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Débats énergétiques : La finale de la 2e édition ce samedi 18 juillet à l’UO

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Cette annonce du commissariat général des débats énergétiques est relative à la finale de la deuxième édition de cette compétition de l’art oratoire qui a lieu ce samedi 18 juillet à partir de 14 h dans la salle des actes de l’université Joseph Ki-zerbo.

«Débats énergétiques, deuxième édition : Des ingénieurs énergéticiens à l’école de l’art oratoire et des débats utiles !

Le Commissariat Général des débats énergétiques a le plaisir de vous convier le samedi 18 juillet 2020 à partir de 14heures dans la salle des actes de l’université Joseph Ki Zerbo pour à la grande finale du concours scientifique de débats et d’art oratoire sur les énergies et énergies renouvelables.

Cette finale opposera l’Institut Supérieur de Génie Electrique (ISGE-BF) à l’Institut de Formation en Technologies Solaires Appliquées (IFTSA) autour du thème : « Efficacité énergétique, axe stratégique pour atteindre et maintenir l’équilibre entre l’offre et la demande au Burkina Faso».

Infoline : +22660847010/76753046/72801867

lesdebatsenergetiques@gmail.com»

BBDA : Les auteurs et éditeurs de presse écrite peuvent aussi se faire de l’argent

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Le présidium de la conférence de presse

Les auteurs et éditeurs de la presse écrite peuvent désormais bénéficier du droit de reproduction par reprographie. l’annonce a été faite ce mardi 14 juillet 2020 à Ouagadougou lors d’une conférence de presse animée  par

Le DG du BBDA Wahabou Bara au cours de ses explications

et ses collaborateurs.

 

La gestion des droits de reproduction par reprographie existe au Burkina Faso depuis 2010. Cependant, seuls les auteurs et éditeurs de livre bénéficiaient de ces droits. Désormais, les auteurs et éditeurs de la presse écrite ont la possibilité de faire partir du bureau burkinabè du droit d’auteur(BBDA), afin de bénéficier aussi des retombées de leur production.

Mais, qu’est-ce que la reprographie ?  Selon Mme Chantal Forgo, Directrice des affaires juridiques et de la coopération internationale, c’est : «la reproduction ou la copie d’une œuvre littéraire artistique sur un support graphique ou analogue».

Cette initiative prise par le garant du droit d’auteur au Burkina Faso est la première sur le continent africain. Selon Wahabou Bara, Directeur général du BBDA: «on a tendance à souvent opposer la société de l’information à celle du droit d’auteur alors qu’en réalité ce sont deux leviers qui sont plutôt complémentaires».

Le présidium de la conférence de presse

Le but de cette conférence a été donc d’expliquer à la presse les conditions d’adhésion et l’intérêt pour tout membre. Mais, qu’en est-il de la presse en ligne ?

Les médias en ligne sont concernés par la reprographie. Cependant, étant donné que le BBDA est à sa première expérience de ce genre, il a jugé bon de faire le pas avec la presse écrite. La presse en ligne devra attendre en 2021, si tout se passe bien, a expliqué Chantal Forgo.

Le bureau a rappelé avoir utilisé 79 579 800 Frans CFA pour la mise œuvre effective du Fonds exceptionnel de solidarité au profit des créateurs lors de la pandémie de la Covid-19.

Aziz Yoda

Burkina Demain

Déclaration de la NAFA sur la prorogation du mandat des députés  

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Mamoudou H. Dicko (micro), président de la NAFA, à l'ouverture de la session ordinaire du bureautique politique national ce samedi matin à Ouagadougou

Ceci est une déclaration de La Nouvelle Alliance du Faso (NAFA) sur la prorogation du mandat des députés.

Mamoudou H. Dicko (micro), président de la NAFA, à l’ouverture de la session ordinaire du bureautique politique national ce samedi matin à Ouagadougou

«Déclaration de la NAFA sur la prorogation du mandat des députés

Chers compatriotes

La Nouvelle Alliance du Faso (NAFA) a pris connaissance des 19 recommandations issues de la tournée informelle du Président de l’assemblée nationale (PAN) dans cinq régions du Burkina Faso profondément touchées par l’insécurité.

La NAFA s’est réservée de se prononcer sur une question dont elle ne connaissait pas tous les contours. Le parti a non seulement pris le soin de lire le rapport issu de la tournée du PAN mais aussi d’échanger avec ses députés siégeant au parlement. La recommandation portant sur l’éventualité du report des élections législatives divise la classe politique car elle aurait pour conséquence le découplage des scrutins présidentiels et législatifs.

La NAFA respecte la disposition de la constitution hiterto légale sur la non impérativité du mandat du député (Art.85) mais regrette la modification subtile de l’article 81 sous le CNT, le 5 novembre 2015. En effet cet article pourrait permettre à l’assemblée nationale non seulement d’apprécier le cas de force majeure sans consulter le gouvernement, la classe politique ou le conseil constitutionnel, mais aussi de décider intuitu personae de la prorogation de la durée du mandat du député pour une période pouvant atteindre un an.

 

La disposition actuelle de cet article pose donc le problème d’être juge et partie. Cette disposition nous parait contradictoire à l’article 168 de la constitution qui proscrit toute idée de pouvoir personnel. La NAFA recommande donc la modification de l’article 81 actuel de la constitution pour le rendre impersonnel et bien clarifier qui constate le cas de force majeur ?

La NAFA demande à l’assemblée nationale de prendre des mesures afin de permettre à l’opinion nationale de connaitre le contenu du rapport de la tournée du PAN et les motivations réelles de la recommandation du découplage des élections présidentielles et législatives.

Il appartient au gouvernement de prendre les mesures qu’il faut pour offrir un cadre de vie décent aux populations touchées par les difficultés constatées sur le terrain.

La NAFA invite par la même occasion la classe politique à analyser de façon objective l’organisation des élections afin qu’elle puisse trouver une formule qui pourra garantir la stabilité des institutions pour instaurer un climat de confiance entre les électeurs et les élus qui seront issus des scrutins à venir.

La NAFA souscrit au fait que cette idée de découplage des élections est contradictoire aux positions consensuelles dégagées lors du dialogue politique de Juillet 2019 suscité par le Président du Faso, dont elle est partie prenante.

De ce fait, faisant partie du cadre de concertation du chef de file de l’opposition politique, la NAFA informe l’opinion nationale et internationale qu’elle respecte et reste attachée à toutes les dispositions consensuelles de la classe politique, notamment celles issues des dialogues politiques officiels. Elle s’engage à contribuer démocratiquement à toutes les initiatives qui tendent à contribuer à la réconciliation nationale, l’assurance de la sécurité des populations, l’obtention d’un code électoral consensuel, et l’organisation des élections paisibles, inclusives et transparentes.

Le Secrétaire Exécutif/Président du Bureau Politique National

 

Pr Mamoudou H. DICKO, PhD

                                               Chevalier de l’ordre des palmes académiques

                                               Chevalier de l’Ordre de l’Etalon»

 

Coronavirus au Burkina : 12 nouveaux cas confirmés à la date du 09  juillet

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12 nouveaux cas confirmés dont confirmés dont 06 à Gorom-Gorom, 03 à Fada N’Gourma, 02 à Ouagadougou et 01 Kombissiri, tous à transmissions communautaires ;  et 2 guérisons.  Ce sont les éléments essentiels du tableau du dernier rapport sur la situation du Coronavirus au Burkina en date du 09  juillet  2020. 

Avec 02  nouvelles guérisons, le nombre total des guérisons depuis l’apparition de la Covid-19 au Burkina Faso passe à  869 à la date du 09 juillet.

Toujours à la date du 09 juillet, l’on a enregistré 12 nouveaux cas confirmés dont confirmés dont 06 à Gorom-Gorom, 03 à Fada N’Gourma, 02 à Ouagadougou et 01 Kombissiri, tous à transmissions communautaires ; ce qui fait passer le nombre total des cas confirmés à 1033 depuis le 09 mars 2020.

A la date du 09  juillet, le nombre total des décès depuis le 9 mars demeure 53, aucun nouveau décès n’ayant été enregistré.               

 Burkina Demain 

Présidentielle : Roch Marc Christian Kaboré de nouveau porte-étendard du MPP

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Roch Marc Christian Kaboré lors de son investiture en 2015

Après 2015, Roch Marc Christian Kaboré  est de nouveau le porte-étendard du Mouvement du peuple pour le progrès (MPP) à une présidentielle, notamment celle du 22 novembre 2020. En effet,  c’est ce samedi 11 juillet qu’il sera officiellement au Palais des Sports Ouaga 2000.

Roch Marc Christian Kaboré lors de son investiture en 2015

En début juillet  2015 à la première investiture de Roch Marc Kaboré pour la présidentielle au compte du MPP, il y avait quelques 5 000 participants. Mais, cette fois, Coronavirus oblige,  ce 11 juillet 2020 ; plus de 4 000 participants sont attendus au Palais des Sports de Ouaga 2000.

On l’image, cette cérémonie sera une occasion pour les responsables du parti au pouvoir de revenir sur le bilan jugé plus que satisfaisant  du mandat finissant du président sortant et candidat à sa propre succession, Roch Marc Christian Kaboré.

«Les infrastructures, les barrages, les routes… parlent pour lui » assurait encore il y a quelques jours le 1er vice-président du MPP Clément P. Sawadogo.

Le 5 juillet 2015 aux congressistes réunis au stade municipal pour son investiture en qualité du candidat MPP à la précédente présidentielle ; Roch Marc Christian Kaboré avait déclaré :

«Je m’engage à valoriser le capital humain en mettant le bien-être de chaque Burkinabè au centre du nouveau contrat dont nous sommes porteurs pour les cinq prochaines années. Je m’engage à booster les secteurs porteurs pour l’économie et les emplois qui feront l’objet d’une attention particulière et innovante».

Cette fois, que va-t-il déclarer. L’on s’achemine donc vers un nouveau projet de société du nouveau ancien candidat Kaboré.

Affaire à suivre…

Burkina Demain

Elections 2020: Le CSC à pied d’œuvre pour que les choses se passent bien

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Les officiels dont le président du CSC Mathias Tankoano (micro) au lancement des activités

Dans le but de mener à bien les élections (présidentielle et législatives) du 22 Novembre 2020 sur le plan de la communication, le Conseil supérieur de la communication (CSC)  a initié une série d’activités dont le lancement est intervenu à Ouagadougou le 07 Juillet 2020 par une conférence publique.

Les officiels dont le président du CSC Mathias Tankoano (micro) au lancement des activités

 Les Burkinabè se préparent à aller aux urnes dans un contexte de crise sociale et sécuritaire des plus difficiles. C’est en ce sens que, dans le but de bien accomplir sa mission de régulation en période électorale, le Conseil supérieur de la communication (CSC) a mis en place une stratégie globale de gestion du discours politique qui prévoit des conférences publiques, des échanges avec les promoteurs des médias confessionnels et des sessions de formation des journalistes sur le traitement de l’information électorale.

Pour la mise en œuvre de cette stratégie, quatre (04) localités sont ciblées. Il s’agit de Ouagadougou, Ouahigouya, Bobo Dioulasso et Fada N’Gourma. Ces activités ont débuté ce 07 Juillet avec une conférence publique sous le thème : « gestion de la communication en période électorale : rôle du CSC dans le contexte socio-sécuritaire de 2020».

A cette conférence, Mathias Tankoano a rappelé la mission de l’institution dont il est le président : «Le CSC a une mission importante de régulation du discours politique électoral, dont l’accomplissement commande la réalisation d’un certain nombre d’actions en direction du public, des médias, des organisations de la société civile, des partis politiques et des candidats, acteurs du processus électoral.

Victor Sanou, l’un des formateurs des journalistes

Au-delà de ces objectifs spécifiques d’assurer l’égal accès des partis politiques et candidats aux médias publics et de veiller au pluralisme et à l’équilibre de l’information électorale, les actions du CSC visent globalement à créer les conditions d’une communication saine, loyale et apaisée entre tous les acteurs du processus électoral, de manière à prévenir les conflits».

Après cette conférence, le CSC a initié à la date du 08 juillet, toujours dans la province du Kadiogo sous le thème «Traitement de l’information électorale dans le contexte de crise socio-sécuritaire», la formation des journalistes sur le traitement de l’information électorale; laquelle formation se poursuit jusqu’au 11 Juillet. Ce formation  est prévue également  pour les trois (03) autres localités  (Bobo, Ouahigouya  et Fada).

Cette formation vise ainsi à renforcer les capacités des professionnels des médias sur le traitement de l’information électorale dans un contexte de crise socio- communautaire.

Aziz Yoda

Burkina Demain

Lutte anti-drogue et VIH : Front commun pour une riposte simultanée

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Les officiels et participants à l'atelier posant pour la postérité

Au Burkina Faso, la réponse par rapport à la transmission du VIH et la drogue est caractérisée par une faible synergie d’actions entre les décideurs et même au sein de la société civile. Cela se traduit par une faiblesse des interventions adéquates à l’atteinte des objectifs en matière de réduction de la drogue et de l’élimination du VIH/Sida. Pour  favoriser plus de synergie d’actions, le Réseau national des associations et ONG de lutte contre la drogue et le VIH/sida (RENALDS) a organisé, ce mercredi 8 juillet 2020 à Ouagadougou,  un atelier de renforcement de capacités au profit des membres d’une vingtaine d’organisations.

Le coordonnateur du RENADS, Esaïe Ouédraogo (micro) a souligné l’importance de la synergie d’action

La dépendance à la drogue pousse davantage les jeunes à avoir recours au crime ou à la prostitution pour financer leurs besoins. Lorsque la consommation de drogues injectables s’ajoute à la prostitution, il y a de grande chance pour que le virus se propage des utilisateurs de drogues et de leurs partenaires sexuels au reste de la population. Par conséquent le sida et la consommation de drogues sont deux épidémies qui doivent nécessiter une stratégie de lutte commune.

Or, selon le coordonnateur du Réseau national des associations et ONG de lutte contre la drogue et le VIH/sida (RENALDS) Esaïe Ouédraogo ; la réponse par rapport à la transmission du VIH et la drogue est caractérisée par une faible synergie d’actions entre les décideurs et même au sein de la société civile. Ce qui se traduit par une faiblesse des interventions adéquates à l’atteinte des objectifs en matière de réduction de la drogue et de l’élimination du VIH/Sida.

Les officiels et participants à l’atelier posant pour la postérité

C’est pourquoi, pour  favoriser plus de synergie d’actions, Le Réseau national des associations et ONG de lutte contre la drogue et le VIH/sida (RENALDS) a organisé, ce mercredi 8 juillet 2020 à Ouagadougou,  un atelier de renforcement de capacités au profit des membres d’une vingtaine d’organisations.

Atelier de renforcement des capacités présidé par le commissaire de police Franck Compaoré, secrétaire permanent du Comité national de lutte contre la drogue et co-présidé par le représentant du secrétaire permanent de lutte contre le sida et les IST (SP/CNLS-IST), Larba Darankoum, chef du département chargé des institutions, des ministères autres que celui de la santé et des entreprises. L’on notait également au présidium la présence du président du Conseil national de la jeunesse M. Moumouni Dialla.

De cet atelier est né un front commun des acteurs de la lutte anti-drogue et VIH pour y  apporter une riposte simultanée.

  Plusieurs points passés en revus

L’atelier a été présidé par le commissaire de police Franck Compaoré, secrétaire permanent du Comité national de lutte contre la drogue et co-présidé par le représentant du secrétaire permanent de lutte contre le sida et les IST (SP/CNLS-IST), Larba Darankoum, chef du département chargé des institutions, des ministères autres que celui de la santé et des entreprises

Le présent atelier de renforcement de capacités intervient en prélude à la célébration, le 26 juin 2020 de la Journée internationale contre l’abus et le trafic de drogues et le 1er décembre 2020 de la Journée mondiale du sida. L’activité s’inscrit dans la dynamique du Cadre stratégique national de lutte contre le SIDA 2016-2020 du Secrétariat Permanent du Conseil National de Lutte contre le Sida et les IST (SP/CNLS-IST) et du Programme d’activités 2020 du Secrétariat Permanent du Comité National de Lutte Contre la Drogue (SP/CNLD). Elle  a permis aux participants de passer en revue plusieurs points. Il s’agit notamment de :

-l’état des lieux de la lutte contre la drogue et le VIH/Sida au Burkina Faso ;

-la consommation de drogues et son impact sur la transmission du VIH/Sida ;

-la dynamique de construction d’alliance face aux deux fléaux ;

-l’influence politique dans la campagne de plaidoyer pour une action commune des acteurs ;

-l’adoption d’un mémorandum pour le suivi de la riposte simultanée drogue-VIH/Sida.

Au moins 8 704 utilisateurs de drogue

Les acteurs se sont engagés à travailler ensemble pour plus d’efficacité dans les actions

Il est noté qu’au Burkina Faso, le nombre  des usagers des drogues a été estimé en 2017 à au moins 8 704 individus dont 87 utilisateurs de drogue injectable (étude sur la cartographie programmatique estimation de la taille et enquête bio comportementale parmi les populations clés au Burkina Faso). Selon la même étude les usagers des drogues (UD) sont majoritairement des hommes (99,1% et près de 50% d’entre eux ont un âge inférieur à 25 ans.

Pour le RENALDS la lutte contre la drogue et celle contre le VIH/Sida au Burkina Faso n’atteindront pleinement leurs objectifs que si les acteurs travaillent ensemble, en synergie.

D’où le présent atelier de renforcement de capacités qui aura atteint pleinement, à en croire les officiels à la cérémonie d’ouverture,  ses objectifs. Il s’agissait notamment de :

-formation des associations membres du RENALDS et ses partenaires sur la consommation de la drogue et son impact dans la transmission du VIH/Sida ;

-promotion de  la synergie et de  l’unité d’actions face à la drogue et le VIH/Sida.

Martial Gouba

Burkina Demain

Compte rendu du Conseil des ministres du 8 juillet 2020

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Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 08 juillet 2020, en séance ordinaire, de 09 H 15 mn à 12 H 00 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres.

Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales et procédé à des nominations.

 I.DELIBERATIONS

I.1. AU TITRE DE LA REFORME DES INSTITUTIONS ET DE LA MODERNISATION DE L’ADMINISTRATION, LE CONSEIL A ADOPTE QUATRE (04) RAPPORTS.

I.1.1. Pour le compte du ministère de la Justice :

– un décret portant attributions, composition et fonctionnement du Comité de suivi de l’action éducative et de la réinsertion sociale des détenus.

Ce comité a pour mission de favoriser la rééducation et la réinsertion sociale des détenus. A ce titre, il formule des avis sur la sécurité, la discipline, l’observation des règlements et la réforme morale des détenus.

L’adoption de ce décret vise à améliorer la réinsertion sociale des personnes privées de liberté, conformément aux dispositions de l’article 18 de la loi n°10-2017/AN du 10 avril 2017 portant régime pénitentiaire au Burkina Faso.

I.1.2. Pour le compte du ministère de l’Economie, des finances et du développement :

– un rapport relatif aux résultats de l’étude sur la participation du Burkina Faso dans les organisations internationales.

L’étude a établi un diagnostic complet de la participation du Burkina Faso aux organisations internationales. Elle a proposé des solutions devant permettre une optimisation et un renforcement de la présence du Burkina Faso dans les organisations sous- régionales, régionales et internationales.

Le Conseil a instruit les ministres en charge du dossier de mettre en œuvre les propositions de l’étude afin d’obtenir des outils et instruments performants devant assurer une meilleure participation du Burkina Faso aux instances internationales.

– un décret portant habilitation du Fonds d’appui à la presse privée à financer les entreprises du secteur de la publicité au titre de l’année 2020.

L’adoption de ce décret permet au Fonds d’appui à la presse privée (FAPP) d’accorder, à titre exceptionnel, des appuis financiers aux entreprises du secteur de la publicité pour l’année 2020 dans le contexte de la COVID-19, conformément aux engagements pris par le Président du Faso lors de son adresse à la Nation du 02 avril 2020.

– deux décrets portant respectivement régularisation des indemnités, primes et avantages de toute nature, alloués aux magistrats membres de la Cour de cassation, de la Cour des comptes et du Conseil d’Etat et modification du décret n°2016-256/PRES/PM/MINEFID/MJDHPC du 25 avril 2016 portant grille indemnitaire, primes et avantages de toute nature, alloués aux magistrats en fonction et aux auditeurs de justice.

L’adoption de ces décrets permet de régulariser la situation des magistrats en service dans les hautes juridictions et de restreindre les bénéficiaires de certains avantages, en application des dispositions du décret n°2016-256/PRES/PM/MINEFID/MJDHPC du 25 avril 2016 portant grille indemnitaire, primes et avantages de toute nature, alloués aux magistrats en fonction et aux auditeurs de justice.

 

I.2. AU TITRE DU DEVELOPPEMENT DU CAPITAL HUMAIN, LE CONSEIL A ADOPTE

Pour le compte du ministère de l’Economie, des finances et du développement :

– un rapport relatif à la conclusion de deux marchés par la procédure d’entente directe pour l’acquisition de véhicules au profit des Institutions de l’Etat impliquées dans l’organisation des prochaines élections.

Le Conseil a marqué son accord pour la conclusion des marchés avec les entreprises suivantes :

– Société NS AUTO, pour l’acquisition de vingt-deux (22) véhicules tous terrains dont quinze (15) Toyota Prado TX L, deux (02) Toyota Prado VX et cinq (05) Toyota Hilux double cabine, pour un montant de neuf cent vingt-huit millions (928 000 000) de F CFA TTC, avec un délai d’exécution de quatre-vingt-dix (90) jours ;

– Société DIACFA Automobile, pour l’acquisition de dix (10) véhicules Mitsubishi L200 pick-up double cabine, pour un montant de deux cent soixante-dix millions (270 000 000) de F CFA TTC, avec un délai d’exécution de quatre-vingt-dix (90) jours.

Le montant total des acquisitions s’élève à un milliard cent quatre-vingt-dix-huit millions (1 198 000 000) de F CFA TTC.

Le financement est assuré par le budget de l’Etat, gestion 2020.

2. COMMUNICATIONS ORALES

II.1. Le ministre de la Santé a fait au Conseil le point de la gestion de l’épidémie de la maladie à coronavirus. L’accent est mis sur le renforcement de la gestion des cas importés, le protocole d’accès au territoire burkinabè, la prise en charge de la COVID-19 dans la routine des centres de santé et le renforcement du dépistage volontaire.

II.2. Le ministre de l’Education nationale, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales a présenté au Conseil l’état de mise en œuvre du Plan de riposte pour la continuité éducative dans le contexte de la COVID-19. Les activités dans leur ensemble ont des niveaux d’exécution satisfaisants. Les examens et concours (CEP, concours d’entrée en sixième, BEP, CAP, BEPC) au titre de l’année 2020,se dérouleront du 14 au 28 juillet 2020.

Le nombre de candidats au CEP est de 446 138 élèves dont 54% de filles contre 419 260 élèves en 2019.

317 995 candidats dont 55,15% de filles prendront part aux épreuves du BEPC contre 301 823 en 2019.

Les épreuves du CAP verront la participation de 15 409 candidats dont 38,77% de filles contre 12 050 en 2019.

II.3. Le ministre de l’Economie, des finances et du développement a informé le Conseil de l’approbation à l’unanimité par le Conseil d’administration du Millennium Challenge Corporation (MCC) du second compact du Burkina Faso. Ce second compact d’un montant de 500 110 795 Dollars US, sera axé sur la résolution de la principale contrainte à la croissance économique et à l’investissement privé à savoir le coût élevé, la mauvaise qualité et le faible accès à l’électricité.

II.4. Le ministre du Commerce, de l’industrie et de l’artisanat a présenté au Conseil le bilan de la 28ème session de l’Assemblée générale des Sociétés d’Etat (AG-SE) tenue à Ouagadougou les 25 et 26 juin 2020.

                                                                           

Sur 21 entreprises publiques dont 19 sociétés d’Etat et 02 établissements publics de prévoyance sociale, 18 ont réalisé en 2019, un bénéfice net cumulé de 192,345 milliards de F CFA contre 174,975 milliards de F CFA en 2018. L’exercice 2019 a par ailleurs enregistré 03 sociétés d’Etat déficitaires avec un déficit cumulé de 704 millions de F CFA contre 06 sociétés déficitaires en 2018 avec un déficit cumulé de 2,311 milliards de F CFA.

Le Conseil félicite l’ensemble des acteurs pour les résultats obtenus et les invite à plus de performance.

 

III. NOMINATIONS

III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT, DE L’ECONOMIE VERTE ET DU CHANGEMENT CLIMATIQUE

– Monsieur Nongoubzanga Bernard BINGO, Mle 42 875 T, Inspecteur des eaux et forêts, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur régional de l’Environnement, de l’économie verte et du changement climatique du Sahel ;

– Madame Tampouré Claudine BANGOU/KABORE, Mle 46 103 D, Inspecteur des eaux et forêts, 1ère classe, 2ème échelon, est nommée Directrice provinciale de l’Environnement, de l’économie verte et du changement climatique du Bazèga ;

– Monsieur Hamadé TRAORE, Mle 202 540 K, Inspecteur des eaux et forêts, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Environnement, de l’économie verte et du changement climatique du Kénédougou.

 

III.2.NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

 A. PRIMATURE

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret renouvelle le mandat de Monsieur Dramane MILLOHO, Mle 28 616 L, Conseiller des affaires économiques, Administrateur représentant l’Etat, au titre de la Primature au Conseil d’administration du Conseil de régulation de l’Autorité de régulation de la commande publique (ARCOP) pour une dernière période de trois (03) ans.

Le second décret renouvelle le mandat de Monsieur Dramane MILLOHO, Mle 28 616 L, Conseiller des affaires économiques, Président du Conseil d’administration du Conseil de régulation de l’Autorité de régulation de la commande publique (ARCOP) pour une dernière période de trois (03) ans.

 B.MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET DE L’INNOVATION

Le Conseil a adopté un décret portant nomination des personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration du Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST) pour un premier mandat de trois (03) ans.

 

ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT

Au titre du ministère de l’Education nationale, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales :

– Monsieur Yerbkoun Bienvenu Bonaventure MEDA, Mle 34 622 U, Inspecteur de l’enseignement secondaire.

Au titre du ministère de l’Environnement, de l’économie verte et du changement climatique :

– Madame Edith Marie Sylvie DABOUE, Mle 47 623 T, Professeur certifié des lycées et collèges.

ADMINISTRATEURS REPRESENTANT LES INSTITUTS DE RECHERCHES

Au titre de l’Institut national des Sciences des sociétés (INSS) :

– Monsieur Roger ZERBO, Mle 117 304 H, Maître de recherche en anthropologie et sociologie de la santé.

Au titre de l’Institut de recherches en sciences de la santé (IRSS) :

– Monsieur Koiné Maxime DRABO, Mle 29 603 M, Directeur de recherche.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LES SYNDICATS DES AGENTS DU CENTRE NATIONAL DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET TECHNOLOGIQUE (CNRST)

– Monsieur Abou COULIBALY, Mle 334 035 N, Attaché de recherche.

 C.MINISTERE DES MINES ET DES CARRIERES

Le Conseil a adopté un décret portant renouvellement de mandat de Monsieur Michel PARE, Mle 51 198 S, Administrateur des services financiers, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Economie, des finances et du développement au Conseil d’administration de l’Agence nationale d’encadrement des exploitations minières artisanales et semi-mécanisées (ANEEMAS) pour une dernière période de trois (03) ans.

D.MINISTERE DU COMMERCE, DE L’INDUSTRIE ET DE L’ARTISANAT

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Patrice KOURAOGO, Mle 54 776 G, Chercheur, Administrateur représentant l’Etat, au titre de la Présidence du Faso au Conseil d’administration de la Société nationale Burkinabè d’hydrocarbures (SONABHY) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le Ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement, Porte-parole du gouvernement,

Rémis Fulgance DANDJINOU

Officier de l’Ordre national

Présidence du Faso : Démission d’Adama Kanazoé

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Le conseiller spécial Adama Kanazoé a démissionné ce mercredi 8 juillet 2020

Cité dans un élément audio relatif à une affaire d’argent, le conseiller spécial du président du Président du Faso pour le secteur privé et les Objectifs de développement durable (ODD), Adama Kanazoé, a démissionné ce mercredi 8 juillet 2020.

Le conseiller spécial Adama Kanazoé a démissionné ce mercredi 8 juillet 2020

Président de l’Alliance des jeunes pour l’indépendance et la république   (AJIR),  Adama Kanazoé aurait rendu le tablier pour se mettre à la disposition de la justice dans cette affaire.

Burkina Demain                                                                   

Côte d’Ivoire : Décès du Premier ministre Coulibaly à 61 ans

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Amadou Gon Coulibaly est décédé ce mercredi à l'âge de 61 ans

Triste nouvelle en provenance de Côte d’Ivoire. On ne l’a appris que dans la soirée : Amadou Gon Coulibaly, Premier ministre ivoirien, candidat désigné de la coalition au pouvoir pour la présidentielle d’octobre prochain, est décédé des suites d’un malaise en Conseil des ministres. Gon Coulibaly avait 61 ans.

Amadou Gon Coulibaly est décédé ce mercredi à l’âge de 61 ans

Le retour d’Amadou Gon Coulibaly au bercail le 3 juillet dernier, accueilli en grande pompe, n’aura pas contribué à l’amélioration de sa santé. Il est décédé, ce mercredi même des suites d’un malaise survenu en conseil des ministres, dans un hôpital d’Abidjan.

Alassane Ouattara avait désigné Amadou Gon Coulibaly pour lui succéder, le présentant comme un cadre compétent, loyal, «un jeune frère, un fils», à qui il a rendu un vibrant hommage dans un communiqué lu à la télévision nationale par Patrick Achi.

Burkina Demain