leur victoire 1-0 ce jeudi face aux Requins bleus du Cap-Vert, les Etalons se relancent dans le groupe A. Ils comptent désormais trois points et pourraient renforcer leur acquis lors du prochain match face aux Walias, battus 1-4 par les Lions Indomptables du Cameroun, leaders incontestables et déjà qualifiés du groupe avec 6 points + 4. La deuxième place qualificative du groupe se jouera entre Etalons et Requins bleus, créditée chacune de 3 points. 

Amidou Kabré

Burkina Demain

Compte rendu du Conseil des ministres du 13 janvier 2022

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Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le jeudi 13 janvier 2022, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 12 H 30 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres.  

Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, procédé à des nominations, entendu des communications orales, et autorisé des missions à l’étranger. 

I DELIBERATIONS

I 1 AU TITRE DE LA PRESIDENCE DU FASO

Pour le compte du ministre d’Etat, Ministre auprès du Président du Faso, chargé de la Réconciliation nationale et de la cohésion sociale :

Le Conseil a adopté un décret portant modification du décret n°2021 1165/PRES/PM/MRNCS/MATD/MSECU/MINEFID/MFSNFAH/MJPEE du

19 novembre 2021 portant création, attributions, composition et fonctionnement du Comité national d’organisation du Forum national de la réconciliation.

L’adoption de ce décret modificatif permet de se conformer aux dispositions du décret n°2021-1297/PRES/PM du 13 décembre 2021 portant composition du Gouvernement en vue de faciliter l’organisation pratique et la coordination de toutes les activités entrant dans le cadre de la tenue effective du Forum national de la réconciliation.

I 2  AU TITRE DU MINISTERE DES ARMEES ET DES ANCIENS COMBATTANTS

Le Conseil a entendu un rapport relatif à la tentative de déstabilisation des institutions de l’Etat. Suite à des dénonciations, une saisine du parquet militaire de Ouagadougou a conduit à l’interpellation de personnes suspectées, le 10 janvier 2022.

A la date du 12 janvier 2022, quinze (15) personnes ont été interpellées soit 10 militaires et 05 civils. Suite aux auditions, trois (03) personnes ont été libérées (01 militaire et 02 civils).

I 3  AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DU PLAN

Le Conseil a adopté deux (02) décrets portant respectivement fixation des indemnités liées à la charge de recouvrement et aux postes de responsabilités exercés au sein de la Direction générale des impôts et fixation des indemnités liées à l’exercice des fonctions d’ordonnancement.

L’adoption de ces décrets permet d’harmoniser les indemnités entre les régies de recettes, d’une part et les régies de dépenses, d’autre part.

I 4 AU TITRE DU MINISTERE DE LA COMMUNICATION, DES

RELATIONS AVEC LE PARLEMENT, DE LA CULTURE, DES ARTS ET DU TOURISME

Le Conseil a adopté un rapport relatif aux résultats de l’étude d’élaboration d’une stratégie de communication gouvernementale.

Cette étude a identifié les problèmes relatifs à la bonne conduite de la communication de l’action gouvernementale et formulé des recommandations. Il s’agit entre autres :

–  de l’adoption d’un organigramme-type pour toutes les directions de la communication et de la presse ministérielle et des institutions ;

–  de la mise en place par un décret d’une cellule et d’un dispositif de communication de crise ;

–  de l’adoption d’une charte graphique nationale à l’effet d’authentifier et de protéger les documents officiels et de garantir une meilleure utilisation des symboles de l’Etat ;

–  de la mise en œuvre d’un branding pour l’image du Burkina Faso à l’international ;

–  de la mise en œuvre d’un plan de formation des acteurs de la communication dans leurs rôles respectifs.

L’adoption de ce rapport permettra de doter notre pays d’une nouvelle stratégie de communication gouvernementale.

 

I 5  AU TITRE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE, DES AMENAGEMENTS HYDRO-AGRICOLES, DE LA MECANISATION ET DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES

Le Conseil a adopté un rapport relatif à la situation de l’influenza aviaire hautement pathogène au Burkina Faso.

Notre pays connaît des mortalités importantes de volailles enregistrées courant décembre 2021 au niveau des élevages traditionnels et modernes dans les provinces du Kadiogo (Région du Centre), du Sanguié (Région du Centre-Ouest) et du Zoundwéogo (Région du Centre-Sud). La situation évolue à un rythme accéléré, passant de trois (03) foyers le 31 décembre 2021 à quarantedeux (42) foyers confirmés à la date du 07 janvier 2022.

Le Conseil a procédé à l’annonce officielle de la maladie de la grippe aviaire et a instruit le ministre chargé du dossier à prendre les dispositions nécessaires pour une riposte vigoureuse.

II COMMUNICATIONS ORALES

II 1  Le ministre d’Etat, Ministre auprès du Président du Faso, chargé de la Réconciliation nationale et de la cohésion sociale a informé le Conseil de l’installation du Conseil National d’Orientation et de Suivi de la Réconciliation Nationale (CNOS-RN), le 20 janvier 2022 à 16 heures dans la salle polyvalente de la présidence du Faso.

 

II 2  Le ministre du Développement industriel, du commerce, de l’artisanat et des petites et moyennes entreprises a informé le Conseil de la tenue de la 3ème édition du Salon International du Coton et du Textile (SICOT) à Koudougou, du 27 au 28 janvier 2022, sous la présidence du Chef de l’Etat.

III NOMINATIONS  

III 1  NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

A AU TITRE DE LA PRESIDENCE DU FASO

–  Monsieur Salifou GUIRA, Mle 212 423 W, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur des ressources humaines ;

–  Monsieur Souleymane SORY, Mle 247 257 E, Conservateur des archives, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur des archives audiovisuelles et électroniques.

Pour le compte de l’Autorité supérieure du contrôle d’Etat et de lutte contre la corruption (ASCE/LC) :

–  Monsieur Philippe Néri Kouthon NION, Mle 54 648 C, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 12ème échelon, est nommé Contrôleur Général d’Etat.

B AU TITRE DE LA PRIMATURE

– Monsieur Adama BELEM, Ingénieur du génie civil et infrastructures, est démis de ses fonctions de Directeur Général de la Maîtrise d’Ouvrage de l’Aéroport de Donsin (MOAD), pour dysfonctionnements majeurs dans la gestion et la coordination du projet ayant conduit à un impact négatif sur la qualité et les délais des travaux.

C AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE, DE LA DECENTRALISATION ET DE LA SECURITE

LES PERSONNES DONT LES NOMS SUIVENT SONT NOMMEES AU POSTE DE GOUVERNEURS :

Région de la Boucle du Mouhoun : Colonel Mamadou BOUKOUMA, Officier supérieur ;

Région de l’Est : Colonel Elie TARPAGA, Officier supérieur ;

Région du Nord : Colonel-Major Pierre OUEDRAOGO, Officier supérieur ;

Région du Sahel : Lieutenant-Colonel P.F. Rodolphe SORGHO, Officier supérieur.

D AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR

–  Monsieur Saidou ZONGO, Mle 49 036 H, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 12ème échelon, est nommé Secrétaire général, Ambassadeur ;

–  Monsieur David OUOBA, Consultant, est nommé Directeur de Cabinet, Ambassadeur ;

–  Monsieur Amadou Aristide OUEDRAOGO, Mle 273 429 B, Conseiller en études et analyses, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Chargé de Missions. 

E AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DU PLAN

–  Monsieur Mahamadé Amos ZONG-NABA, Mle 235 954 C, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Chargé d’études ;

–  Monsieur Bê PALM, Mle 212 360 D, Conseiller en économie et développement, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Chargé d’études ;

–  Madame Donbeyitwor Jeanne Marie Raïssa YAMEOGO/DABIRE, Mle 96 931 G, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 8ème échelon, est nommée Chargée d’études.

III 3  NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

Le Conseil a procédé à la nomination d’Administrateurs et du Président du Conseil d’administration de l’Ecole normale supérieure (ENS) au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation.

MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret porte nomination des personnes ci-après, Administrateurs au

Conseil d’administration de l’Ecole normale supérieure (ENS) pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT

Au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation :

–  Monsieur Samuel PARE, Mle 110 909 A, Professeur titulaire ;

–  Monsieur Saturnin BATIONO, Mle 212 347 R, Conseiller en économie et développement.

Au titre du ministère de l’Education nationale, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales :

–  Madame Habibata TONE/OUEDRAOGO, Mle 36 637 X, Inspecteur de l’enseignement secondaire.

Au titre du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale :

–  Monsieur Manu Bertrand Owen KPODA, Mle 111 293 P, Administrateur civil.

Au titre du ministère de l’Economie, des finances et du plan :

–  Monsieur Maboudou KEKELE, Mle 46 224 Y, Inspecteur du trésor.

Au titre du ministère des Sports, de l’autonomisation des jeunes et de l’emploi :

–  Monsieur Koudpiga YERBANGA, Mle 212 268 T, Conseiller en emploi et en formation professionnelle.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LES UNIVERSITES

–  Monsieur Christian ZOUNDI, Mle 54 549 V, Maître-assistant.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE PERSONNEL ENSEIGNANT

–  Madame Svitlana Leonidovna NITIEMA/YEFANOVA, Mle 245 738 T, Enseignant-chercheur.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LES SYNDICATS DES ENSEIGNANTS

–  Monsieur Wambi Emmanuel SAWADOGO, Mle 112 574 G, Enseignant-chercheur.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE PERSONNEL ADMINISTRATIF, TECHNIQUE, OUVRIER ET DE SOUTIEN

–  Monsieur Michel BAMBARA, Mle 343 624 K, Conseiller d’intendance scolaire et universitaire.

Le second décret nomme Monsieur Samuel PARE, Mle 110 909 A, Professeur titulaire, Président du Conseil d’administration de l’Ecole normale supérieure (ENS) pour un premier mandat de trois (03) ans.

 

Le Porte-parole du Gouvernement

                 Alkassoum MAIGA, Officier de l’Etalon

Remerciements suite au décès de Madame YAMEOGO née ZONGO Kuilga Irène

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Ceci est un communiqué de remerciements suite au décès de Madame YAMEOGO née ZONGO Kuilga Irène

«Remerciements suite au décès de Madame YAMEOGO née ZONGO Kuilga Irène

  • Sa Majesté le LALLE Naaba de Koudougou ;
  • Sa Majesté le Tingsoaba de Koudougou ;
  • Son Excellence le Dapoya Naaba Baongho de Koudougou ;
  • Son Excellence Wogd Razang Naaba POULMA, PDG de Poulma Distribution ;
  • La grande famille YAMEOGO à Dapoya/Koudougou, Ouagadougou, Ouahigouya, Léo, en Côte d’Ivoire et en France ;
  • Monsieur YAMEOGO Ambroise Zanré à Koudougou ;
  • Les Pasteurs YAMEOGO Enock, Bernard et Pierre à Ouagadougou ;
  • Capitaine YAMEOGO Christophe à Ouagadougou ;
  • Messieurs YAMEOGO Felix, Urbain, Jacques, Laurent, Athanase, Pierre à Koudougou et Jéconias à Léo ;
  • La grande famille ZONGO à Singuédin (Secteur 8), Goanghin, Nayalgué à Koudougou, Ouagadougou, Ouahigouya, Niangologho, Abidjan et au Congo ;
  • Messieurs ZONGO Moussa, Augustin, Robert, Salam, François, Rigobert, Bernard, à Koudougou ;
  • Mesdames ZONGO Pauline, Salamata à Koudougou ;
  • Messieurs ZONGO Alexis, Abdoulaye, François et Jean-Baptiste à Ouagadougou ;
  • Les familles alliées KABORE, ILBOUDO, et TENKODOGO à Ouagadougou, BELEM à Ouahigouya et TOE à Dédougou ;
  • La famille GUISSOU à Palogo (Koudougou) ;

                                                                           Les enfants

  • Monsieur YAMEOGO Wango Fidèle, Directeur Général du FONAFI et épouse ILBOUDO B. Caroline à la DGB ;
  • Madame TOE née YAMEOGO W. Ela Emeline à Dédougou ;
  • Madame KABORE née YAMEOGO O. Mathilde dite Honorine à Ouagadougou ;
  • Monsieur YAMEOGO A. O. Emmanuel, particulier et épouse BELEM Marie Madeleine au CMSO à Ouagadougou ;
  • Madame ILBOUDO née YAMEOGO R. Alice à la DGPE au Ministère de l’Environnement ;
  • Madame TENKODOGO née YAMEOGO Eulalie au FAPE ;

Les petits enfants

Roberto, Ludovic, Rodrigo, Romaric, Franck, Adriel Ado, Reine, Christelle, Anit Aurelia, Tatiana, Judicael, Stephane, Fidela Jecolia, Faycal, Clara, Razack, Kaylee, Kenza, Toussiane & Toussiana, Mila Giovanna et Lysiane Irène,

très profondément touchés par les nombreuses marques de sympathie, d’amitié et de solidarité lors du décès le mardi 07 décembre 2021 au Centre Hospitalier Universitaire de Bogodogo à Ouagadougou ; des veillées de prières à Ouagadougou et à Koudougou et de l’inhumation le samedi 11 décembre 2021 au cimetière municipal de Koudougou ;

 

de leur mère, épouse, fille, sœur, tante, cousine, grand-mère, belle-sœur, belle-fille

Madame YAMEOGO née ZONGO Kuilga Irène

 

Ils remercient du fond du cœur, pour leurs soutiens multiformes, toutes les personnes qui se sont mobilisées lors de ces obsèques et traduisent particulièrement leur gratitude à/au (x) :

-Son Excellence Monsieur Rock Marc Christian KABORE, Président du Faso ;

-Son Excellence Monsieur Lassina ZERBO, Premier Ministre ;

-Son Excellence Monsieur Alassane Balla SAKANDE, Président de l’Assemblé Nationale ;

-Leurs Excellences Messieurs les anciens Premiers ministres Christophe Marie Joseph DABIRE et Luc Adolphe TIAO ;

-Monsieur Lassané KABORE, Ministre de l’Economie, des Finances et du Plan ;

-Monsieur Moussa KABORE, Ministre en charge de l’Agriculture ;

-Monsieur Smaïla OUEDRAOGO, Ministre de la Transition Ecologique et de l’Environnement ;

-Monsieur Mathias TANKOANO, Ministre des Sports, de l’Autonomisation des jeunes et de l’Emploi ;

-Madame Martine KOUDA, Ministre Déléguée chargée du Budget ;

-Monsieur Salifou OUEDRAOGO, ancien Ministre en charge de l’Agriculture ;

-Madame Pauline ZOURE, ancienne Ministre Déléguée en charge de l’Aménagement du territoire et Madame Edith Clémence YAKA, ancienne Ministre Déléguée en charge du Budget ;

-Monsieur Dominique NANA, ancien Ministre en charge des Sports ;

-Monsieur Seydou K. ZAGRE, Directeur de Cabinet de la Présidence du Faso, Mesdames et Messieurs les Conseillers spéciaux et les Chargés de missions de la Présidence ;

-Monsieur le Directeur de Cabinet, Madame la Secrétaire Générale, Mesdames et Messieurs les Conseillers spéciaux et Chefs de Départements de la Primature ;

-Honorables Députés Urbain YAMEOGO, Rockya ROUAMBA, Jean YAMEOGO et Eugénie OUEDRAOGO de la Province du Boulkiemdé ;

-Madame le Gouverneur de la région du Centre-Ouest et sa délégation ;

-Monsieur le Maire de Koudougou et sa délégation ;

-Monsieur le Secrétaire Permanent de l’ARCOP et sa délégation ;

-Madame la Présidente du Conseil d’Administration du FONAFI, Mesdames et Messieurs les membres du Conseil et du personnel du FONAFI ;

-Monsieur le Président de l’APSFD et sa délégation ;

-Monsieur le Président de l’APBEF et sa délégation ;

-Monsieur le Président de l’APSAB et sa délégation ;

-Mesdames et messieurs les Directeurs Généraux de Banques et Institutions de microfinance ;

-Monsieur le Directeur Général de l’ONASER et sa délégation ;

-Monsieur le Directeur Général du FIE et sa délégation ;

-Madame la Directrice Générale du FAPE et sa délégation ;

-Mesdames et Messieurs les Directeurs Généraux des EPE et leurs délégations ;

-Mesdames et Messieurs les membres de la délégation du SP/CNLS ;

-Mesdames et Messieurs les Maires des Communes rurales ;

-Mesdames et messieurs les membres des délégations venues de Ouagadougou, Bobo-Dioulasso, Ouahigouya, Tenkodogo et Kombissiri ;

-Mesdames et messieurs les représentants des autorités militaires et paramilitaires ;

-Messieurs les représentants des autorités coutumières et religieuses ;

-Papa André YAMEOGO, Fondateur du Lycée Wend-Songdo et sa famille à Koudougou et à Ouagadougou ;

-Monsieur Issaka YAMEOGO, PDG de Excellence Hôtel ;

-Mesdames et Messieurs les membres du Conseil Régional de la Jeunesse du Centre-Ouest ;

-Monsieur le Coordonnateur Régional des Organisations de la Société Civile du Centre-Ouest et sa délégation ;

-Mesdames et Messieurs les membres des associations et groupements d’associations de la région du Centre-Ouest ;

-Les amis de « Faso Reboisement » ;

-les voisins à Ouaga 2000 ;

-les voisins des secteurs 1, 2, 8 de Koudougou ;

-tous ceux dont les noms n’ont pu être cités.

Que Dieu dans sa miséricorde comble chacun au centuple de ses bienfaits.

« Nous rendons continuellement grâce à Dieu pour vous tous, faisant mention de vous dans nos prières » Thessaloniciens 1:2

Union de prières ! »

Greffe du Cœur  : C’est désormais possible avec celui  d’un porc

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 C’est assurément un exploit qu’ont réalisé le 7 janvier dernier des chirurgiens du centre médical de l’université du Maryland aux États-Unis. En effet, après huit heures de travail acharné, ils ont réussi à faire un greffe d’un cœur de porc sur un homme de de 57 ans, David Bennett.

 ‘’Atteint d’une maladie cardiaque mortelle, il était inéligible au don d’organes et toutes les solutions thérapeutiques avaient été épuisées pour le soigner.

Pour lui, c’était la greffe de porc ou la mort’’, indique nos confrères français du Point qui reviennent sur cet autre progrès de la médecine avec un entretien du professeur Raphaël Meier, chirurgien spécialiste de la greffe.

Avec cette greffe réussie, David Bennett pourrait vivre encore des années.

Burkina  Demain

Mali : Tout sur les lourdes sanctions de la Cédéao

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L’on en sait un peu plus sur les lourdes sanctions adoptées ce dimanche à Accra par la Conférence des chefs d’Etat. Il s’agit : le rappel pour consultations par les Etats membres de la CEDEAO de leurs Ambassadeurs accrédités auprès de la République du Mali ;  la fermeture des frontières terrestres et aériennes entre les pays de la CEDEAO et le Mali ; la suspension de toutes les transactions commerciales et financières entre les pays de la CEDEAO et le Mali, à l’exception des produits alimentaires de grande consommation ; des produits pharmaceutiques ; des matériels et équipements médicaux y compris ceux pour la lutte contre la Covid 19 ; des produits pétroliers et de l’électricité ; le gel des avoirs de la République du Mali dans les Banques centrales de la CEDEAO ; le gel des avoirs de l’Etat malien et des entreprises publiques et parapubliques dans les banques commerciales des pays de la CEDEAO ; la suspension de toute assistance et transaction financières en faveur du Mali par les Institutions de financement de la CEDEAO, particulièrement la BIDC et la BOAD.

Et ce n’est pas tout. ‘’La Conférence instruit les institutions communautaires à prendre les dispositions pour la mise en œuvre de ces sanctions qui entrent immédiatement en vigueur. Les sanctions feront l’objet d’un réexamen pour leur levée progressive lorsqu’un chronogramme acceptable et agréé par la CEDEAO aura été finalisé et que des progrès satisfaisants auront été enregistrés dans la mise en œuvre du chronogramme des élections’’, mentionne le Communiqué Final  de la  Conférence dont voici l’intégralité :

‘’COMMUNIQUE FINAL

1 La Conférence des Chefs d’État et de Gouvernement de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) s’est réunie en Session extraordinaire, le 9 janvier 2021 à Accra, en République du Ghana, sous la présidence de S E M Nana Addo Dankwa AKUFO-ADDO, Président de la République du Ghana et Président en exercice de la Conférence.

Cette session avait pour objet d’examiner l’évolution de la situation politique en République du Mali depuis le dernier Sommet tenu le 12 décembre 2021.

2  Étaient présents à cette Session, les Chefs d’État et de Gouvernement ciaprès, ou leurs représentants dûment mandatés :

S  E M Patrice TALON, Président de la République du Bénin ;

S E M  Roch Marc Christian KABORE, Président du Burkina Faso ;

S E  M Alassane OUATTARA, Président de la République de Côte d’Ivoire ;

S  E M  Nana Addo Dankwa AKUFO-ADDO, Président de la République du Ghana ;

S E  M Umaro Sissoco EMBALO, Président de la République de Guinée Bissau ;

S E M  Georges Manneh WEAH, Président de la République du Libéria ;

S E M  Mohamed BAZOUM, Président de la République du Niger ;2

S E M Macky SALL, Président de la République du Sénégal ;

S E  M Julius Maada BIO, Président de la République de Sierra Leone ;

S E  Dr Isatou TOURAY, Vice-Présidente de la République de Gambie;

S E M  Yemi OSINBAJO, Vice-Président de la République Fédérale du Nigeria ;

S E M  Robert DUSSEY, Ministre des Affaires Etrangères, de l’Intégration Africaine et des Togolais de l’Extérieur de la République Togolaise ;

S E M Belarmino Monteiro SILVA, Ambassadeur du Cabo Verde auprès de la République Fédérale du Nigeria.

3  Ont également participé à cette session :

S E M Goodluck JONATHAN, Ancien Président de la République Fédérale du Nigéria et Médiateur de la CEDEAO au Mali ;

S E M Jean-Claude Kassi BROU, Président de la Commission de la CEDEAO ;

S E M Mahamat Saleh ANNADIF, Représentant Spécial du Secrétaire Général des Nations Unies pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel (UNOWAS) ;

S E M Abdoulaye DIOP, Président de la Commission de l’UEMOA ;

S E M Bankole ADEOYE, Commissaire chargé des Affaires politiques, de la paix et de la sécurité, représentant le Président de la Commission de l’Union Africaine ;

S E M  El-Ghassim WANE, Chef de la Mission Multidimensionnelle Intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation au Mali (MINUSMA).

4 Les Chefs d’État et de Gouvernement ont pris note du rapport de S E  Dr Goodluck JONATHAN, ancien Président de la République fédérale du Nigeria et Médiateur de la CEDEAO au Mali, ainsi que du mémorandum sur la situation politique au Mali présenté par S.E.M. Jean-Claude Kassi BROU, Président de la Commission de la CEDEAO. La Conférence a salué la qualité des rapports présentés et des recommandations qui y sont formulées.

5 Lors des délibérations, les Chefs d’Etat ont déploré le fait que les autorités de la Transition au Mali n’aient pris aucune disposition pour l’organisation de l’élection présidentielle avant la date du 27 février 2022 prévue dans l’accord conclu avec la Conférence des Chefs d’Etat de la CEDEAO le 15 septembre 2020 et contrairement aux engagements souscrits dans le cadre de la Charte de transition. La Conférence déplore profondément le manque flagrant de volonté politique de la part des autorités de la Transition, qui est à l’origine de l’absence de progrès tangibles dans la préparation des élections, en dépit de la disponibilité manifestée par la CEDEAO et l’ensemble des partenaires régionaux et internationaux pour soutenir le Mali dans le cadre de ce processus.

6 La Conférence a été informée des conclusions des Assises Nationales de la Refondation (ANR) du 13 décembre 2021, qui ont conduit à l’adoption d’un chronogramme de la Transition au Mali. Ce chronogramme, soumis le 31 décembre 2021 au Président en exercice de la Conférence par les autorités de transition, prévoit la tenue de l’élection présidentielle à fin décembre 2026 ; ce qui suppose une période de transition de six ans et demi (6,5). La Conférence note que des acteurs importants n’ont pas pris part à ces Assises, traduisant ainsi le manque de consensus des acteurs nationaux sur le chronogramme proposé.

7 Suite à la visite du Médiateur au Mali le 5 janvier 2022, les autorités de la Transition ont soumis, le 8 janvier 2022, un nouveau chronogramme prévoyant la tenue de l’élection présidentielle à fin décembre 2025, soit une période de transition de cinq ans et demi (5,5).

8 La Conférence juge totalement inacceptable le chronogramme proposé pour la transition. Ce chronogramme signifie simplement qu’un gouvernement militaire illégitime tiendra le peuple malien en otage durant les cinq prochaines années. La Conférence réitère son appel aux autorités de la transition pour que l’accent soit mis sur les activités visant à assurer un retour rapide à l’ordre constitutionnel, tandis que les grandes réformes devront être suspendues jusqu’à l’entrée en fonction des institutions légitimes qui seront mises en place après les élections.

9 Au regard de ce qui précède, la Conférence décide de maintenir les sanctions initialement imposées à l’encontre du Mali et des autorités de transition. Elle décide également l’imposition de sanctions économiques et financières supplémentaires, conformément aux délibérations de sa soixantième session ordinaire tenue le 12 décembre 2021 à Abuja, en République fédérale du Nigeria. Ces sanctions supplémentaires comprennent :

a Le rappel pour consultations par les Etats membres de la CEDEAO de leurs Ambassadeurs accrédités auprès de la République du Mali ;

b La fermeture des frontières terrestres et aériennes entre les pays de la CEDEAO et le Mali ;

c La suspension de toutes les transactions commerciales et financières entre les pays de la CEDEAO et le Mali, à l’exception des produits alimentaires de grande consommation ; des produits pharmaceutiques ; des matériels et équipements médicaux y compris ceux pour la lutte contre la Covid 19 ; des produits pétroliers et de l’électricité ;

d Le gel des avoirs de la République du Mali dans les Banques centrales de la CEDEAO ;

e Le gel des avoirs de l’Etat malien et des entreprises publiques et parapubliques dans les banques commerciales des pays de la CEDEAO ;

f La suspension de toute assistance et transaction financières en faveur du Mali par les Institutions de financement de la CEDEAO, particulièrement la BIDC et la BOAD.

10 La Conférence instruit les institutions communautaires à prendre les dispositions pour la mise en œuvre de ces sanctions qui entrent immédiatement en vigueur. Les sanctions feront l’objet d’un réexamen pour leur levée progressive lorsqu’un chronogramme acceptable et agréé par la CEDEAO aura été finalisé et que des progrès satisfaisants auront été enregistrés dans la mise en œuvre du chronogramme des élections.

11 Ces sanctions ont été prises pour faciliter le retour à l’ordre constitutionnel au Mali, nécessaire pour la paix, la stabilité et la croissance. En excluant les biens et services essentiels de base, les sanctions ont été conçues pour éviter un impact sur les populations.

12 Par ailleurs, compte tenu des effets potentiellement déstabilisateurs de cette transition pour le Mali et la région, la Conférence décide d’activer immédiatement la Force en attente de la CEDEAO qui doit se tenir prête à toute éventualité.

13  La Conférence lance un appel à l’Union Africaine, aux Nations Unies et à l’ensemble des partenaires pour qu’ils soutiennent le processus d’application de ces sanctions et continuent d’apporter un soutien en vue d’une transition politique réussie. Elle invite les pays frontaliers du Mali non-membres de la CEDEAO, notamment l’Algérie et la Mauritanie, à soutenir la mise en œuvre de ces sanctions. La CEDEAO conduira incessamment une mission d’information dans ces pays dirigée par la Présidente du Conseil des Ministres.

14 En dépit des dénégations du gouvernement de transition au Mali, la Conférence demeure profondément préoccupée par les informations faisant régulièrement état du déploiement d’une agence de sécurité privée au Mali, avec des effets potentiellement déstabilisateurs pour la région de l’Afrique de l’Ouest. La Conférence note que cette situation a un lien étroit avec l’enlisement de la transition politique dans le pays.

15  La Conférence condamne fermement les arrestations et les incarcérations des personnalités politiques et anciens dignitaires maliens par les autorités de la Transition et demande leur traitement judiciaire conformément à l’Etat de droit et au respect des droits de l’Homme.

16 Concernant la Guinée, la Conférence reste préoccupée par la lenteur du processus de transition quatre mois après le coup d’Etat. Elle regrette l’absence d’un chronogramme des élections et la non- mise en place du Conseil National de Transition. Elle instruit la conduite d’une mission en Guinée en vue de discuter du processus de transition avec les autorités.

17  Concernant la réforme institutionnelle, la Conférence demande au Président de la Commission de prendre toutes les dispositions nécessaires pour la fin du mandat des statutaires actuels à fin juin 2022 et la prise de service des nouveaux fonctionnaires statutaires au 1er juillet 2022. Cela implique la finalisation de l’attribution des postes restants et le lancement du processus de recrutement des nouveaux statutaires ;

18 Les Chefs d’État et de Gouvernement expriment leur profonde gratitude à S E M Nana Addo Dankwa AKUFO-ADDO, Président de la République du Ghana, Président en exercice de la Conférence des Chefs d’État et de Gouvernement de la CEDEAO, pour son leadership qui a conduit au succès du présent Sommet.

Fait à Accra, le 9 janvier 2022

LA CONFERENCE’’

33è CAN : Les Requins bleus signent la 1ère victoire ouest-africaine

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Les Requins bleus du Cap Vert, bons 3èmes avec 4 points et, sont toujours dans la course pour la qualification aux huitièmes de finale

Le deuxième match la 33è CAN a opposé Requins bleus du Cap Vert – Walias d’Ethiopie. Score final : 1-0 en faveur des Requins bleus du Cap Vert qui ont joué à fond la carte de la supériorité numérique avec l’expulsion dès la première mi-temps d’un élément des Walias.

Les Requins bleus ont signé la 1ère victoire ouest-africaine…
… dans cette 33è CAN devant les Walias d’Ethiopie 

Les Requins bleus signent ainsi la 1ère victoire ouest-africaine dans la compétition. Faut-il le rappeler, en match d’ouverture dans cette 33è CAN joué un plus tôt, les Etalons du Burkina Faso se sont inclinés sur le score 1-2 devant les Lions indomptables du Cameroun.

Amidou Kabré

Burkina Demain

Match d’ouverture de la 33è CAN : Lions Cameroun 2, Etalons Burkina 1

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Pour le match d’ouverture de la 33è CAN disputé ce dimanche 9 janvier au stade Olembe à Yaoundé, les Etalons se sont inclinés sur le score 1-2 devant les Lions indomptables du Cameroun.

Le premier but de la rencontre a été l’œuvre du virevoltant attaquant burkinabè Gustavo Fabrice Sangaré dès la 24ème minute de la première mi-temps

Le premier but de la rencontre a été l’œuvre du virevoltant attaquant burkinabè Gustavo Fabrice Sangaré dès la 24ème minute de la première mi-temps.

Il a fallu 2 penalties accordés aux Lions indomptables du Cameroun et transformés par leur capitaine Vincent  Aboubakar pour que le gain du match échappe aux Etalons.

Dans le deuxième match qui a suivi, les Requins bleus du Cap Vert se sont opposés par un but à zéro devant les Walias d’Ethiopie. Lions indomptables et Requins bleus prennent les commandes en attendant la deuxième journée.

Amidou Kabré

Burkina Demain

Sommet de la CEDEAO sur le Mali : Le président du Faso a quitté Ouaga pour Accra

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Le président du Faso Roch Marc Christian Kaboré s'est démis de ses fonctions

Pour cet énième sommet de la CEDEAO sur le Mali  prévu pour ce dimanche 9 janvier 2022, le Burkina Faso  sera représenté au plus haut niveau.

’Le président du Faso Roch Marc Christian Kaboré a quitté Ouagadougou cet après-midi pour Accra au Ghana où il prendra part ce dimanche au sommet extraordinaire de la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de la CEDEAO sur la situation politique au Mali,

‘’Le président du Faso Roch Marc Christian Kaboré a quitté Ouagadougou cet après-midi pour Accra au Ghana où il prendra part ce dimanche à un sommet extraordinaire de la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de la CEDEAO sur la situation politique au Mali’’, nous apprend en effet un communiqué de la Direction de la communication de la présidence du Faso.

Pour les deux précédents sommets, le chef de l’Etat burkinabè s’était fait représenter respectivement son ex-ministre des affaires étrangères Alpha Barry et son ex-Premier ministre Christophe Dabiré.

Cette fois-ci, avec l’accalmie sur le front sécuritaire, il sera bien sur place dans la capitale ghanéenne aux côtés de ses pairs. Ce sommet intervient après les assises nationales maliennes qui ont préconisé la prolongation à 5 ans de la Transition malienne. Mesure qu’entendent mettre en œuvre les autorités maliennes et à laquelle la CEDEAO par principe est opposée.

Et beaucoup redoutent que ce sommet de la CEDEAO, précédé d’un autre sommet avec le même objet c’est-à-dire celui de l’UEMOA, toujours à Accra, vienne alourdir les sanctions contre les autorités de la Transition.

Donc, affaire à suivre…

Burkina Demain

33è CAN : Pourquoi ne pas prévoir aussi la VAR Tests Covid-19 ?

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En principe, c’est ce dimanche que se joue à Yaoundé le match d’ouverture de la 33è CAN entre Lions indomptables du Cameroun et Étalons du Burkina Faso. Au vu des infos sanitaires confuses en provenance de la capitale camerounaise, avec ces tests et contre-tests covid-19, l’on se demande si ce match inaugural de cette fête du football africain tiendra toutes ses promesses.

Le match d’ouverture de la 33è CAN se joue  entre les Étalons du Burkina Faso et…
… les Lions indomptables du Cameroun ce dimanche 9 janvier 2022 à Yaoundé sur le coup de 16 h

 En tout cas, tant que la transparence et le professionnalisme ne prévaudront autour des tests covid-19, les matches de la 33è Coupe d’Afrique des Nations de football (CAN) s’annoncent problématiques.

A commencer même par le match d’ouverture prévue ce dimanche 9 janvier à Yaoundé entre Lions indomptables du Cameroun et Étalons du Burkina Faso. Après des premiers tests covid-19 qui mettaient de facto hors pour ce match capital des cadres et sélectionneurs, la Fédération burkinabè de football a dû recourir à d’autres tests pour démentir les premiers résultats.

Du coup, l’on se retrouvait avec des résultats contradictoires. Même si la CAF a fini par confirmer les premiers résultats, se basant sur l’indépendance du cabinet médical, mais il subsiste quand même des doutes.

Que l’on se le dise, la vedette de cette compétition sera incontestablement le Covid-19. L’on en a assez déjà parlé avant le début de cette manifestation sportive.

L’on en parlera encore et encore pendant et après s’il y a effectivement CAN 2022.  Tout dans cette 33è CAN dépendra de la gestion de cette question de Covid-19. Peut-être qu’en plus du VAR arbitral, il faudrait songer aussi à la VAR Covid-19 pour assurer une transparence autour des tests Covid-19.

Amidou Kabré

Burkina Demain

Investiture de Lassina Zerbo au Parlement : 103 pour, 24 abstentions

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L'Assemblée nationale vient d'investir Lassina Zerbo Premier ministre

L’Assemblée nationale vient d’investir Lassina Zerbo Premier ministre. Le vote d’investiture a donné les résultats suivants : 103 voix pour et 24 abstentions

Le Premier ministre Lassina Zerbo a réussi son examen de passage devant l »Assemblée nationale
Le Premier ministre Lassina Zerbo a abordé le secteur de l’énergie dans sa déclaration de politique générale

Ce qui fait un total de 127 députés que compte l’Assemblée nationale.

Les groupes parlementaires MPP, NDT, RDJ avaient appelé à voter pour tandis que les groupes CDP, PJRN appelaient à l’abstention.

Burkina Demain