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Soutien réitéré de l’OCI au G5 Sahel dans la lutte anti-terroriste

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A en croire, les échos en provenance de Jeddah, la Conférence au Sommet des Etats membres de l’Organisation de la Coopération Islamique (OCI) à laquelle le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré, a participé les 31 mai et 1er juin, a tenu ses promesses.

Le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré (milieu) au 14e sommet de l’OCI

Le Burkina Faso est membre de l’Organisation de la Coopération Islamique (OCI) depuis 1975.  La participation d’une délégation burkinabè conduite par le président Roch Marc Christian Kaboré au 14e sommet tenu les 31 mai et 1er juin ; a permis au pays de défendre ses intérêts et ceux des pays de G5 Sahel  au sein de l’organisation.

«La Conférence au Sommet des Etats membres de l’Organisation de la Coopération Islamique tenue dans la nuit du 31 mai au 1er juin a réitéré son soutien pour le renforcement des capacités de défense et de sécurité des pays du G5 Sahel. Elle a appelé les États de l’OCI à soutenir les pays du G5 Sahel dans leurs efforts de développement et de lutte contre le terrorisme. Un appel qui est allé dans le sens souhaité par le Président du Faso Roch Kaboré, Président en exercice du G5 Sahel qui participait à ce sommet. La Conférence a, par ailleurs, salué l’attribution d’un prix de l’OCI au dernier Fespaco», a indiqué sur sa page Faceboook à ce propos le ministre des Affaires étrangères, Alpha Barry. Lui qui a fait le déplacement avec le PF.

Créée en 1969, l’OCI, faut-il le rappeler, a pour vocation de promouvoir la coopération au sein du monde islamique dans les domaines économique, social et culturel, mais aussi de sauvegarder les lieux saints de l’islam. Sans oublier maintenant les préoccupations sécuritaires de plus en plus grandissantes.

Ousmane Tichero

Burkina Demain

Musique : Une initiative du BBDA pour renforcer les capacités des professionnels

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Le Bureau burkinabè du droit d’auteurs (BBDA) a convié les hommes de média, ce 31 mai 2019 dans ses locaux à Ouagadougou, pour leurs mettre au parfum de l’adoption d’un projet de « renforcement de la filière musique et ses nouveaux modèles économiques au Burkina-Faso et dans certains pays de l’UEMOA. Un projet à travers lequel le BBDA entend contribuer au rayonnement de la musique africaine et des métiers qui vont avec.

Le Directeur général du BBDA, Wahabou Bara était face à la presse dans la matinée de ce 31 mai. Le domaine de la musique selon le directeur du BBDA, est une filière qui souffre en termes de déficit de structuration des corps de métier. Par exemple, il n’est pas rare de voir un artiste qui est lui-même auteur, compositeur, interprète, producteur et souvent même distributeur. Donc, ce dernier n’a pas la plénitude de déployer tout le potentiel pour avoir les effets induits de ladite filière.

A ce problème s’ajoute celui de l’articulation entre les organismes de régulation et les bureaux du droit d’auteurs ainsi que la facture numérique qui permet aux grandes plateformes de téléchargement d’arroser tout le continent sans avoir une réponse appropriée. Et c’est dans cette optique que le BBDA a proposé au Comité de développement de la propriété intellectuelle (CDPI), ledit projet, pour résorber un tant soit peu les problèmes liés à la filière en question. Puisque pour Wahabou Bara, presque les pays de la sous-région rencontrent les mêmes problèmes.

La stratégie de mise en œuvre

En clair, ce projet vise à mettre en place une stratégie régionale de valorisation du marché numérique de la musique dans les pays bénéficiaires, améliorer les conditions sociales des créateurs, promouvoir auprès des auxiliaires de justice, des outils de gestion des contentieux musicaux dans l’environnement numérique, etc.

Le projet permettra alors d’explorer les opportunités de développement d’une stratégie régionale de valorisation du marché numérique de la musique dans les pays concernés et de traiter également de la rémunération pour copie privée et de certains aspects du secteur de l’audiovisuel. Dans le cadre de la mise en œuvre donc du projet, il sera désigné dans chaque pays bénéficiaires, un point focal, chargé de réaliser les activités comme l’organisation de quatre ateliers de formation, la mise en place, en marge des ateliers de formation, d’un dialogue intersectoriel, l’élaboration d’un guide annoté, le renforcement des partenaires avec les organismes de régulation… En plus du Burkina Faso qui est le pays initiateur du projet, le projet va se déployer sur la Côte d’Ivoire, le Sénégal et le Mali pour une durée de 30 mois, soit de 2020 à 2022 avec un montant de 568 000 francs Suisse. Telle est une occasion à ne pas rater pour les ‘’ Burkin yiile yiidba’’ ou les artistes burkinabè.

Nicolas Bazié

Burkina Demain

Accord de financement ‘’Dorsale Nord’’ par l’IDA : Les députés le ratifient à l’unanimité

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L’Assemblée Nationale a adopté à l’unanimité des 102 votants du jour, le projet de loi portant mise en œuvre du projet d’interconnexion électrique Dorsale Nord, le mardi 28 mai 2019 à Ouagadougou. Il s’est agi à cette plénière de la ratification de l’accord de financement de la Dorsale Nord par l’Association internationale de développement (IDA) d’environ 114 milliards de Francs CFA. La Ministre en charge de l’Economie numérique, Madame Adja Fatimata SANON/OUATTARA a représenté le Dr Bachir Ismaël OUEDRAOGO à cette rencontre avec les députés.

Le Gouvernement du Burkina Faso s’accorde sur les termes de mise en œuvre de l’interconnexion régionale Dorsale Nord. Il a, à cet effet, porté en plénière, le 28 mai 2019, le projet de loi portant ratification de l’ordonnance N°2018-017/PRES du 28 décembre 2018 portant autorisation de ratification des accords de don N°D392-BF et de prêt N°D6339-BF conclus le 21 novembre 2018 à Ouagadougou entre le Burkina Faso et l’IDA. A travers cet accord, l’Association met à la disposition de notre pays, 114,67 milliards de Francs CFA dont environ 37,60 milliards de Francs CFA sous forme de don et 77.07 milliards de Francs CFA sous forme de prêt.

Ce projet vise entre autres, l’accès au service d’électricité à plusieurs localités traversées à partir de l’interconnexion. Selon le Secrétaire général du Ministère de l’Energie, Monsieur Jean-Paul YANOGO, les bénéficiaires de cette infrastructure dans notre pays, sont la SONABEL et sa clientèle ainsi que les populations rurales.

Ce projet  s’inscrit dans le cadre de la mise en place d’un marché sous régional de l’énergie électrique au niveau de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest(CEDEAO). Certaines villes du Nigéria, le Niger, le Bénin et le Burkina Faso seront traversées par cette interconnexion. 880 km de lignes très haute tension seront construites à cet effet.

Le 6 mai dernier, le pays des Hommes intègres avait adopté le projet de loi portant financement de la Dorsale Nord par la Banque Africaine de Développement (BAD) dans le cadre de sa mise en œuvre.

DCPM/ME

Préservation de l’environnement : Une Coalition de 13 organisations créée

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Alors le débat sur la question de la forêt de Kua fait encore rage, une coalition dite Coalition Citoyenne pour la Préservation de l’environnement vient d’être portée sur les fonts baptismaux. Elle comprend au total 13 organisations membres que sont :   Amicale des femmes forestières du Burkina (AMIFOB) ; Balai citoyen ; Bitel communication ; Centre D’étude et de recherche sur le Droit de l’Environnement ; Pull for Progress ; FasoKooz ;  Groupe de Recherche Action pour la Gouvernance Forestière (GAGF) ; les Nouvelles du Quartier ; Mouvement Ecologique du Burkina (M.Ec.B) ; Réseau Afrique Jeunesse ; Terre à vie ;  Yelmani et Napambéogo. Voici la déclaration de la Coalition face à la presse :

«Chers amis journalistes, mesdames et messieurs

L’actualité environnementale du moment est sans conteste l’affaire du déclassement d’une partie de la forêt classée de Kua dans la région de Bobo-Dioulasso pour y construire un Centre Hospitalier Universitaire (CHU).

Bien que saluant à sa juste valeur ce projet de construction d’un hôpital qui va certainement contribuer à sauver des vies humaines, nous tenons à rappeler que le domaine forestier de l’Etat couvre aujourd’hui une superficie totale estimée à 3,9 millions d’hectares soit environ 14% seulement de la superficie du territoire national alors que la norme internationale voudrait que les forêts constituent au moins 30% de la superficie du territoire national.

Selon le code forestier adopté le 05 avril 2011, les forêts sont des terrains couverts de formations végétales à base d’arbres ou d’arbustes et d’herbes à l’exclusion de celles résultant d’activités agricoles. Le classement d’une forêt permet de la soumettre à un régime spécial restrictif concernant l’exercice des droits d’usage et les régimes d’exploitation. Cet acte précise les objectifs du classement, la superficie, les limites exactes de la forêt, ses affectations principales ou exclusives et les modalités de sa gestion.

Le classement des forêts entamé sous l’administration coloniale fait suite à l’adoption du Décret du 4 juillet 1935 portant constitution d’un domaine forestier dans l’Ex–Haute Côte d’Ivoire comprenant l’actuel territoire du Burkina Faso. Les principaux objectifs visés à travers ces classements étaient :

-la mise en place de barrières végétales climatiques destinées à atténuer les influences des vents desséchants venant du nord (l’harmattan) ;

-la protection des principaux cours d’eau ;

-la constitution de réserves de bois destinées à la production de charbon de bois pour alimenter les trains à vapeur de la Régie Abidjan – Niger (RAN) et de la ligne ferroviaire prévue pour relier Bobo – Dioulasso à Ségou (République du Mali) ;

-la création de réserves de faune pour l’exercice de la chasse ;

-la production de bois d’œuvre et de bois de service pour les besoins de développement de l’Administration locale.

Un nombre important de forêts classées se situent donc le long des principaux cours d’eau du pays afin de les protéger. De ce fait, les régions les plus arrosées disposent d’un nombre élevé de forêts classées. Il s’agit de la région des Hauts-Bassins (15 forêts classées – 207 417 ha), de la région des Cascades (13 forêts classées – 294 804 ha) et de la région de la Boucle du Mouhoun (12 forêts classées – 233 425 ha), la région de l’Est (7 forêts – 925 500 ha) pour ne citer que ces exemples.

Les activités liées à l’exploitation des ressources forestières (produits forestiers non ligneux et ligneux, la grande et petite chasse, la pêche traditionnelle et sportive, l’apiculture, le tourisme de vision et l’écotourisme) contribuent à soulager les besoins socio-économiques et culturels des usagers que sont les populations riveraines des domaines forestiers. En outre, les forêts classées demeurent des sanctuaires de diversité biologique et génétique et sont d’une très grande utilité pour les travaux de recherche notamment sur les espèces locales.

Nos forêts font face aujourd’hui à plusieurs formes de pressions anthropiques comme l’urbanisation galopante, l’exploitation agricole, le parcage du bétail, la coupe du bois vert, le braconnage, l’orpaillage, etc.

Malheureusement, depuis Avril 2019, par la volonté du Gouvernement burkinabè et des autorités de la commune de Bobo-Dioulasso, une nouvelle forme de menace doit désormais être prise en compte dans la situation des forêts classées du pays : le déclassement pour utilité publique.  Dans le cas présent, il s’agit de la construction d’un hôpital sur 16 ha de la forêt classée de Kua. Cela montre à quel point les forêts ne sont pas suffisamment perçues comme des espaces écologiques d’une utilité publique sans pareille. Déclasser une partie de la forêt classée de Kua serait en totale contradiction avec la politique du pays qui, avec l’appui de nombreux partenaires bilatéraux et multilatéraux, consent d’énormes efforts pour assurer la gestion durable de nos ressources forestières.

Il faut noter que le Burkina Faso a signé et ratifié plusieurs conventions internationales (Convention cadre des nations unies sur les changements climatiques, convention sur la biodiversité, convention sur la désertification, …etc.). Des projets et programmes de développement financés par des partenaires étrangers sont présentement en cours pour la conservation et la gestion durable des ressources forestières et l’accroissement des superficies forestières à 30% du territoire national pour répondre aux exigences internationales.

Mesdames et messieurs les journalistes,

La forêt classée de Kua c’est :

-une superficie 350 ha,

-5 sources d’eau naturelles dont une pérenne,

-Une réserve de ONEA pour l’approvisionnement de la ville de Bobo Dioulasso en eau potable (présence d’une borne),

-170 espèces végétales ligneuses et herbacées,

-112 pieds à l’hectare soit environ 40 000 pieds pour l’ensemble de la forêt,

-le refuge d’espèces fauniques tels que les lièvres, les rats, les écureuils, les singes, les oiseaux, les reptiles, mammifères…).

La partie délimitée pour ce projet écocide qui est de 16 ha comporte la plus grande densité de pieds de Vitellaria paradoxa (karité), une espèce intégralement protégée au Burkina Faso et dont la valeur socio-économique n’est plus à démontrer. En plus de cette espèce emblématique, on rencontre sur cette partie, d’autres espèces utilitaires comme Parkia biglobosa (néré), qui est à l’origine du soumbala. Il est important d’ajouter que la portion délimitée pour la construction de l’hôpital comporte une source d’eau.

Certes, la forêt de Kua est déjà malade du fait des agressions anthropiques mais ce qu’il faut retenir c’est que dans le cadre du projet AGREF (Programme d’Appui à la Gestion durable des Ressources Forestières), des actions de renforcement de densité et d’enrichissement en espèces utilitaires sont prévues. Le programme AGREF, financé entièrement par un partenaire Technique et Financier à hauteur de 11 milliards de F CFA est prévu pour durer de 2018 à 2021. Concrètement, il s’agit, avec trois Groupements de Gestion Forestière (GGF) qui participent à la gestion du site, de reboiser les parties clairsemées de la forêt en espèces coutumièrement et économiquement utilitaires pour mieux intéresser les populations riveraines à la sauvegarde de la forêt classée.

L’alimentation en eau potable de la ville de Bobo Dioulasso et ses localités environnantes est assurée à partir d’eau de sources dont la plupart se retrouvent dans ses forêts classées périurbaines. Une étude menée en 1993 montre que les nappes de la zone de Bobo sont reliées et que les forêts classées de Kua, Dindéresso et Kuinima jouent un important rôle de captage et d’approvisionnement de ces nappes. S’attaquer aux forêts de la région, c’est compromettre la disponibilité et la qualité des ressources en eau dans cette partie du Burkina Faso. Pourquoi soumettre ces points d’eau à des risques potentiels de contamination et pollution alors que des sites potentiels avaient été initialement identifiés ? Pourquoi un lourd silence sur les causes d’abandon des sites préalablement identifiés ?

Il est curieux de noter qu’un site antérieurement proposé et refusé est à 400 m du nouveau site litigieux et à 100 m des limites de la forêt. Méconnaissance des bienfaits de la Forêt ? Volonté attentatoire aux dispositions légales régissant les questions de gestion des forêts classées ? Agenda caché à dessein malsain ? La question reste toujours posée et la position actuelle de nos décideurs demeure aussi incompréhensible qu’inacceptable.

Pour la mise en œuvre d’un projet datant de 2013, à savoir la construction d’un hôpital de référence dans la sous-région ouest-africaine, les autorités actuelles, dans le cadre de la coopération sino-burkinabè qui vient de fêter son premier anniversaire, veulent compromettre le devenir d’un tel site écologique. Tout se fait comme si la région des Hauts-Bassins, et précisément la province du Houet, ne disposait pas d’espace capable d’accueillir un tel ouvrage dont l’importance n’est plus à démontrer.

Il y a comme une volonté manifeste d’amener les burkinabè à choisir entre l’hôpital et la forêt classée. Or, on peut bien avoir les deux.

L’autre constat est la cabale politicienne autour de la question qui empêche les acteurs, techniciens et défenseurs de l’environnement de s’exprimer. Or, le tout politique est dangereux pour notre pays. Cette question n’est pas politique, même si elle l’est, elle n’est point politicienne. Elle est d’ordre écologique et appelle à notre bon sens communautaire et à la préservation de l’avenir de notre nation et des générations futures. Et c’est ce dernier angle qui justifie notre lutte.

La Coalition Citoyenne pour la Préservation de l’Environnement, se dresse contre ce projet qu’elle qualifie d’écocide. Il s’agit ici de lancer une lutte organisée contre l’invasion illégale de nos forêts en générale et de la forêt classée de Kua en particulier. En effet, il faut une synergie d’actions pour préserver la biodiversité animale et végétale au sein de cette forêt classée.

Chers journalistes,

Pourquoi nous luttons ? Nous luttons parce que :

1.il y a une volonté manifeste de soumettre les sources d’approvisionnement d’eau potables de Bobo à des risques potentiels de contamination,

2.il y a violation des textes régissant les forêts, l’environnement, l’aménagement du territoire (code forestier, code de l’environnement, code de l’urbanisme…),

3.il y a une volonté manifeste du gouvernement de promouvoir l’incivisme en étant le premier à violer les textes pour des questions de politique politicienne,

4.il y a une négation de l’importance des forêts dans l’équilibre écologique de nos milieux,

5.il y a crime écologique contre la forêt de Kua,

6.il y a un grand risque de perte de la biodiversité biologique et génétique … etc.

Chers partenaires de la presse,

Des informations que nous avons collectées sur la triste situation auprès des services environnementaux par le biais de nos membres, il ressort que :

1.Ils n’ont été ni associés, ni consultés par les décideurs en vue de les éclairer du moment où le projet prenait une partie d’une forêt classée.

2.Ils estiment que du moment où l’on parle de résilience des populations, notre salut réside dans la protection et le renforcement des forêts.

3.Pour eux, notre pays qui est un pays sahélien, lutte en permanence contre l’adversité en transformant ses clairières en forêts. C’est ce qui a d’ailleurs valu notre introduction dans le processus de la REDD+ (Réduction des Emissions provenant du Déboisement et de la Dégradation des forêts). Pourquoi, plutôt que de renforcer nos forêts, nous voulons les détruire ?

4.Ils sont étonnés de voir qu’on délaisse des sites propices à l’implantation de l’hôpital pour se braquer sur la forêt, toujours en violation des textes.

5.Ils estiment que la question n’est pas de détruire une forêt pour aller en créer ailleurs car « Une forêt c’est pas seulement les arbres. Il y a ce qui se trouve à la surface et il y a aussi ce qui se trouve en dessous », c’est aussi un écosystème.

Chers détenteurs du quatrième pouvoir,

Il nous faut lutter. Il faut une synergie d’actions pour préserver la biodiversité animale et végétale au sein de cette forêt classée. Pour mère nature aucun combat ne sera de trop. Il faut se mobiliser pour la protection de la forêt classée de Kua et de toutes les autres forêts du Burkina Faso. Si ce projet macabre passe ce sera un précédent grave pour nous défenseurs de l’environnement. C’est bien là notre raison d’être qui est en jeu. Après cette conférence de presse qui s’inscrit dans la démarche de résolution de cette crise généralisée, dans les jours à venir, la coalition va :

-Entreprendre des démarches auprès des autorités,

-Elargir son cercle,

-Rencontrer les représentations diplomatiques,

-Mener des actions afin de faire entendre sa voix et barrer la route à ce projet de déclassement d’une partie de la forêt classée de Kua,

-Mener une veille citoyenne sur les préoccupations environnementales…etc.

Contre les dévastateurs de nos forêts, nous-nous dresserons. Contre ceux qui veulent compromettre l’avenir des futures générations nous-nous lèverons. Face aux exterminateurs de la diversité biologique et génétique nous ne reculerons guère.

Oui à la construction du Centre Hospitalier Universitaire à Bobo, mais pas dans notre forêt.

Non au déclassement arbitraire de nos forêts.

Que vive la forêt classée de Kua

Je vous remercie !»

Affaire forêt de Kua : La position de l’UNIR/PS

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Me Bénéwendé Stanislas Sankara, président de l'UNIR/PS

Dans cette lettre circulaire à ses militants, l’Union pour la renaissance, Parti Sankariste (UNIR/PS) donne sa position par rapport à cette affaire de forêt de Kua qui continue à faire couler beaucoup d’encre et de salive.

Me Bénéwendé Stanislas Sankara, président de l’UNIR/PS

«LETTRE CIRCULAIRE A TOUT MILITANT DE L’UNION POUR LA RENAISSANCE PARTI SANKARISTE  (UNIR/PS)

Depuis un certain temps, une polémique s’est installée dans notre pays à propos du site pour la construction d’un Centre Hospitalier Universitaire (CHU) par la Coopération chinoise dans la ville de Bobo-Dioulasso.

Ce site non encore définitivement identifié empiéterait sur une partie de la forêt classée de Kua, d’environ plus de 16 hectares.

Le Secrétariat Exécutif National de l’Union pour la Renaissance/Parti Sankariste (UNIR/PS), fidèle à la ligne politique du parti, voudrait rappeler tous ses militants et leur réaffirmer ce qui suit :

La politique environnementale est une des priorités du Gouvernement qui a institué la Journée nationale de l’Arbre,  désormais célébrée le 03 août de chaque année au Burkina Faso.

Du reste, la première édition est déjà prévue pour se tenir le 03 août 2019 à Bobo-Dioulassso.

De même, le Secrétariat Exécutif National réaffirme l’attachement et l’engagement de l’UNIR/PS pour la sauvegarde et la préservation de l’environnement.

Conscient de la nécessité de protéger l’environnement tel que cela est prescrit par le préambule de notre constitution et vu l’impérieuse nécessité de construire un CHU à Bobo-Dioulasso, l’UNIR/PS invite le gouvernement à suivre les procédures légales et réglementaires relatives aux forêts classées en vigueur dans notre pays et à s’en tenir aux conclusions que donneront en toute objectivité ces procédures.

Le Secrétariat Exécutif National, convaincu que seuls les intérêts fondamentaux de notre peuple doivent guider l’action gouvernementale, invite l’ensemble des militants du parti à garder sa vigilance légendaire pour ne pas tomber dans une polémique stérile et non productive qui, en dernier ressort, fera la joie de ceux qui cherchent à diviser et opposer le peuple burkinabé avec lui-même. C’est dans l’Unité et ensemble que nous bâtirons un Burkina Faso fort et plus développé.

 

Avec le peuple, victoire !

Ouagadougou, le 29 mai 2019

Le Président

 Maître Bénéwendé Stanislas.SANKARA»

Décès de Koudaogo Thomas Bonkoungou : Remerciements et Faire-part

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«Heureux les morts qui meurent dans le Seigneur, car leurs œuvres les suivent » Apocalypse 14.13».  Sa Majesté le Mogho Naaba BAONGO, Empereur des Mossé , les grandes familles BONKOUNGOU, OUEDRAOGO, DIPAMA, NIKIEMA, NAYAOGUE, REGTOUMDA, ILBOUDO, DIMZOURE et KABRE à GuibKoudgo, Manga, Ouagadougou, Etats Unis, Allemagne et France.

«Heureux les morts qui meurent dans le Seigneur, car leurs œuvres les suivent » Apocalypse 14.13».

Sa Majesté le Mogho Naaba BAONGO, Empereur des Mossé

Les grandes familles BONKOUNGOU, OUEDRAOGO, DIPAMA, NIKIEMA, NAYAOGUE, REGTOUMDA, ILBOUDO, DIMZOURE et KABRE à GuibKoudgo, Manga, Ouagadougou, Etats Unis, Allemagne et France,

Les familles alliées : GUIGMA, TIENDREBEOGO, ZIDA, OUEDRAOGO, BALIMA, BADOLO, ZAGRE à Manga, Pawamtoré, Rabinsma, Ouagadougou, Boussé, Tenkodogo, Saponé et Dassa

La veuve BONKOUNGOU née GUIGMA Thérèse à Ouagadougou

Charles BONKOUNGOU et épouse à Ouagadougou

Béatrice OUEDRAOGO née BONKOUNGOU et époux à Ouagadougou

René BONKOUNGOU et épouse à Ouagadougou

Cyriaque BONKOUNGOU à Dakola

La Sœur Odile BONKOUNGOU, Religieuse Dominicaine de la Présentation de la Sainte Vierge

Parfait BONKOUNGOU aux Etats-Unis

Honoré BONKOUNGOU et épouse à Ouagadougou

Honorine BONKOUNGOU aux Etats-Unis

Les petits enfants et arrières petits-enfants,

remercient du fond du cœur les parents, amis, voisins et connaissances pour leurs marques de solidarité et de sympathie lors du rappel à Dieu, le mardi 30 avril 2019 à Ouagadougou, suivi de l’inhumation le 3 Mai à Guiba / Zoundwéogo de leur fils, époux, frère, oncle, beau-père, père, grand-père et arrière-grand-père : Koudaogo Thomas BONKOUNGOU, précédemment Fonctionnaire des Douanes à la retraite.

La  reconnaissance et la gratitude de la Famille Bonkoungou, Ouédraogo et alliées vont particulièrement :

  • Au Naba Kiba, chef du canton de Manga et à Maman Marie Madeleine Bouda, épouse du regretté Naba Baongo de Manga ;
  • A son Eminence Le Cardinal Philipe Ouédraogo, Archevêque de Ouagadougou ;
  • A Monseigneur Gabriel Sayaogo, Evêque du Diocèse de Manga ;
  • A Monseigneur Wenceslas Compaoré, Evêque Emérite du Diocèse de Manga ;
  • A Monsieur Le Curé de la Paroisse Cathédrale de Ouagadougou ;
  • A Monsieur le Curé de la Paroisse de Sondgo-Bouanssa ;
  • A Monsieur le Curé de la Paroisse de Toécé ;
  • Au Pasteur Baowindsom Ouédraogo, Pasteur Principal de l’Eglise des Assemblées de Dieu de Gounghin, ses collaborateurs, le comité et l’ensemble des fidèles ;
  • Aux pasteurs, fidèles et amis des Eglises AD, Centrale, Boulmiougou, Temple Bénaja et Cissin de Ouagadougou, Bilbalgho/Guiba et du Zoundweogo ;
  • Aux prêtres, religieux et religieuses de l’église Famille du Burkina Faso ;
  • A la Vice-Provinciale d’Afrique et à toutes les Sœurs dominicaines de la Présentation de la Sainte Vierge ;
  • Aux religieux Caméliens ;
  • Aux membres de l’Association pour le Développement de Guiba ;
  • Aux membres d’Action Afrique ;
  • A la CCB St-Pierre de Samandin et à la Chorale de la Paroisse notre Dame des apôtres de la patte d’Oie ;
  • Aux frères et sœurs de la communauté musulmane de Samandin et de Guiba ;
  • Au personnel du Ministère des Affaires Etrangères et de la Coopération ;
  • A Son Excellence Monsieur l’Ambassadeur, Représentant Permanent du Burkina Faso auprès des Nations Unies à New York et tous ses collaborateurs ;
  • A Son Excellence Monsieur l’Ambassadeur du Burkina Faso auprès de la République Fédérale d’Allemagne ;
  • Au personnel de la Police Nationale ;
  • A Messieurs Les Commissaires de Police de Dakola et de Guiba ainsi qu’à tous leurs agents ;
  • Aux Chefs de mission et à l’ensemble du personnel des projets ECED-Mouhoun et Sahel ;
  • A la Directrice Générale et au personnel du CEFISE-BENAJA ;
  • Au Directeur de Nowata Logistic et son personnel ;
  • Au secrétaire Exécutif, au personnel de l’Assoication Tin Tua et aux ressortissants du Gulmu;
  • Aux apprenantes du Centre Marie Poussepin de Bouanssa ;
  • A la Famille de Feu Laurent Zoungrana au quartier Wemtenga/Ouagadougou ;
  • Aux Familles Thombiano et Pimé à Fada N’Gourma, à la famille Chebrek – Rosenfeld en France ;
  • A Monsieur Albert Koumsaga, Attaché de santé au CMA de Pissy ;
  • Aux Voisins de quartier à Samandin, à la Patte d’Oie, à l’Ex secteur 30, à Gounghin et à Nagrin
  • Au Tensoba et aux chefs coutumiers de Guiba ;
  • A Monsieur Le Maire et à tous les membres du Conseil municipal de la Commune de Guiba ;
  • A la Communauté chrétienne, aux jeunes et à toute la population de Guiba;
  • Aux amis des enfants et des petits enfants.

Elles s’excusent auprès de ceux dont les noms n’ont pu être cités, et réitèrent à tous leur sincère gratitude.

Puisse Le Dieu de miséricorde vous accorder le centuple de vos bienfaits.

Union de prière et que l’âme du défunt repose en Paix !

Compte rendu du Conseil des ministres du 29 mai 2019

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 Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou,  le mercredi 29 mai 2019, en séance ordinaire, de 09 H 50 mn à 15 H 30 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres.

Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.

 

I. DELIBERATIONS

I.1. AU TITRE DE LA REFORME DES INSTITUTIONS ET DE LA MODERNISATION DE L’ADMINISTRATION, LE CONSEIL A ADOPTE SIX (06) RAPPORTS.

I.1.1. Pour le compte du ministère de l’Economie, des finances et du développement :

– une ordonnance portant autorisation de ratification de l’accord de prêt entre le Burkina Faso et le Fonds africain de développement pour le financement du projet d’appui à la création d’une banque d’agrobusiness (PACBA).

Le PACBA comporte deux composantes à savoir, un appui à l’amélioration de l’accès au financement agricole et un appui à la sécurisation de l’écosystème agricole.

D’un coût global de 5,988 milliards de F CFA, ce projet est financé à 98% par un prêt contracté auprès de la Banque Africaine de Développement (BAD) et à 2% sur ressources propres de l’Etat.

– un rapport relatif au Document de programmation budgétaire et économique pluriannuelle (DPBEP) 2020-2022.

Le DPBEP est un outil de cadrage macroéconomique, budgétaire et financier qui s’appuie sur des hypothèses économiques, précises et justifiées. Il contribue à une meilleure prévision sur trois (03) ans des ressources mobilisables et leur allocation en cohérence avec les orientations stratégiques des politiques publiques et les priorités du gouvernement.

Les choix stratégiques pour la politique budgétaire de la période                2020-2022 se traduisent par le renforcement de la sécurité et de la cohésion sociale, la promotion de la bonne gouvernance, le développement du capital humain et la dynamisation des secteurs porteurs pour l’économie.

Le DPBEP 2020-2022 respecte la plupart des grands équilibres et des engagements convenus dans le cadre communautaire tout en faisant ressortir la nécessité d’efforts continus en ce qui concerne l’amélioration de certains indicateurs.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission du DPBEP 2020-2022 à l’Assemblée nationale.

– un décret portant composition et description des uniformes et équipements spécifiques du douanier, description des galons et appellations correspondant au grade du douanier.

L’adoption de ce décret permet l’application des articles 16, 66 et 184 conformément à la loi n°104-2015/CNT du 23 décembre 2015 portant statut du personnel du Cadre paramilitaire des douanes.

I.1.2. Pour le compte du ministère de la Femme, de la solidarité nationale, de la famille et de l’action humanitaire :

– un décret portant organisation du ministère de la Femme, de la solidarité nationale, de la famille et de l’action humanitaire.

 

L’adoption de ce décret permet de doter ledit ministère d’un nouvel organigramme conformément au décret n°2019-00139/PRES/PM/SGG-CM du 18 février 2019 portant attributions des membres du gouvernement et au décret n°2016-027/PRES/PM/SGG-CM du 23 février 2016 portant organisation-type des départements ministériels.

 

I.1.3. Pour le compte du ministère du Commerce, de l’industrie et de l’artisanat :

 

– un décret portant modification du décret n°2016-0399/PRES/PM/MCIA du 23 mai 2016 portant organisation du ministère du Commerce, de l’industrie et de l’artisanat.

 

Ce nouvel organigramme a comme innovation la scission de la Direction générale du contrôle économique et de la répression des fraudes (DGCRF) en deux entités : la Direction générale de la règlementation et du contrôle des prix (DGRCP) et la Brigade mobile de contrôle économique et de la répression des fraudes (BMCRF).

 

I.1.4. Pour le compte du ministère de l’Environnement, de l’économie verte et du changement climatique :

 

– un rapport relatif à deux (02) décrets d’application de la loi n°063/2015/CNT du 15 septembre 2015 portant statut du personnel du Cadre paramilitaire des eaux et forêts.

Il s’agit :

+ du décret portant définition des uniformes, des galons et des équipements des personnels du Cadre paramilitaire des eaux et forêts ;

+ du décret portant modalités de port de galons et des conditions d’avancement dans les grades des personnels du Cadre paramilitaire des eaux et forêts.

L’adoption de ces décrets permet de définir les différents attributs, les uniformes et les équipements propres à ce corps, d’instaurer une discipline organisationnelle dans la hiérarchie et de préciser les conditions d’avancement en grades.

 

II. COMMUNICATIONS ORALES

II.1. Le ministre des Affaires étrangères et de la coopération a fait au Conseil une communication relative au bilan de la tenue, du 22 au 24 mai 2019 à Bobo-Dioulasso, de la réunion du Comité conjoint de suivi et d’évaluation des décisions et recommandations du Traité d’amitié et de coopération Burkina-Côte d’Ivoire.

Au cours de cette réunion, les parties  burkinabè et ivoirienne ont procédé à l’évaluation de la mise en œuvre de certaines décisions et recommandations dans tous les domaines d’intérêt concernant les deux pays. Les experts ivoiriens et burkinabè ont également examiné les projets d’accord qui pourraient être soumis à signature dans le cadre du TAC 8.

II.2. Le ministre de l’Éducation nationale, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales a fait au Conseil une communication relative aux préparatifs des examens et concours scolaires de la session de 2019.

Les examens de la session de 2019 se dérouleront du 06 au 20 juin 2019. Le Brevet d’études du premier cycle (BEPC), le Brevet d’études professionnel (BEP) et le Certificat d’aptitudes professionnelles (CAP) débuteront le 06 juin 2019. Le Certificat d’études primaires (CEP) est prévu pour le 11 juin 2019.

Les dispositions sont prises pour que les élèves des classes d’examen des établissements récemment fermés puissent composer dans des centres délocalisés. Une session spéciale d’examens sera organisée au profit des élèves n’ayant pas pu participer à la session normale de 2019.

 

II.3. Le ministre de la Communication et des relations avec le parlement a présenté au Conseil les rapports des commissions mixtes chargées du suivi du processus de transformation de la Radiodiffusion-télévision du Burkina (RTB) et des Editions Sidwaya en société d’Etat.

Au regard des implications sur les ressources humaines de ces Etablissements publics de l’Etat (EPE), le Conseil a instruit les ministres en charge du dossier d’approfondir les réflexions pour une mutation réussie de la RTB et des Editions Sidwaya.

 

III. NOMINATIONS

III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

A. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DU DEVELOPPEMENT

– Monsieur Rémy Léopold MALGOUBRI, Mle 29 799 U, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 11ème échelon, est nommé Caissier central de la Caisse des dépôts et consignations.

 

B.AU TITRE DU MINISTERE DES INFRASTRUCTURES

– Monsieur Adrien LANKOANDE, Mle 22 376 G, Ingénieur géomètre, 1ère classe, 17ème échelon, est nommé Directeur général de l’Ecole nationale des travaux publics.

 

C.AU TITRE DU MINISTERE DES DROITS HUMAINS ET DE LA PROMOTION CIVIQUE

– Monsieur Mathias SAM, Mle 75 668 B, Conseiller en droits humains, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Chargé de missions ;

– Monsieur Mamadou BENON, Mle 23 629 R, Administrateur civil, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Conseiller technique ;

– Monsieur Ziwindgniga Joël Aristide DJIGUEMDE, Mle 212 332 K, Conseiller en droits humains, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Conseiller technique;

– Monsieur Poné Paulin ZOMBRE, Mle 40 771 U, Inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1èreclasse, 7ème échelon, est nommé Conseiller technique ;

– Monsieur Ousseni DOMBA, Mle 39 213 F, Conseiller en droits humains, 1ère classe, 11ème échelon, est nommé Inspecteur général des services ;

– Madame Claudine MALGOUBRI/REMAIN, Mle 39 893 V, Professeur des lycées et collèges, 1ère classe, 8ème échelon, est nommée Inspecteur technique des services ;

– Monsieur Tasséré  BAMBARA, Mle 21 116 A, Conseiller en droits humains, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services.

 

III.2. NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

 

A.AU MINISTERE DE L’EDUCATION NATIONALE, DE L’ALPHABETISATION ET DE LA PROMOTION DES LANGUES NATIONALES

Le Conseil a adopté huit (08) décrets.

Le premier décret nomme Monsieur Iréné KABORE, Mle 28 709 X, Instituteur certifié, Administrateur représentant le personnel au Conseil d’administration de l’Ecole nationale des enseignants du primaire (ENEP) de Dori pour un premier mandat de trois (03) ans.

 

Le deuxième décret porte renouvellement du mandat de Monsieur Joseph YAMEOGO, Mle 22 730 M, Inspecteur de l’enseignement du premier degré, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Education nationale, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales au Conseil d’administration de l’Ecole nationale des enseignants du primaire (ENEP) de Dori pour une seconde période de trois (03) ans.

Le troisième décret porte nomination des personnes ci-après, Administrateurs représentant l’Etat au Conseil d’administration de l’Ecole nationale des enseignants du primaire (ENEP) de Fada N’Gourma pour un premier mandat de trois (03) ans.

Administrateur représentant les syndicats du secteur de l’éducation :

– Monsieur Tangandé Abdoul-Karim BIKIENGA, Mle 49 188 H, Inspecteur de l’enseignement du premier degré.

Administrateur représentant le personnel de l’ENEP de Fada N’Gourma :

– Monsieur Thomas YONLI, Mle 39 759 P, Conseiller pédagogique itinérant.

Le quatrième décret renouvelle le mandat des personnes ci-après Administrateurs représentant l’Etat, au Conseil d’administration de l’Ecole nationale des enseignants du primaire (ENEP) de Fada N’Gourma pour une seconde période de trois (03) ans.

 

Au titre du ministère de l’Education nationale, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales :

– Monsieur Louis SAWADOGO, Mle 26 461 X, Inspecteur de l’enseignement du premier degré.

Au titre du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale :

– Monsieur Séhidou OUEDRAOGO, Mle 40 284 V, Conseiller en gestion des ressources humaines.

Le cinquième décret porte nomination de Monsieur Etienne OUEDRAOGO, Mle 33 205 Z, Inspecteur de l’enseignement du premier degré, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Education nationale, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales au Conseil d’administration de l’Ecole nationale des enseignants du primaire (ENEP) de Dédougou pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le sixième décret nomme Monsieur Etienne OUEDRAOGO, Mle 33 205 Z, Inspecteur de l’Enseignement du premier degré, Président du Conseil d’administration de l’Ecole nationale des enseignants du primaire (ENEP) de Dédougou pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le septième décret porte nomination des personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de l’Ecole nationale des enseignants du primaire (ENEP) de Bobo-Dioulasso pour un premier mandat de trois (03) ans.

Au titre du ministère de la Jeunesse et de la promotion de l’entrepreneuriat des jeunes :

– Madame Nomwendé Véronique ALIRA/WANGRAWA, Mle 225 071 U, Administrateur des services financiers.

Administrateur représentant le personnel de l’ENEP de Bobo-Dioulasso :

– Monsieur Tuembé Nicolas DOYE, Mle 32 607 U, Conseiller pédagogique itinérant.

Le huitième décret nomme Monsieur Modeste KABORE, Mle 83 956 T, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de la Jeunesse et de la promotion de l’entrepreneuriat des jeunes au Conseil d’administration de l’Ecole nationale des enseignants du primaire (ENEP) de Gaoua pour un premier mandat de trois (03) ans.

 

B.AU MINISTERE DES INFRASTRUCTURES

Le Conseil a adopté trois (03) décrets.

 

Le premier décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration du Laboratoire national du bâtiment et des travaux publics (LNBTP) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Au titre du ministère des Infrastructures :

– Monsieur Moumouni ILBOUDO, Mle 216 124 W, Ingénieur en génie civil.

Au titre du ministère de l’Urbanisme et de l’habitat :

– Madame Aïssetou Raymonde NANEMA, Mle 110 951 N, Architecte urbaniste;

– Monsieur Serge KIEMTORE, Mle 2 310 574 B, Technicien supérieur en génie civil.

Le deuxième décret renouvelle le mandat de Monsieur Michel KAFANDO, Mle 39 679 C, Inspecteur du trésor, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère des Infrastructures au Conseil d’administration du Laboratoire national du bâtiment et des travaux publics (LNBTP), pour une dernière période de trois (03) ans, à titre de régularisation.

Le troisième décret nomme Monsieur Michel KAFANDO, Mle 39 679 C, Inspecteur du trésor, Président du Conseil d’administration du Laboratoire national du bâtiment et des travaux publics (LNBTP), pour un dernier mandat de trois (03) ans, à titre de régularisation.

 

C.AU MINISTERE DE L’URBANISME ET DE L’HABITAT

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret nomme Monsieur Bali TRAORE, Mle 70 06 C, Ingénieur en constructions civiles, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Urbanisme et de l’habitat au Conseil d’administration de l’Agence de Conseil et de maîtrise d’ouvrage délégué en bâtiment et aménagement urbain (ACOMOD-BURKINA) pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Claude Marcel KYELEM.

Le second décret nomme Monsieur Bali TRAORE, Mle 70 06 C, Ingénieur en constructions civiles, Président du Conseil d’administration de l’Agence de Conseil et de maîtrise d’ouvrage délégué en bâtiment et aménagement urbain (ACOMOD-BURKINA) pour un premier mandat de trois (03) ans.

 

Le Ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement,

Porte-parole du gouvernement,

Rémis Fulgance DANDJINOU

Officier de l’ordre national

Didyr : La culture locale conjuguée dans toutes ses dimensions

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La culture locale a été véritablement à l’honneur à Didyr à l’occasion des deuxièmes journées culturelles tenues les 25 et 26 mai 2019. L’évènement culturel qui était  placé sous  le patronage d’Abdoul Karim Sango, ministre de la Culture des arts et du tourisme,  et sous le co-parrainage de Mathias Bazié, directeur général de l’Institut de management et de la gestion (IMAGE) et de Jean Bosco Bazié, directeur général d’Eau vive internationale ; a tenu manifestement toutes ses promesses.

Les habitants de Didyr et environs ont vibré au rythme de la deuxième édition des Journées culturelles de leur commune les 25 et 26 mai 2019. Les Journées étaient placées sous  le patronage d’Abdoul Karim Sango, ministre de la Culture des arts et du tourisme,  et sous le co-parrainage de Mathias Bazié, directeur général de l’Institut de management et de la gestion (IMAGE) et de Jean Bosco Bazié, directeur général d’Eau vive internationale. Elles ont drainé du monde à la grande satisfaction des initiateurs que sont les ressortissants de Didyr à Ouagadougou.

Les responsables de la mairie de Didyr, en l’occurrence le maire Ernest Bakouan et son adjoint Paul Bazié étaient contents de recevoir tout ce beau monde. Les parrains, Jean Bosco Bazié et Mathias Bazié étaient présents pour encourager les organisateurs. Occasion également pour eux de prôner la cohésion et l’entente entre fils et filles de Didyr, gage d’un développement de commune. «Ces Journées culturelles ne sont pas seulement une affaire de Didyr, chef-lieu du département mais de tous les 16 villages de la commune. Et nous devons faire en sorte que tout le monde soit concerné et s’implique», a expliqué Mathias Bazié, au nom des deux parrains. Par, des élus nationaux, à l’image du député Bienvenue Bakyono avaient fait le déplacement de Didyr pour soutenir l’initiative.

Absence inexpliquée du patron Sango

La fausse note de cette grande fête de la culture à Didyr a été sans conteste l’absence remarquée du ministre de la culture, Abdoul Karim Sango, patron des journées, qui manque là à un devoir vis-à-vis de «ses patrons». Du coup, l’on se pose des questions. Que s’est-il passé pour que le ministre ne soit même pas représenté, ne serait-ce que par un simple représentant ? Il est vrai que le ministre de la culture est beaucoup sollicité pour les parrainages mais son boycott des demandes de parrainages ne devrait pas commencer par ses «patrons». Un ‘’précédent grave’’ qui mérite d’être rapidement soldé.

Cela dit, on ne le soulignera pas assez, cela été du régal pour les amateurs de la culture. L’évènement a pris vite l’allure de carnaval. Presque toutes les  dimensions culturelles ont été mises en exergue, que ce soit du côté hommes ou femmes.

Entre autres disciplines culturelles, l’on  peut citer : danses traditionnelles féminines,  chansons traditionnelles ; luttes traditionnelles masculines.

Philippe Martin

Burkina Demain

Situation nationale : Décryptage de Mamoudou Hama Dicko et Hadjaratou Sawadogo

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Mamoudou Hama Dicko et Hadjaratou Sawadogo face à la presse ce mardi 28 mai au siège du CFOP

La conférence de presse hebdomadaire du Chef de file de l’opposition politique du Burkina Faso (CFOP-BF) a été animée par le président de la NAFA, Mamoudou Hama Dicko et Hadjaratou Sawadogo, vice-présidente du RFI/TDS, ce 28 mai 2019 à Ouagadougou. Dans les échanges, ce sont les attaques terroristes, l’affaire de la forêt de Kua, le scandale du « charbon fin », la santé du Général Djibrill Bassolé et le dialogue politique qui étaient sur la table.

Mamoudou Hama Dicko et Hadjaratou Sawadogo face à la presse ce mardi 28 mai au siège du CFOP à Ouaga

Comme à l’accoutumée la conférence de presse du CFOP a eu lieu à son siège, sis au quartier Zone du bois de Ouagadougou, ce 28 mai. Avant d’ouvrir la porte des sujets du jour, les deux opposants, Mamoudou Hama Dicko et Hadjaratou Sawadogo, ont refait une rétrospective sur le cas de Yirgou perpétré il y a maintenant 148 jours sans qu’il y ait encore début de justice pour les victimes. Une attitude que l’opposition a du mal à comprendre. Ce qui a poussé Mamoudou Dicko de la Nouvelle alliance du Faso (NAFA), à dire que « nous ne nous lassons pas de fustiger l’inertie de nos dirigeants ». Qu’attend le gouvernement pour prêter main forte à la justice pour que ceux qui ont mangé la tête de la panthère soient mis aux arrêts ? Telle est la préoccupation de monsieur Dicko.

D’un autre côté, malgré les efforts déployés par les vaillants forces de défense et de sécurité, la situation sécuritaire du pays ne cesse de se dégrader, jusqu’au point où les églises ont été ajoutées à liste des cibles de la bête noire, du diable. Mais l’opposition invite les différentes communautés religieuses à renforcer les rapports de fraternité qui ont toujours existé entre elles, et à sensibiliser les jeunes afin qu’ils ne succombent pas à la tentation des ennemis. A ce propos, le conférencier du jour pense que le gouvernement doit veiller à la protection des lieux de culte, et à organiser de vigoureuses ripostes.

Kua, une forêt qui fait polémique

Autre point abordé au cours de cette conférence de presse, c’est la polémique qui s’enfle au sujet du classement d’une partie de la forêt de Kua pour y construire un Centre hospitalier universitaire (CHU) qui n’est rien d’autre qu’un don de la république de Chine. Là, les ‘’naam kiisdba’’ ou les opposants soutiennent que la construction de l’hôpital est une excellente chose. Mais, l’entêtement du gouvernement à construire l’infrastructure dans la forêt est incompréhensible, indiquant que dans un pays désertique où le moindre mètre carré de plantes est précieux, c’est complètement absurde de déclasser une forêt, quand bien même c’est dans l’objectif d’y construire un hôpital.

Encore que cette forêt abrite des sources d’eau qui seront empoisonnées si l’hôpital y est implanté. Une polémique qui va même pousser des jeunes à menacer le député Moussa Zerbo qui est catégoriquement contre le déclassement de la forêt. Le problème ici, c’est que le gouvernement veut voir l’infrastructure sur ce site dans l’illico presto. Devons-nous dire impossible ?

«Le gouvernement veut la mort de Djibril Bassolé, ils veulent le tuer»

Le 31 décembre 2018 passé, la brigade nationale antifraude de l’or a décelé une tentative d’exportation frauduleuse d’or de la part de IAM Gold Essakane. Dans les fouilles, 59 Kg d’or et 24 kg d’argent non déclarés contenus dans 32 containers étaient déjà en partance pour le Canada. L’ensemble de fraude selon le CFOP est estimé à plus de 335 milliards de francs CFA. Et l’enquête de la justice a permis de confirmer qu’il s’agit bel et bien d’un grave scandale, avec la complicité des membres du gouvernement. Il est inimaginable voire écœurant de constater qu’au moment où le Burkina Faso a besoin de ressources financières pour lutter contre le terrorisme, des individus se permettent de passer des deals à hauteur de plusieurs centaines de milliards de francs. C’est ce que Mamoudou Dicko a appelé « le terrorisme économique».

La santé du Général de la gendarmerie, Djibril Bassolé n’est pas passée inaperçue au cours du point de presse. Lui qui a été en évacué entre-temps en Tunisie pour des soins et est rentré au pays sous les ordres du régime en place, «avec pour prétexte qu’il sera évacué en Turquie pour poursuivre les soins ». Mais une fois au bercail, poursuivent les conférenciers,  les décideurs du pays tiennent un autre langage. Comme un résultat venant d’un laboratoire, la conclusion de Dicko est précise : «le gouvernement veut la mort de Djibril Bassolé, ils veulent le tuer». Si on en croit cette affirmation, on ne peut que répéter après Machiavel qu’en politique « la fin justifie les moyens ». Néanmoins, il se dit fier de voir que le dialogue politique va bon train dans ces derniers temps sur le plan national.

Nicolas Bazié

Burkina Demain

Houndé : Masques et Hommes en fête à Boni

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Boni, commune rurale de la province du Tuy, a abrité la deuxième édition des Journées culturelles du Tuy (JCT), organisées  par l’Association Landa Yavé du Tuy(ALYT), avec la participation de plus d’une trentaine de sociétés de masques. Tenue du vendredi 24 au dimanche 26 mai 2019, la manifestation aura tenu toutes ses promesses.

Trois jours durant-24-26 mai 2019-, Boni, commune rurale de la province du Tuy, a vibré au rythme de la deuxième édition des Journées culturelles du Tuy (JCT). Située à une quinzaine de kilomètres de Houndé, chef-lieu de la province, Boni a en effet connu une animation singulière. Plusieurs sociétés de masque et de troupes traditionnelles venues de  Sara, Dossi, Dohoun, Founzan, Koti, Koumbia,  Béréba, Ouakuy de Dohoun etc., y avaient un rendez-vous. Essentiellement deux types de masques (en fibres et feuilles) y ont participé. Et  comme l’exige la tradition, ces deux variétés de masques ne devant pas se croiser, il a fallu un programme bien ficelé pour les faire prester sur la même scène.

Masques de feuilles

Pour ce faire, les détenteurs des masques de feuilles se sont exprimés les premiers.  La cadence des masques ponctuée de pirouettes, arrachait des you-you du public. Un intermède de danse du Lambéyoro a permis à ces masques de feuille de se retirer pour faire place à ceux en fibre. Leurs prestations ont donné de voir de belles chorégraphies de flûtistes et joueurs de tam-tams qui accompagnent le masque dans son expression. La communion avec le public commence par un tour d’honneur de la scène où les masques sont suivis de leurs accompagnateurs.

Après le tour d’honneur, les sociétés de masques se succèdent sur la scène, animées par des griots très habiles. Le public exulte et certains spectateurs quittent la foule pour rejoindre les masques afin d’esquisser quelques pas de danse à leurs côtés. Ces scènes de danse de masques ont occupé le public dans la matinée, dans la soirée et aussi dans la nuit durant le festival. La particularité de cet événement culturel est la prestation des masques blancs de Sara et de Ouakuy qui ne sortent que la nuit et ne se déshabillent qu’au petit matin.

Les Journées Culturelles du Tuy (JCT), une attraction

Au titre des interventions, tous ceux qui se sont succédé à la tribune ont magnifié l’importance de cette activité, saluant l’association Landa Yavé du Tuy (ALYT) pour l’initiative,  qui se donne pour mission, de faire revivre nos valeurs culturelles en déperdition.

Pour Ousmane Guiguemdé, représentant du ministre de la Culture des arts et du tourisme, patron de la cérémonie, c’est une fierté pour lui car l’objectif visé à travers le festival n’est autre que la promotion des valeurs culturelles du terroir et le rétablissement des liens.

«Il  y a le rétablissement d’un lien ici qui est celui de retourner à nos sources en rétablissant le masque au centre de la culture comme lien entre nous et notre passé, entre nous et notre avenir et entre nous et l’invisible », a -t-il soutenu. «J’invite  chacun de nous, à être un ambassadeur et soutenir auprès de ceux qui ne sont pas là aujourd’hui afin de pérenniser le nouveau-né (ALYT) pour parvenir avec la pierre qui va développer la localité du Tuy», a-t-il ajouté.

«Décentralisation, Culture et Développement local»

Le président de l’association Landa Yavé, Nestor Kahoun, organisatrice de l’évènement, n’a pas manqué de souligner que le choix de ce thème «Décentralisation, Culture et Développement local», s’explique par le lien fort qui existe entre la culture et le développement dans tous ses aspects et particulièrement au niveau local. Il a terminé en remerciant toute la population de la province du Tuy et tous ceux qui ont œuvré pour la réussite de cet ’évènement culturel. Il a particulièrement rendu hommage au président du conseil régional des Hauts Bassins, le ministère de la Culture des arts et du tourisme, le ministre Abdoul Karim Sango et  la société minière Hounde Gold Operation S.A .

Pour sa part, le maire de Boni a salué l’initiative, prônant lui aussi la valorisation de la culture dans sa commune à travers les JCT.

Au total, la deuxième édition des JCT  a enregistré la participation de 33 troupes de masques (en feuilles, en fibres et de nuit) et de troupes de danse traditionnelle. A ces troupes se sont ajoutés l’orchestre local de boni et l’artiste musicien Bakary Dembélé qui ont agrémenté la cérémonie officielle d’ouverture du festival. Un pan assez intéressant de la présente édition des Journées culturelles du Tuy a été sans conteste la présence d’un encadreur de l’INAFAC qui a initié les élèves du cours moyen en dessin d’art. Les élèves ont ainsi fait montre de leur esprit critique en produisant sur du papier blanc des représentations de masques. 40 élèves ont bénéficié de cette formation. Les 10 meilleures productions ont été primées par le MENAPL. Les 30 autres ont reçu des prix d’encouragement. Quant aux deux écoles ayant participé, chacune a reçu un dictionnaire.

 

Gafoura Guiro / Houndé

Burkina Demain