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12e Conférence ministérielle de l’OMC : La délégation burkinabè conduite par le ministre Tall

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Le ministre Abdoulaye Tall, est arrivé à Genève le vendredi 10 juin 2022, afin de prendre part aux travaux de cette rencontre de haut niveau

La 12ème Conférence ministérielle de l’Organisation mondiale du Commerce (OMC) s’est ouverte le dimanche 12 juin 2021 au siège de l’OMC à Genève. Le Ministre du Développement industriel, du Commerce, de l’Artisanat et des Petites et Moyennes Entreprises, Monsieur Abdoulaye TALL, est arrivé à Genève le vendredi 10 juin 2022, afin de prendre part aux travaux de cette rencontre de haut niveau.

Les participants à cette rencontre ont été ensuite reçus par la Directrice générale de l’OMC, Madame Ngozi Okonjo-Iweala

«12ème CONFÉRENCE MINISTÉRIELLE DE L’ORGANISATION MONDIALE DU COMMERCE (OMC)

LE MINISTRE DU DÉVELOPPEMENT INDUSTRIEL, DU COMMERCE, DE L’ARTISANAT ET DES PETITES ENTREPRISES ET MOYENNES ENTREPRISES, MONSIEUR ABDOULAYE TALL À GENÉVE

La 12ème Conférence ministérielle de l’Organisation mondiale du Commerce (OMC) s’est ouverte le dimanche 12 juin 2021 au siège de l’OMC à Genève. Le Ministre du Développement industriel, du Commerce, de l’Artisanat et des Petites et Moyennes Entreprises, Monsieur Abdoulaye TALL, est arrivé à Genève le vendredi 10 juin 2022, afin de prendre part aux travaux de cette rencontre de haut niveau.

Pour débuter son programme, il a effectué une visite à la Mission, Représentation permanente du Burkina Faso à Genève. Monsieur le Ministre a tenu une rencontre de travail avec son Excellence Monsieur Dieudonné W. Désiré SOUGOURI, Ambassadeur, Représentant permanent, ses collaborateurs et les techniciens, membres de la délégation venue du Burkina Faso.

Les techniciens qui ont accompagné Monsieur le Ministre sont issus de différentes structures institutionnelles et privées traitant de la problématique du commerce mondiale et spécifiquement des questions du coton : la Direction générale du Commerce ; la Direction générale de la coopération multilatérale du ministère en charge du Commerce ; le Secrétariat permanent de la filière coton libéralisée ; le Cadre Intégré Renforcé ; le Conseil burkinabè de l’anacarde ; la Chambre de Commerce et d’Industrie du Burkina Faso.

La séance de travail a consisté à passer en revue le programme du séjour de Monsieur le Ministre, élaboré par la Mission Permanente de Genève. Elle a permis aussi d’aborder des questions relatives aux conditions idoines de participation de tous aux divers travaux prévus sur divers sites. Monsieur le Ministre a saisi l’occasion pour féliciter son Excellence Monsieur l’Ambassadeur, SOUGOURI, pour toutes les dispositions prises en vue de faciliter la participation du Burkina Faso et surtout pour les efforts de coordination consentis par la Représentation Permanente, à la tête du C-4 (Benin, Burkina Faso, Mali, Tchad) plus la Côte d’Ivoire (pays observateur), en lien avec la capitale.

Cette activité a été suivie par la participation de Monsieur le Ministre à la réunion préparatoire des Ministres du commerce du C-4, qui s’est tenue au sein de la salle B de l’Organisation mondiale du Commerce (OMC). La réunion a consisté à faire le point des négociations sur le coton, à prendre des décisions sur la participation du C-4 plus la Côte d’Ivoire à la 12ème Conférence ministérielle (CM12).

Aux termes de cette réunion, Monsieur le Ministre du Commerce du Burkina Faso, Ministre Coordonnateur du Coton-4 ou C-4 a précisé : « Le C-4 a entrepris de se concerter sur les préoccupations communes liées à la production et à l’exportation du coton, notamment sur les distorsions créées par les subventions au niveau des pays développés à leurs producteurs de coton. Nous nous sommes rencontrés pour examiner et valider les éléments de notre participation, et voir aussi comment faire avancer les choses en faveur des cotonculteurs et des populations de nos pays.»

Les participants à cette rencontre ont été ensuite reçus par la Directrice générale de l’OMC, Madame Ngozi Okonjo-Iweala. La première responsable de L’OMC a souhaité la bienvenue au C-4 plus la Côte d’Ivoire et a salué la présence de tous à l’OMC, pour prendre part aux travaux de la CM12. Elle a dit toute la confiance qu’elle plaçait en la contribution de tous et de toutes à l’atteinte des objectifs de la CM12, en termes   d’examen du fonctionnement du système commercial multilatéral et de prise de mesures pour les travaux futurs de l’OMC.

Des Ministres du monde entier prennent part à cette Conférence. Ils porteront la voix de leur pays ou organisations, à travers des déclarations axées sur les défis pour le système commercial multilatéral.

La CM12 qui se déroule du 12 au 15 juin 2022 est organisée conjointement avec le Kazakhstan et présidée par M. Timur Suleimenov, Chef de cabinet adjoint du Président du Kazakhstan. Repoussée à plusieurs reprises, la CM12 devait initialement se tenir au Kazakhstan en juin 2020, mais a été reportée en raison de la pandémie de COVID-19.

L’Organisation mondiale du commerce (OMC) est la seule organisation internationale à vocation mondiale qui s’occupe des règles régissant le commerce entre les pays. Au cœur de l’Organisation se trouvent les Accords de l’OMC, négociés et signés par la majeure partie des puissances commerciales du monde et ratifiés par leurs parlements. Le but est de favoriser autant que possible la bonne marche, la prévisibilité et la liberté des échanges.

Instance de l’OMC, la Conférence ministérielle, qui est son organe de décision suprême, se réunit habituellement une fois tous les deux ans. Elle rassemble tous les 164 pays Membres de l’OMC. La Conférence ministérielle est habilitée à prendre des décisions sur toutes les questions relevant de tout accord commercial multilatéral.

Ambassade, Mission Permanente du Burkina Faso à Genève»

Climat et environnement : L’engagement et l’implication des organisations de jeunes en question

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L’activité s’est déroulée à Ouagadougou les 10 et 11 juin 2022 et s’est achevée par la mise en place d’un Réseau des Organisations de Jeunesse pour l’Environnement et le Climat (ROJEC)

Comment amener les organisations de la jeunesse à s’impliquer dans les processus et cadres de gouvernance climatique et environnementale ? Pour apporter une réponse à cette question, l’association Jeune Volontaire pour l’Environnement (JVE), avec le soutien de son partenaire Oxfam-Burkina Faso, a initié une session de formation au profit des leaders d’une trentaine d’associations de la jeunesse. L’activité s’est déroulée à Ouagadougou les 10 et 11 juin 2022 et s’est achevée par la mise en place d’un Réseau des Organisations de Jeunesse pour l’Environnement et le Climat (ROJEC).

Selon le directeur exécutif de JVE, Olivier Tuina, « cet atelier est le résultat d’une étude menée avec le partenaire Oxfam

«Processus politiques et cadres de gouvernance climatique au Burkina Faso, quelle place pour les jeunes et les organisations de la jeunesse ? C’est sous ce thème que s’est tenue l’atelier national de renforcement de capacités et d’engagement des associations et organisations de la jeunesse œuvrant dans les domaines du climat et de l’environnement.

Selon le directeur exécutif de JVE, Olivier Tuina, « cet atelier est le résultat d’une étude que nous avons mené avec notre partenaire Oxfam. La formation a été identifiée comme une des recommandations fortes ».

Changement climatique, tous responsables

Trois consultants ont été commis à cette tâche de renforcement de capacité. Pour la première journée, ce sont deux jeunes experts qui ont partagé leurs expériences à travers des communications. D’entrée de jeu, c’est Rodrigue Hilou qui a ouvert le bal des communications. Sa présentation a porté sur le thème « Changement climatique : description, mécanisme de résilience et engagement de la jeunesse ». De l’avis de l’expert, l’homme est le principal responsable du changement climatique car, « il n’a pas su vivre en adéquation avec la nature ».

 Il a par la suite montré l’impact des changements climatiques mais également les mécanismes d’adaptation. Pour lui, qu’on soit grand pollueur ou petit pollueur, « nous subissons tous les effets néfastes du changement climatique ». C’est pourquoi, il n’a pas manqué d’attirer l’attention des associations de jeunesse sur leurs engagements à s’impliquer et à s’intéresser véritablement aux politiques et décisions portant sur le climat et l’environnement.

L’engagement des jeunes

La deuxième communication a été assurée par Okana Aboubakar Lougué, coordonnateur de la Conajec. Il a fait une présentation synthétique des résultats de l’étude régional sur la cartographie des processus politiques et cadres de gouvernance, et des organisations de la jeunesse mobilisées sur la gouvernance climatique et environnementale. On retient selon le consultant, « qu’il y a une faible implication et participation des organisations de la jeunesse aux processus politiques et cadres de gouvernance climatiques et environnementales ».

De ses dires, le besoin de formation des jeunes est une nécessité, d’où l’utilité de cette session. Toutefois, il a invité les jeunes à ne pas attendre « les occasions de formations ponctuelles ». « Un leader doit chercher à se former permanemment, il doit maîtriser la cause dont il se dit défenseur », a-t-il conseillé.

 Les politiques climatiques au Burkina

Les communications de la deuxième journée ont été consacrées aux thèmes des cadres de gouvernance et processus politiques, animées par Daniel Ilboudo du Secrétariat Permanent du Conseil National pour le Développement Durable (SP/CNDD). Le communicateur a déroulé le contenu de trois cadres de gouvernance.

D’abord, le Programme National d’Adaptation au changement climatique (PNA), qui permettant aux pays « d’identifier leurs priorités d’adaptation au changement climatique à moyen et long terme, et d’y répondre ».

Ensuite, la Contribution Déterminée au niveau National (CDN), un document dans lequel le Burkina a pris l’engagement de réduire de 18,2% ses émissions de gaz à effet de serre à l’horizon 2030. Enfin, la Communication Nationale (CN) qui permet de renseigner sur l’état des changements climatiques au Burkina Faso.

Création du Réseau ROJEC

Chaque communication a fait l’objet d’échanges et de partage d’expérience.  Il faut ajouter que ces deux journées ont été parsemées de travaux de groupe pour l’élaboration d’un plan de plaidoyer pour une meilleure implication et participation des organisations de jeunes aux processus politiques et cadres de gouvernance.

Les participants ont convenu de la création d’un Réseau des Organisations de Jeunesse pour l’Environnement et le Climat (ROJEC). Il va regrouper l’ensemble des organisations et associations de jeunesse œuvrant pour le climat et l’environnement. Séance tenante, une coordination provisoire de cinq membres, conduite par la Conajec a été mise en place.

J.B

Burkina Demain

«Pour des solutions africaines aux problèmes africains, recadrer l’innovation scientifique»

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Dr Quarraisha Abdool Karim, épidémiologiste des maladies infectieuses et directrice scientifique associée du Centre du programme de recherche sur le sida en Afrique du Sud (CAPRISA)

L’Afrique est en proie à de nombreuses épidémies – tuberculose, VIH/sida, paludisme et poliomyélite sauvage –, mais elle s’efforce depuis des décennies de lutter contre ces menaces. Pour vaincre ces maladies mortelles, il faut se tourner vers les compétences existantes et trouver des solutions à l’échelon local, préconise Dr Quarraisha Abdool Karim.  Dr Quarraisha Abdool Karim, faut-il le rappeler, est épidémiologiste des maladies infectieuses et directrice scientifique associée du Centre du programme de recherche sur le sida en Afrique du Sud (CAPRISA). Elle a reçu en 2021 le prix VinFuture, dans la catégorie « Innovateurs des pays en développement».

La récente épidémie de COVID-19 a remis la santé publique sur le devant de la scène mondiale, rappelant que la science ne se pratique pas dans une tour d’ivoire. La science façonne l’humanité parce qu’elle est parmi nous. La COVID-19 a également montré qu’aucune épidémie ne se produit de manière isolée. Grâce à notre collaboration, nous pouvons nous appuyer sur les fondations de nos connaissances pour proposer des moyens innovants de relever les défis sanitaires, qui profiteront à l’humanité tout entière.

Il ne s’agit pas là d’une idée nouvelle, c’est un concept qui nous est devenu très familier pendant l’épidémie de sida.

Le désespoir, la douleur et le deuil étaient endémiques dans les années 1980 et au début des années 1990, lorsque l’épidémie de VIH a démarré en Afrique du Sud. Chaque week-end, des tentes funéraires blanches semblaient pousser et se multiplier dans les régions rurales du KwaZulu-Natal, emblèmes du très lourd bilan imposé par le virus au pays.

Ayant été témoin de ces événements, j’ai entrepris l’une des premières études de population sur ce problème sanitaire émergent en Afrique du Sud. La prévalence du VIH était encore faible à l’époque, moins de 1 % de la population ayant été infectée.

Mais ces données cachaient une vérité choquante : les jeunes femmes (15-24 ans) étaient six fois plus susceptibles d’être infectées que leurs homologues masculins.

Nous savions qu’il fallait faire quelque chose. Nous devions comprendre ce qui avait conduit à cette disparité frappante des risques. Nous avons donc commencé à parler aux femmes de toutes les couches de la société pour tenter de mieux comprendre leur vécu.

Et voici ce que nous avons appris : la dynamique de pouvoir des échanges et des relations sexuelles perturbait la prévention des maladies. Les femmes n’avaient pas la capacité de se protéger à cause des options limitées qui s’offraient à elles – des solutions comme le préservatif, qui conférait aux hommes la responsabilité de la réduction des risques.

Dans le même temps, les cas ont continué à se multiplier en Afrique du Sud à un rythme alarmant, doublant chaque année dans l’ensemble de la population.

Les méthodes de prévention de l’infection par le VIH n’étaient pas suffisantes. Et les approches conçues dans les pays du Nord ne pourraient jamais prendre en compte les besoins des femmes africaines. C’est pourquoi il a fallu proposer de nouvelles solutions à la place.

Nous avons notamment cherché à autonomiser les femmes en leur fournissant un gel au Tenofovir, un médicament antirétroviral (ARV). Cette démarche novatrice, développée lors de l’essai clinique CAPRISA 004, a permis aux femmes séronégatives de se protéger du virus. Les recherches du CAPRISA sur la PrEP ont été récemment reconnues par le prix VinFuture comme une innovation salvatrice des pays du Sud.

Aujourd’hui, le Tenofovir est pris quotidiennement sous forme de pilule pour la prévention du VIH, une solution également connue sous le nom de prophylaxie préexposition (PrEP). Il a été adopté par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) comme option de prévention clé pour les femmes et les hommes.

Et cela ne s’est pas arrêté là : une gamme de nouveaux médicaments antirétroviraux et de formules à action prolongée, administrés sous forme d’injections et d’implants, sont en cours d’évaluation afin d’élargir les choix de prévention.

Le sida n’est plus une maladie mortelle, mais plutôt chronique et gérable. Cependant, nous constatons encore trop de décès et de nouvelles infections au VIH, plus particulièrement dans les populations marginalisées. Les deux tiers de toute la population vivant avec le VIH/sida résident en Afrique subsaharienne et c’est dans cette région que sont recensés 60 % des nouvelles infections.

Alors que d’autres pandémies comme la COVID-19 sont aujourd’hui au centre de nos préoccupations, nous ne pouvons pas nous permettre de perdre les gains réalisés sur le VIH. C’est un piège dans lequel nous sommes déjà tombés dans le passé, lorsque les premiers travaux sur le VIH ont éclipsé les efforts contre la tuberculose. Nous ne pouvons pas retomber une fois de plus dans ce piège.

Aujourd’hui encore, la lutte contre la COVID-19 continue de s’appuyer sur les leçons des décennies de travail consacrées à notre riposte au VIH/sida. Cela inclut le recours à des outils de test existants pour détecter la COVID-19, l’utilisation de l’infrastructure d’essais cliniques pour accélérer le développement de vaccins, l’appel aux processus d’engagement communautaire pour éduquer le public et le recours à l’expertise scientifique pour guider les gouvernements dans leurs actions.

La pandémie de sida nous a appris que les scientifiques, les décideurs et la société civile ne peuvent pas travailler en vase clos. Un but commun doit permettre de galvaniser le soutien indéfectible des dirigeants mondiaux au sein des gouvernements et des agences de financement à travers le monde.

L’Afrique possède le leadership scientifique et le capital intellectuel nécessaires au développement de nouvelles technologies et interventions. Nous en avons fourni la preuve à de multiples reprises. Lorsqu’un problème se présente, la recherche locale est certainement la meilleure voie pour trouver une solution.

La voie de l’innovation nécessite un financement qui soutiendra et favorisera la croissance et l’expertise des scientifiques africains. Notre interdépendance et notre vulnérabilité partagée soulignent l’importance de la collaboration et du partage des ressources à l’échelon mondial et régional, pour le bien de l’humanité. L’heure n’est pas à la complaisance. Nous devons veiller à ce que les solutions soient conçues sur mesure par la recherche locale pour mieux aider ceux qui en ont besoin.

Dr Quarraisha Abdool Karim

Drame de Seytenga : Le bilan macabre s’établit désormais à 79 morts

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Le bilan de l’attaque de Seytenga vient de s’alourdir. «29 nouveaux corps ont été retrouvés», indique ce mardi matin une note du service d’information du gouvernement. Ce chiffre vient ainsi s’ajouter à la cinquantaine de corps évoqués hier par le ministre porte-parole du gouvernement de lors de son point de presse sur la situation.

 Le bilan macabre s’établit désormais donc à 79 morts suite à ces évènements tragiques de Seytenga. Et ce bilan pourrait même encore s’alourdir puisque «les unités d’intervention déployées continuent de fouiller  pas à pas les  concessions» et il n’est exclu malheureusement qu’elles  retrouvent d’autres corps sans vies, nous touchons évidemment du bois.

 Source : Service d’information du gouvernement

Drame de Seytenga : Deuil national de 72 heures décrété

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Suite aux évènements tragiques de Seytenga (au moins 50 morts), le Président du Faso, Président de la Transition, Président du Conseil des ministres, le Lieutenant-Colonel Paul Henri Damiba, a décrété ce lundi un deuil national de soixante-douze (72) heures

Suite aux évènements tragiques de Seytenga (au moins 50 morts), le Président du Faso, Président de la Transition, Président du Conseil des ministres, le Lieutenant-Colonel Paul Henri Damiba, a décrété ce lundi un deuil national de soixante-douze (72) heures.

«Un deuil national de soixante-douze (72) heures allant du 14 juin 2022 à zéro (00) heure au jeudi 16 juin 2022 à vingt et quatre (24) heures, est observé sur toute l’étendue du territoire national en mémoire des victimes de l’attaque perpétrée par des individus armés non identifiés, contre la commune de Seytenga, située dans la province du Séno, Région du Sahel, dans la nuit du 11 au 12 juin 2022», indique le premier article du décret présidentiel.

«Durant cette période, les drapeaux sont mis en berne sur tous les édifices publics et dans les représentations du Burkina Faso à l’étranger. Les réjouissances populaires, les manifestations à caractère récréatif sont interdites»,  ajoute le DECRET instituant le deuil national de 72 heures.

ONEA : Recouvrement des impayés & Traitement des réclamations des abonnés

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L’Office national de l’eau et de l’assainissement (ONEA) prépare une opération de recouvrement des impayés et traite du 16 mai au 15 juin 2022 des réclamations des abonnés. Plus de précisions dans ce Communiqué.

«Communiqué

Préparation d’une opération de recouvrement des impayés ONEA

Traitement des réclamations des abonnés du 16 mai au 15 juin 2022

Chers clients, l’ONEA prépare une vaste opération de recouvrement et vous invite à prendre les dispositions utiles pour éviter tout désagrément.

L’ONEA vous informe qu’il renforce son dispositif de traitement des réclamations dans ses agences du 16 mai au 15 juin 2022 pour permettre à tous ceux qui ont besoin d’une prise en charge spécifique de toujours poser leurs préoccupations.

Pendant cette période, des facilités de paiement pourront être accordées aux clients ayant plusieurs factures impayées à travers des règlements échelonnés.

En cas de réclamation sur les factures, le client devra apporter une facture et un relevé de l’index du compteur effectué le même jour.

L’ONEA sait compter sur son aimable clientèle pour régler les factures échues afin de lui permettre d’assurer la continuité du service public de l’eau potable.

Notre centre d’appels reste accessible au 80 00 11 11 pour de plus amples informations.

L’ONEA à votre service !

 

Département Communication

220, Avenue de l’ONEA, secteur 12 (Pissy)

Centre d’appels ONEA VENEGRE (80 00 11 11)»

Evènements de Seytenga : 50 morts, bilan provisoire du porte-parole du gouvernement

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Le ministre porte-parole du gouvernement a réagi aux décisions du 61ème sommet de la CEDEAO

L’on en sait un peu plus ou moins sur les évènements tragiques qui ont eu lieu dans la nuit du 11 au 12 juin 2022 à Seytenga, localité du Sahel. Dans un point de presse animé dans l’après-midi de ce lundi 13 juin, le porte-parole du gouvernement Lionel Bilgo a indiqué que 50 corps avaient été jusque-là retrouvés par l’armée. Un nombre bien en déca des chiffres qui circulaient déjà hier sur les réseaux sociaux. Mais, à l’écouter, ce n’est pas encore le bilan définitif.

Le porte-parole du gouvernement, Lionel Bilgo face à la presse ce lundi 13 juin au ministère des Affaires étrangères

Répondant aux questions des journalistes, le ministre Bilgo a insisté sur la responsabilité collective dans cette lutte contre le terrorisme dans le pays. ‘’Ce n’est pas seulement une guerre des forces de défense et de sécurité…c’est une guerre de tous les Burkinabè désireux de sauvegarder leur territoire et souveraineté’’, a-t- il soutenu, regrettant l’action de tous ceux qui travaillent à saboter l’œuvre de défense nationale en lançant de fausses alertes aux FDS.

Burkina Demain

Evènements de Seytenga : L’évaluation de la situation en cours…porte-parole du gouvernement

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L’on doit patienter pour se faire une idée de l’ampleur du drame qui a eu lieu dans la nuit du 11 au 12 juin 2022 dans la commune de Seytenga (province du Seno) où des individus armés ont fait irruption pour s’en prendre aux populations civiles, provoquant un déplacement des populations vers Dori, située à 47 km.

Le ministre porte-parole du gouvernement invite les Burkinabè à se démarquer des bilans hâtifs et des chiffres diffusés sans vérification préalable

Dans un Communiqué de son porte-parole parvenu à notre rédaction, le gouvernement informe que «les unités d’intervention ont été déployées dans la zone en vue d’évaluer la situation et de procéder aux opérations de sécurisation».  Et qu’à l’étape actuelle, «un bilan officiel ne peut être établi au regard de la complexité de la situation».

«Le gouvernement s’active pour un retour à la paix et à la quiétude. Il invite les Burkinabè à se démarquer des bilans hâtifs et des chiffres diffusés sans vérification préalable. Un bilan précis est en train d’être dressé par les services compétents et le gouvernement s’emploiera en temps utile et en toute responsabilité à informer l’opinion sur ces événements tragiques de Seytenga», a ajouté le Communiqué gouvernemental.

Donc, affaire à suivre…

Sahel Burkina : Garantir la source de vie aux citoyens !

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Si rien n’est fait, la question de l’approvisionnement en eau potable dans le Sahel du Burkina Faso pourrait s’empirer. On a beaucoup parlé du cas de Djibo dans la province du Soum mais même le chef-lieu de la région du Sahel, Dori, est de plus en plus dans le viseur des terroristes. Et au-delà de l’opérateur national de service d’eau, c’est l’Etat et ses partenaires qui sont interpellés pour garantir l’eau, source de vie, aux citoyens du Sahel.

«Pour élever le filet social, il faut élever le taux d’accès à l’eau potable», disait feu Hama Arba Diallo, ex et emblématique maire de Dori qui s’était battu corps et âme pour favoriser l’accès du liquide vital aux citoyens de sa ville.

Après sa mort, son fils Ahmed Aziz Diallo, devenu maire lui aussi, avait suivi la voie tracée par son père.

Les efforts du père et du fis allaient être couronnés en décembre 2019 par la mise en œuvre de la première phase de l’ambitieux Projet Eau, Croissance Économique et Développement au Sahel qui avait permis la mise sur pied d’une nouvelle station de traitement dont la capacité de production était de 230m3 d’eau par heure pour un besoin de consommation estimé à 100m3 pour la ville de Dori et les huit (08) villages connectés au réseau.

Aujourd’hui, avec l’insécurité grandissante dans la région, tous ces acquis sur le front de l’approvisionnement en eau de la ville de Dori sont menacés d’être réduits en néant.

 Ainsi, suite à des attaques de ses installations, l’Office national de l’eau et de l’assainissement (ONEA) voit son système d’approvisionnement en eau potable sérieusement perturbé, avec beaucoup de désagréments avec les citoyens abonnés.

Au regard, du caractère vital de l’eau pour tout être humain, il urge d’œuvrer à protéger ces infrastructures névralgiques de la région car, l’eau, c’est la vie.

C’est pourquoi, au-delà de l’opérateur national de service d’eau potable, l’Etat et ses partenaires sont interpellés pour qu’ensemble ils travaillent à garantir la source de vie dans le Sahel qu’est l’eau.

Christian Tas

Burkina Demain

Dori : Perturbation de l’alimentation en eau potable de la ville

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Suite à des incidents survenus dans ses installations de production permettant d’assurer la continuité du service d’eau, l’ONEA informe ses abonnés de la ville de Dori que l’alimentation de ladite localité en eau potable connaîtra des perturbations.

Des concertations sont en cours en vue de trouver des solutions adaptées pour rétablir le service d’eau potable.

L’ONEA s’excuse auprès des populations de Dori pour les désagréments causés par cette situation indépendante de sa volonté.

Département Communication

220, Avenue de l’ONEA, Contact centre d’appels : 80 00 11 11.