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Droit à l’énergie : L’ARSE à l’écoute de la Ligue des consommateurs

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Dasmané Traoré (micro), président de la Ligue des consommateurs du Burkina

A sa demande, une délégation de la Ligue des consommateurs du Burkina (LCB) a eu, ce mardi 13 août 2019 à Ouagadougou, une rencontre de travail  avec l’Autorité de régulation du secteur de l’énergie (ARSE). C’est Mariam G. Nikièma, présidente de l’ARSE, qui a présidé la rencontre de travail en présence du président de la LCB, Dasmané Traoré.

La présidente de l’ARSE, Mariam Gui Nikièma (micro), a expliqué le rôle que joue son institution en matière de garantie du service public de l’énergie

Au lendemain de son élection il y a quelques mois de cela, le nouveau bureau de la Ligue des consommateurs du Burkina (LCB) a exprimé le besoin, auprès de l’Autorité de régulateur du secteur de l’énergie (ARSE), de la rencontrer. Objectif : s’imprégner des missions et attributions de l’ARSE, garante du service public de l’énergie dans notre pays.

Requête bien reçue car, ce mardi martin la rencontre a effectivement eu lieu en présence et de la présidente de l’ARSE C’est Mariam G. Nikièma  et du président de la LCB Dasmané Traoré.

Des représentants de l’ARSE à la rencontre de travail

«En demandant à nous rencontrer aux lendemains de votre élection pour animer l’organisation, vous nous faites un double témoignage : celui de l’importance que vous accordez aux missions du régulateur de l’énergie et celui de votre engagement à nous accompagner dans la mise en œuvre de cette mission qui place au cœur de ses activités la protection des intérêts des consommateurs», s’est félicitée la présidente de l’ARSE.

«Je fonde donc l’espoir que nous passions ensemble des moments d’échanges fructueux au terme des présentations que nous avons prévues pour d’une part vous présenter les missions et les attributions et d’autre part, porter à votre connaissance quelques actions phares que nous avons menée ou prévu de mener en faveur des consommateurs», a ajouté la présidente Mariam G. Nikièma.

«Ce n’est pas une première»

Dasmané Traoré (micro), président de la Ligue des consommateurs du Burkina

A la Ligue des consommateurs du Burkina (LCB), ce n’est pas la première fois qu’une telle démarche est entreprise auprès de l’ARSE pour mieux comprendre et défendre les droits de consommateurs en matière d’accès aux services énergétiques. «C’est un grand honneur de rencontrer cette structure importante qui a en charge d’encadrer les acteurs du secteur de l’énergie», s’est réjoui le président de la LCB, Dasmané Traoré.

Des représentants de la LCB à la rencontre de travail

Et de réaffirmer l’attachement de la LCB aux droits des consommateurs en matière d’accès aux services énergétiques de qualité. «C’est dans la qualité que le consommateur trouve son compte», a-t-il relevé, évoquant dans son intervention des problèmes de consommateurs à Zorgho où une centaine d’abonnés seraient sans électricité suite à une opération de changement d’anciens compteurs par des compteurs Cash Power.

Convergence de vue entre l’ARSE et la LCB sur…

Photo de famille des responsables et représentants de l’ARSE et de la LCB

Sur cette question de la recherche de la qualité du service pour le consommateur final, il semble exister une convergence de vue entre la LCB et l’ARSE. «Il y a par exemple une dizaine jours nous avons rencontré les responsables de la SONABEL par rapport aux coupures d’électricité constatées.

Ils nous ont entendus et ont pris des mesures qui font qu’aujourd’hui la situation est meilleure», a confié la présidente de l’ARSE qui n’a pas fait mystère sur les difficultés financières qui limitent parfois l’action de l’institution de régulation du secteur de l’énergie.

«De larges pouvoirs d’investigation, de contrôle et de sanction»

La présidente de l’ARSE a présidé la rencontre de travail avec la LCB

L’Autorité de régulation créée depuis bientôt 8 ans, a vu ses pouvoirs renforcés avec l’avènement de la loi n°014-2017/AN du 20 avril 2017 (promulguée par le PF le 26 mai 2017) qui règlemente le secteur de l’énergie dans le pays.

«Il est créé un régulateur du secteur de l’énergie dénommé Autorité du secteur de l’énergie en abrégé «ARSE»», stipule l’article 8 de la loi. L’ARSE est une autorité administrative indépendante dotée de la personnalité juridique et de l’autonomie de gestion. Elle est rattachée au cabinet Premier ministre.

Et aux termes de l’article 3 du décret N°2017-1016/PRES/PM/ME/MCIA/MINEFID du 26 octobre 2017 portant attributions, organisation et fonctionnement de l’Autorité de régulation d secteur de l’énergie, l’ARSE assure la régulation, le contrôle et le suivi des activités des opérateurs du secteur de l’énergie.

A cet effet, elle a pour missions principales de :

-veiller au respect des textes législatifs et règlementaires ;

-préserver les intérêts des usagers du service public de l’énergie ;

-protéger les droits des acteurs du secteur de l’énergie ;

-proposer à l’Etat des tarifs applicables dans le secteur de l’énergie incluant les tarifs de l’accès des tiers ;

-régler les litiges dans le secteur de l’énergie entre les différents opérateurs et les usagers du service public de l’énergie ;

-veiller à l’équilibre économique et financier du secteur de l’énergie dans sa globalité.

Article 85 : «Dans l’exercice de ses missions, l’Autorité de régulation du secteur de l’énergie est investie de larges pouvoirs d’investigation, de contrôle et de sanction. A cet égard, les dirigeants ou les représentants légaux des opérateurs lui fournissent tout renseignement ou échantillon qu’elle juge nécessaire», confère l’article 85 de la loi du 20 avril 2017. «Dans l’exercice de sa mission de contrôle, l’ARSE peut solliciter les forces de l’ordre», complète l’article 87 de ladite loi.

Hioua Eric Bassolé

Burkina Demain

Mort de DJ Arafat : Grande perte pour la musique africaine

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DJ Arafat s'en est allé à l'âge de 33 ans, laissant ses fans inconsolables

Une grande voix de la musique africaine, notamment du Coupé-décalé, en l’occurrence DJ Arafat, de son vrai nom Ange Didier Huon, s’est accidentellement éteinte ce lundi 12 août 2019 à Abidjan, suite à un accident de la circulation. Le Yôrôbô ou  le Commandant Zabra, comme on l’appelait affectueusement, était âgé de 33 ans.

DJ Arafat s’en est allé à l’âge de 33 ans, laissant ses fans inconsolables

Toute la Côte d’ivoire est encore sous le choc, suite à l’annonce ce lundi 12 août du décès du roi du Coupé-décalé. DJ Arafat, de son vrai nom Ange Didier Huon, est en effet suite à un accident suite à un accident de la circulation, laissant inconsolables ses nombreux fans à travers la Côte d’Ivoire et la sous-région.

Le Yôrôbô ou  le Commandant Zabra, comme on l’appelait affectueusement était véritablement une légende vivante dans son monde. Il était à la fois chanteur, compositeur, producteur et arrangeur.

L’ancien Sao Tao le dictateur laisse  derrière lui quatre orphelins : Mael Houon, Ezekiel Houon, Lachoina Houon, Owen Houon. Il était âgé seulement de 33 ans. Repose en paix, l’artiste !

Amir Théophane Tiendrébeogo

Burkina Demain

Ligue des champions : Que Rahimo démontre qu’il mérite son titre !

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Rahimo FC doit se préparer à jouer le tout pour le tout pour conforter au retour son acquis du match-aller

Le champion en titre de fasofoot, Rahimo FC affrontait ce samedi 10 août au stade du 4 août, la formation nigériane  d’Enyimba. Ce match de la phase préliminaire de la ligue africaine des champions s’est soldé pour une courte victoire des Bobolais 1-0 face aux visiteurs.

Rahimo FC doit se préparer à jouer le tout pour le tout pour conforter au retour son acquis du match-aller

Avec plus d’application et de réalisme devant les buts, Mody Cissé et Hamed Belem, Mody Cissé ou Issouf Zonon de Rahimo FC auraient pu corser l’addition. Qu’à cela ne tienne, cette courte victoire est bonne à prendre avant le match retour de haut risque en terre nigériane.

La tâche ne s’annonce pas aisée, pour qui connaît le terrain nigérian et Salitas FC peut en témoigner, mais cette petite marge avantageuse permet quand même aux joueurs de Rahimo d’entamer le match avec plus ou moins d’optimisme. Autant dire que l’essentiel pour les encadreurs de l’équipe bobolaise réside dans la préparation de ce match.

Parce que les joueurs d’Enyimba auront naturellement à cœur de renverser la vapeur. Et c’est aux garçons de Rahimo FC de démontrer sur le terrain que leur titre de champion national est bien mérité. Quoi qu’il s’est passé à Ouagadougou lors du match-aller

En tout cas, c’est tout le mal que l’on leur souhaite.

Amidou Traoré

Burkina Demain

Nuit de l’arbre : 6 prix décernés aux acteurs méritants

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Dans le cadre de la journée nationale de l’arbre tenue dans la région du Centre-est, le ministère de l’environnement a organisé dans la nuit du vendredi 9 août 2019, une nuit de l’arbre. Question pour les agents de ce département de magnifier de prime à bord la valeur de l’arbre et de reconnaitre le mérite de tous ceux qui interviennent dans le processus de la protection et de la préservation de l’environnement.

La nuit de l’arbre, c’était aujourd’hui 9 août 2019 dans la salle de conférence de l’hôtel laafi de Tenkodogo.  Pour le ministre de l’environnement Nestor Batio Bassière, lorsque les mérites à l’interne sont reconnus à l’international, et que l’on continue de courir, c’est comme s’il ne reconnaissait pas les valeurs qui sont à l’interne. Et par conséquent, poursuit-il, nous passerons notre temps à copier ou à couper coller. « Nous avons voulu mettre cette journée en place pour voir et analyser l’ensemble des acteurs qui interviennent dans le processus afin de désigner les meilleurs pour leurs permettre de reconnaitre leur mérite au niveau national », a ajouté le ministre.

L’objectif de cette nuit était aussi de proclamer les résultats des concours des meilleurs acteurs du domaine. En cumulant la valeur des différents prix qui seront décernés, nous en sommes à 10 millions FCFA. Pour une première édition, le ministre a avoué que cela détermine la volonté que le gouvernement a accordé à la journée. Une manière de couper court à ceux qui pensent que le secteur de l’environnement est le dernier des secteurs.

Hommage à des personnalités

Le ministre Bassière veut à travers cette journée que le domaine de l’environnement soit le secteur transversal de tous les départements ministériels. Dans cette dynamique, « si nous voulons atteindre le développement durable pour les générations futures, il faudra prendre en compet l’environnement », a conseillé monsieur Nestor. Au cours de cette nuit de l’arbre, un vibrant hommage a été rendu  à deux personnalités qui interviennent dans la politique de la reforestation. Il s’agit notamment de la personne de Yacouba Sawadogo et de Mathieu Ouédraogo qui de par les actions menées, ont reçu des prix internationaux. Parlant de la lecture des procès-verbaux des résultats des six concours organisés, ce sont au total six prix qui ont été décernés à la cérémonie officielle de la journée nationale de l’arbre en présence de Roch Marc Christian Kaboré, Président du Faso, chef de l’Etat. Pour les palmarès des différents lauréats, il faut retenir que :

  • Le prix de meilleure pépinière a été décerné à Célestine Lankoandé de la région de l’Est avec une enveloppe de 500 000 FCFA ;
  • Le prix de meilleur exposant à la foire est revenu à Moumouni Ouédraogo de la région du centre ;
  • Le prix de meilleur groupement en association a été remporté par le groupement gestion forestière de la région du Nord accompagné de 1 millions de francs CFA ;
  • Le prix du Président de l’Assemblée nationale est décroché par l’association Relwendé du plateau central avec une somme de 1 millions de francs CFA ;
  • Le prix de meilleur producteur agro-forestier a été attribué à Mathieu Ouédraogo de la région du Centre. Il a reçu 2 000 000 F CFA à cet effet ;
  • Bissiga, une localité de la région du Centre-Est a reçu le prix de la meilleure commune avec une somme de 5 millions de francs CFA.

Nicolas Bazié                         

Burkina Demain

JNA : Pari tenu et rendez-vous pris pour Banfora 2020

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Après Tenkodogo en 2019, c'est Banfora qui abritera la 2e édition de la Journée nationale de l'arbre

La cérémonie officielle marquant la célébration de la 1ère édition de la Journée nationale de l’arbre (JNA) a été présidée par le Chef de l’Etat burkinabè Roch Marc Christian Kaboré, ce samedi 10 août 2019 à Tenkodogo, région du Centre-est. Inverser la tendance de la déforestation à travers la plantation et l’entretien d’arbres, c’est l’objectif de la JNA institué par le gouvernement en conseil des ministres.

Motif de satisfaction chez les plus hautes autorités à l’issue de cette première édition de la JNA

La ville de Tenkodogo a abrité la célébration officielle de clôture de la première édition de la JNA, ce 10 août. Selon le ministre de l’environnement, de l’économie verte et du changement climatique, Batio Nestor Bassière, cette journée est un axe du programme quinquennal de son département, en rapport avec les objectifs du Plan national de développement économique et social (PNDES). Le développement dit, Antoine Ouédraogo, gouverneur de la région du Centre-est, est inséparable de l’environnement dans un pays sahélien comme le Burkina Faso.

Le ministre de l’environnement, de l’économie verte et du changement climatique, Nestor Bassière

En effet, pour lui, la tendance à la dégradation des ressources forestières du pays compromet le développement. C’est pour résoudre cette triste nouvelle que la politique de reboisement, la promotion des énergies renouvelables, etc. ont été instaurées, si on en croit le gouverneur Antoine.

Potentialités environnementales

Dans son discours, Il a continué en ajoutant que nonobstant ces actions, la situation reste préoccupante. Dans l’allocution du gouverneur, il est ressorti que la région de Tenkodogo regorge de potentialités environnementales parmi lesquelles on peut retenir une forêt d’une superficie de 9094 ha, la forêt intercommunautaire de Sablogo de 9300 ha, le corridor n°2 des éléphants suivis du parc national Tambi Kaboré d’une superficie de 33000 ha, les zones pastorales de 15000 ha, etc.

A l’occasion donc de la JNA, la région s’engage à mettre 250 000 plants en terre en vue d’accroitre sa couverture végétale, de conserver ses ressources naturelles et d’améliorer la santé de ses populations.

A entendre Christophe Roch Mor, représentant du représentant résident de la Banque mondiale au Burkina Faso, malgré les efforts consentis des partenaires techniques et financiers, des défis majeurs restent à relever. Ces défis sont l’efficience et la durabilité de stratégies de mise en œuvre.

Appel à mobilisation générale sans délai

L’état actuel de la dégradation des cadres de vie, appelle sans délai, à une mobilisation générale concertées et ambitieuse pour espérer renverser la tendance en vue de léguer aux générations futures, une terre encore habitable.

Les temps forts de cette cérémonie ont été la décoration de 14 personnes physiques et morales pour leurs actions dans la préservation, la protection et la valorisation des ressources environnementales ainsi que la remise des prix des six gagnants des différents concours qui sont eux aussi des acteurs et promoteurs de bonnes pratiques en matière de protection de l’environnement.

Après Tenkodogo en 2019, c’est Banfora qui abritera la 2e édition de la Journée nationale de l’arbre

Autre moment important de cette journée, la visite des stands de la foire de l’arbre par le Chef de l’Etat. Le flambeau de l’organisation de la 2ème édition de la JNA a été transmis à Banfora, chef-lieu de la région des Cascades.

Nicolas Bazié de retour de Tenkodogo

Burkina Demain

Campagne de reforestation : Lancement à Bassem Poéssim

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Forte mobilisation des plus hautes autorités à l'occasion du lancement de la campagne de reforestation 2019

La campagne de reforestation pour la région du Centre-est a eu lieu ce 10 août 2019 dans le bosquet régional de la région, situé dans le village de Bassem Poéssim sur l’axe Koupéla-Tenkodogo. Par la mise en terre des plants dans ce bosquet, le Président du Faso a ainsi lancé officiellement la campagne de reforestation, édition 2019. Au total 2000 plants seront mis en terre dans le bosquet, dans le cadre de la première édition de la Journée nationale de l’arbre, placée sous le thème « arbre et éducation pour une économie verte ».

Le président du Faso Roch Kaboré et le vice-président de l’Assemblée nationale, Bénéwendé Stanislas Sankara, mettant en terre un plant

Le Président de la république Roch Marc Christian Kaboré a procédé ce 10 août 2019, à la plantation de plants dans le bosquet régional du Centre-est.

Selon Moussa Zerbo, président de la commission du développement rural, de l’économie et du changement climatique de l’Assemblée nationale, les autorités ont été très inspirées en instituant la journée de l’arbre. Il a donc apprécié positivement l’initiative.

Forte mobilisation des plus hautes autorités à l’occasion du lancement de la campagne de reforestation 2019

Il a aussi profité les encourager de continuer dans cette lancée tout en informant que dans certains pays du monde, ce qui est entrepris pour la protection de l’environnement est tel qu’il est préférable pour le Burkinabè aussi de s’investir dans le domaine. Le Burkina Faso pour lui, était bien parti sous la révolution pour ce qui est de la protection de l’environnement mais malheureusement n’a pas abouti. Néanmoins, il pense que mieux vaut tard que jamais.

200 000 plants seront mis en terre sur le territoire national en 2019

Le Premier ministre Christophe Dabiré mettant la main à la pâte

A écouter Moussa Zerbo, la journée nationale de l’arbre pourrait être un tremplin pour pouvoir aider le peuple burkinabè à prendre conscience des réalités du moment. Mais la prise de conscience commence d’abord par les hautes autorités, a-t-il précisé. En effet, si ces premiers responsables savent qu’il y a nécessité de protéger l’environnement, de planter des arbres, il convient alors de saluer l’initiative à sa juste valeur.

Les interpellations antérieures des uns et des autres sur la protection de l’environnement ont été entendues ? « Oui, parce que nous avons été entendus en ce sens que détruire l’environnement n’est pas une chose qui est forcément bonne », a répondu le président de la commission du développement rural, de l’économie et du changement climatique.

En rappel, il est attendu cette année la mise en terre d’au moins 200 000 plants sur l’ensemble du territoire, dont 65 000 au niveau des sites sécurisés dans les chefs-lieux des treize régions. Dans le bosquet régional du Centre-Est, c’est au total 2000 plants qui seront mis en terre.

Nicolas Bazié                                         

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Journalisme sensible aux conflits : la 3e édition du prix PaxSahel lancée

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Le président du comité d'organisation Adama Salamberé à gauche, Romaine Zidouemba la Coordinatrice et Mouonkoun Dabiré SG du RIJ

Le Réseau d’Initiative de Journalistes (RIJ) a lancé le vendredi 9 août 2019 le prix ‘’PaxSahel’’. C’est un prix qui récompense trois meilleures productions de journalistes liées aux conflits, selon les règles du Journalisme sensible au Conflit (JsC). Le comité d’organisation a, au cours d’une conférence de presse donner les conditions et les objectifs du prix.

Le président du comité d’organisation Adama Salamberé à gauche, Romaine Zidouemba la Coordinatrice et Mouonkoun Dabiré SG du RIJ

Lancé pour la première fois en 2017, le prix PaxSahel du journalisme sensible aux conflits du RIJ est à sa troisième édition cette année 2019.  Pour cette édition, en plus des journalistes du Burkina Faso, ceux du Mali et du Niger prendront part à la compétition.

Selon la coordonnatrice du RIJ, Romaine Zidouemba, le prix PaxSahel vise à « récompenser les trois meilleurs journalistes qui auraient fait preuve de professionnalisme dans le traitement de l’information liées aux conflits selon les règles JsC ». Il s’agit de promouvoir l’excellence dans le traitement de l’information liée aux conflits.

Les œuvres en compétions sont celles produites en français entre le 1er décembre 2018 et le 31 octobre 2019. Pour les œuvres produites en langues nationales, précise la coordonnatrice, elles doivent être traduites en français. Les catégories d’œuvres en compétition sont celles de la radiodiffusion, de la télévision et de la presse écrite qui intègre celle en ligne. Elles concernent les reportages et les magazines. Les meilleurs de ces catégories repartiront avec chacun 500 000 milles et un ordinateur.

Ce prix s’inscrit dans le cadre du projet «appuis aux médias pour la prévention et la gestion des conflits au Burkina Faso ». Le secrétaire général du RIJ, Mouonkoun Dabiré a lancé un appel au soutien de ce prix qui pour lui « contribue à la promotion de la paix et de la cohésion sociale ».

Rappelons que Les objectifs du journalisme sensible aux conflits est de donner la parole équitablement aux différents acteurs ; être neutre et éviter de porter un jugement ; mettre l’accent sur les pistes de solutions, valoriser les actions de coopérations intergroupes et inter-pays etc.

Joachim Batao

Burkina Demain

PADEL : Lancement de réalisation d’infrastructures à Baskouré

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Les officiels au lancement officiel des travaux de réalisation d'infrastructures du PADEL à Baskouré

Le Ministère de l’économie, des finance et du développement (MINEFID) et la BOAD (Banque ouest-africaine de développement) ont procédé, ce 9 août 2019 à Baskouré, au lancement officiel des travaux de réalisation des infrastructures dans la région du Centre-est, dans le cadre Programme d’appui au développement des économies locales(PADEL).

Les officiels au lancement officiel des travaux de réalisation d’infrastructures du PADEL à Baskouré

Malgré les efforts consentis ces dernières années dans la lutte contre la pauvreté, plus de quatre Burkinabé sur dix vivent toujours en dessous du seuil de pauvreté. Cette pauvreté est caractérisée par de fortes disparités au niveau régional, avec une forte connotation rurale. Face à cette situation, le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré, dans le cadre du Plan national de développement économique et social (PNDES) ; s’est engagé à lutter contre cette pauvreté et à  réduire les disparités inter et intra-régionales.

C’est dans ce sens que le Ministère de l’économie, des finance et du développement (MINEFID) et la BOAD (Banque ouest-africaine de développement) ont procédé, ce 9 août 2019 à Baskouré, au lancement officiel des travaux de réalisation des infrastructures dans la région du Centre-est, dans le cadre Programme d’appui au développement des économies locales(PADEL)

Le PADEL dans les 13 régions

Le ministre Siméon Sawadogo, représentant du Premier ministre, a présidé la cérémonie

Le Programme d’Appui au Développement des Economies Locales (PADEL) est une initiative du MINEFID. Il concerne aujourd’hui toutes les 13 régions du pays et bénéficie essentiellement aux ménages pauvres et vulnérables, aux femmes et aux jeunes, aux unités de production informelles (artisans, exploitants agricoles, commerçants…), aux micros et petites entreprises, etc…

Son objectif général est de contribuer à l’amélioration des conditions socio-économiques des populations à la base.

Siméon Sawadogo, ministre de l’Administration territoriale et de la décentralisation, représentant le Premier ministre a prêché pour que le PADEL, qui a pour ambition de bâtir des économies locales, compétitives, dynamiques et durables ; constitue un cadre fédérateur pour les partenaires nationaux et internationaux. Tout en remerciant la BOAD qui a cru au PADEL dès le départ, il a interpelé les entreprises qui seront chargé des travaux et les bénéficiaires à la bonne gestion des infrastructures.

«Opportunités de transformation  des potentialités locales»

Le ministre de l’économie, Lassané Kaboré

Selon le ministre de l’économie, Lassané Kaboré, le PADEL part du principe que les populations sont mieux à mêmes de répondre à leurs besoins, pourvu qu’on leurs donne les moyens de générer et gagner des revenus.

C’est pourquoi, poursuit-il, renforcer les capacités opérationnelles des populations suggère aussi de créer les conditions pour faire émerger les opportunités de transformation  des potentialités locales avec la création d’activité génératrice de revenus et d’emplois pour les populations.

Au regard du poids important des populations vulnérables, en particulier en milieu rural, aucune politique économique ne peut produire des résultats escomptés si elle ne traite pas de manières spécifiques cette problématique, a-t-il martelé.

« Intensification des activités socio-économiques des populations»

La représentante résidente de la BOAD, Reine Broohm-Ayeva

La représentante résidente de la BOAD, Reine Broohm-Ayeva, a indiqué  que les infrastructures socio-économique à construire, devront favoriser une intensification des activités socio-économiques des populations et participer activement au développement de l’économie local dans la région.

Elle poursuit en précisant qu’il est prévu l’aménagement de 61 sites maraichers, la réalisation de 21 forages de pompage solaire, la construction de 3 aires de stationnement, 2 radios communautaire, 2 757 boutiques, 232 hangars de marché, 13 marchés à bétail, 20 parcs de vaccination, une mini laiterie modernes, 16 aires d’abattage, 21 magasins de stockage, 56 marchés, 11 gares routières et 15 halls centraux de marchés. Et de terminer en soulignant que l’accompagnement de la BOAD a pour but de booster l’économie locale.

Après la pause de la 1ère pierre, le président du Conseil région, Moro Kéré, et le maire de la commune de Baskouré, au nom des bénéficiaires ont exprimé leurs gratitudes.

Hioua Eric Bassolé

Burkina Demain

Protection de l’environnement : Les débats font rage à Tenko

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Au présidium du panel sur la protection de l'environnement

Dans la soirée de ce jeudi 8 août 2019, le ministère de l’environnement, de l’économie verte et du changement climatique, a organisé un panel autour du thème principal de la Journée nationale de l’arbre, dans la ville de Tenkodogo. L’objectif de ce panel est de présenter les enjeux ou les problèmes liés à l’environnement et les solutions pour y remédier.

Au présidium du panel sur la protection de l’environnement

Trois panélistes ont exposé sur le thème de la JNA dans la salle de conférence du conseil régional du Centre-Est, ce jeudi. C’était le lieu et le moment pour Souleymane Zéba, ingénieurs des eaux et forêts d’attirer l’attention de tous en leurs demandant qu’au sortir du panel  qu’il y  ait la volonté de bâtir un programme d’éducation dans le domaine de l’environnement.

L’exposé du ministre de l’environnement Nestor Batio Bassière consistait à mettre en exergue les enjeux liés à l’économie verte. Il a d’abord défini l’économie verte comme étant une économie qui entraine une amélioration du bien-être humain et de l’équité sociale. Et pour Richard Guillaume Toni, Chargé de mission au ministère de l’éducation nationale par ailleurs professeurs de Science de la vie et de la terre (SVT), l’économie verte est une exploitation des ressources naturelles. Alors, s’il en est ainsi, il faut de bonnes pratiques de l’environnement.

De bonnes pratiques qui vont avec la prise de conscience collective, les accords et les conventions. Et les caractéristiques d’une économie verte sont selon lui, sont le capital naturel et l’intérêt d’y investir. Le renforcement du partenariat et de la coopération, l’adoption de la stratégie nationale de l’économie verte, l’engagement dans le monde de la production, la mise en place de plus de 401 jardins sont entre autres les acquis que le ministre a fait ressortir dans son intervention pour ce qui est du secteur de l’environnement.

Changer de comportement

L’arbre a une très grande importance. En effet, c’est au travers de l’arbre qu’on peut favoriser la transition de l’économie vers une économie verte. Ce qui va permettre de booster un tant soit peu l’économie nationale à travers la collecte des impôts et des taxes par les entreprises vertes. Dans la généralité, l’arbre participe à la santé humaine et animale.

Pour que la protection de l’environnement soit une réalité et non un rêve lointain, le ministre a proposé une éducation environnementale. C’est dire qu’il faut dès l’école primaire enseigné les élèves sur l’importance de l’environnement. Quel instrument pédagogique faut-il donc utiliser ?

Le ministre pense qu’il faut plutôt informer les élèves, les parents ainsi que les autorités locales, sur les problèmes liés à l’environnement dans le pays. Richard Guillaume Toni d’ajouter que l’éducation concerne tout le monde. Il croit aussi qu’il faut renforcer les capacités des différents acteurs du domaine et former les jeunes en les amenant à changer de comportement vis-à-vis du secteur environnemental même si l’on reconnait que vouloir changer le comportement d’autrui est un véritable casse-tête.

La présente  Journée nationale de l’arbre est placée sous le thème « arbre et éducation pour une économie verte ».

Nicolas Bazié à Tenkodogo

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Houndé La Verte : 380 plants seront mis en terre

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L'opération Houndé La Verte en phase pratique

Pour la troisième année consécutive, la commune de Houndé et ses partenaires se sont retrouvés pour une campagne de reboisement. Le lancement de ladite campagne  intervenu ce  3 août 2019, a coïncidé avec la journée mondiale de l’arbre.

L’opération Houndé La Verte en phase pratique

Au total 380 plants seront mis en terre et bien entretenus au cours de la campagne de reboisement lancée ce 3 août à Houndé par la commune et ses partenaire, avec un focus fait sur le Moringa (plante aux multiples verrues alimentaires et médicales). 

Étaient présents au lancement le député-maire de la commune de  Houndé, le préfet,  une équipe de la société minière Houndé Gold Operation (HGO), un représentant de ATS, les chefs coutumiers du secteur 5, des propriétaires terriens, et une importante délégation de la mairie de Houndé. Ensemble, ils ont mis en terre quelques pieds d’arbres à la préfecture ensuite au cité ”Biékuy” et  sur le site du CSPS du secteur 5 en construction.

Le député maire  Dissan B. Gnoumou a invité  toute la population de la province du Tuy à soutenir l’initiative et planter des arbres.

«J’invite la population de Houndé et de la province du Tuy à participer massivement à la campagne de plantations d’arbres, avec un focus fait sur le Moringa (plante aux multiples verrues alimentaires et médicales)», a- t-il exhorté. 

Kassoum Ouédraogo / Houndé

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